mardi 19 mars 2019

Bumba : vers une ligue de jeunes qui sera dénommée « Dynamique d’une génération consciente ».


Bumba : vers une ligue de jeunes qui sera dénommée « Dynamique d’une génération consciente ».

     Stimulés par l’idée de Monsieur Louison Mambo, un groupe de jeunes intellectuels du territoire de Bumba, réunis autour de Jérémie Bongisa, Eric Bosenge, Steve Limau, Désiré Odikila, Crispin Botulu et alii, sont sur le point de mettre en place une ligue regroupant les jeunes bumbatraciens en particulier et de toute la Mongala en général et qui s’appuiera sur les objectifs spécifiques ci-après :

-          Sensibiliser la population sur l’auto prise en charge,

-          Développer ensemble les actions socioculturelles,

-          Etre un centre d’encadrement et d’accompagnement de divers projets,

-          Participer à la bonne gouvernance et à l’accompagnement socioculturel de la population par des activités de sensibilisation saine (marche, conférence, ateliers de réflexion, médias, sport, mode, technologie…),

-          Assister tant soit peu matériellement, financièrement, judiciairement et moralement toutes les personnes vulnérables,

Sensibiliser la population sur les maladies sexuellement transmissibles (VIH/SIDA, IST…),

-          Faire le plaidoyer auprès des instances du pays, du territorial à l’international pour le bien-être social,

-          Regrouper et/ou collaborer avec les associations, les organismes, les groupes, les fédérations ou toute personne qui a pris conscience de se prendre en charge.

     Ladite ligue pourra dans l’avenir se procurer un standing décent au niveau national comme les autres au cas où elle connaîtrait une évolution positive au détriment de tout ce qui pourrait la conduire au fiasco. Préoccupés par cette initiative, ils continuent d’intensifier des rencontres au cours desquelles ils discutent sur la mise en place d’un comité directeur provisoire et sur les modalités de l’élaboration de différents articles du statut qui va régir la dynamique qui veut voir le jour.
La première réunion de la Ligue

     Cependant, un doute certain plane encore dans quelques esprits dans lesquels souffle un léger vent du pessimisme quant au succès de ce regroupement étant donné que cette initiative ne se présente pas comme la première. Avant cette dernière, il y a eu d’autres, comme Forum des jeunes et consorts, qui ont bien connu un décollage enthousiaste, mais éphémère. En effet, cette pression du départ se solde toujours sur un échec total justifié par diverses raisons entre autres manque de moyens financiers, indisponibilité des membres effectifs, etc. C’est ainsi qu’une inquiétude suscitant également la peur au ventre s’élève auprès des observateurs avisés qui craignent la récidivité enregistrée pour les tentatives précédentes qui ont vu, l’une après l’autre, leur insuccès accourir, leur pseudo existence se volatiliser dans la nature et les efforts consentis tourner en une tempête dans un verre d’eau.

     Néanmoins, l’hypothèse d’une probable réussite de cette ligue ne semble pas encore être éloignée. La balle au camp des initiateurs joue jusqu’ici un rôle prépondérant sur le sort de la dynamique qui est sur le point de voir le jour et leur assiduité paraît indispensable pour un succès éclatant qui pourra bel et bien servir de plume de correction aux premières manœuvres n’ayant laissé aucune trace visible. S’avère également très utile leur sens élevé d’optimisme et surtout du dévouement.

     Bienvenu Balomao   

samedi 9 mars 2019

LE TERRITOIRE DE BUMBA PEUT-IL REDORER SON BLASON ECONOMIQUE D’ANTAN ?


LE TERRITOIRE DE BUMBA PEUT-IL REDORER SON BLASON ECONOMIQUE D’ANTAN ?

A  l’époque, la production agricole moyenne journalière était  de 1000 à 1500 sacs de paddy fournis auprès de chacune des sociétés étrangères grecques ou portugaises implantées à Bumba à l’instar de NOGUERA, CABRAL&IRMAO, SILVADES devenue GRIZA  ainsi que SOCAM un peu plus tard.


ONATRA. Il ne reste que des ferrailles
La délimitation des zones d’exploitation contribuait  largement aux travaux d’entretien routier. Une cinquantaine de camions reliaient tous les secteurs de LOEKA, YANDONGI, MONZAMBOLI, ITIMBIRI, MOLUA et BANDA YOWA que  comprend le territoire de Bumba. Un programme régulier de grands bateaux tels qu’ITB/COLONEL KOKOLO, COLONEL EBEYA, COLONEL TSHATSHI ou MAJOR MODIMBI,  favorisait un trafic fluvial sans pareil. L’essor économique fut manifeste.    


Les routes impraticables
Hélas ! Il y a environ 40 ans, ces sociétés  d’exploitations agricoles étrangères avaient cessé leurs activités économiques en raison de dépréciation monétaire constante, des mesures de confiscations spéciales de l’Etat et des conflits armés avec leurs corollaires. Dès lors, Le trafic fluvial de grands bateaux historiques cités ci-haut s’arrête. Parmi les vestiges, les grues et les magasins en ruines indiquent les souvenirs du trafic fluvial du passé. Une crise généralisée insoutenable affecte la population laborieuse de Bumba, estimée aujourd’hui à plus de 400 mille habitants. Le développement semble quasiment difficile. Le chômage, la pauvreté, la misère ainsi que la famine sont graves. L’exode rural a provoqué un désintéressement  aux activités agricoles par les villageois  qui envahissent les centres-villes en quête de bonheur. Démotivés, ces derniers deviennent fainéants aux travaux de champs à cause de manque de routes de dessertes agricoles.


 Une des rizeries  : de 1000 sacs de riz par jour à zero
Le fleuve Congo, en tant que principale artère du trafic de produits agricoles tels que riz, maïs, manioc, café ou arachide, n’offre plus d’avantages économiques qu’il y a eu depuis quelques années. Le commerce des produits manufacturés domine le marché local. Les bateaux sillonnent  le tronçon navigable de Kinshasa-Kisangani en passant plusieurs jours ou mois pour faire une cargaison nécessaire.


Les bateaux en chômage
Malgré la tentative de relance agricole par le projet PRAPE/FIDA, ce fut un fiasco grave. Seuls quelques braves commerçants s’évertuent au trafic de produits agricoles au moyen des vélos ou des motos. Une cinquantaine des rizeries locales fonctionnent avec moins de 40 sacs par jour. Et cette situation nous afflige profondément.


Les hangars en pisée
Au-delà de tout  cela, nous pensons que la réhabilitation des routes de dessertes agricoles constitue un mécanisme indispensable pour sortir le territoire de Bumba de la crise économique provoquée en majeure partie  par l’abandon des activités agricoles.  


Au lieu en camion, tout arrive en vélo !!!  Vive le  développement.
                                                                                            
 
                                                                                                           Maître  Iluku  Gabriel

jeudi 28 février 2019

UNE CAMPAGNE D’EVANGELISATION DE L’AUMONERIE PROTESTANTE DE LA POLICE NATIONALE CONGOLAISE A BUMBA


UNE CAMPAGNE D’EVANGELISATION DE L’AUMONERIE PROTESTANTE DE LA POLICE NATIONALE CONGOLAISE A BUMBA

La police, en tant que levier de défense indispensable dans un pays, a pour mission universelle d’assurer la protection des citoyens et de leurs biens ainsi que le maintien de l’ordre public.
La Police écoutant l'Aumonier

Cependant, une campagne d’évangélisation publique est menée par des agents de la Police Nationale Congolaise venus de LISALA, chef-lieu de la province de la MONGALA. Au centre-ville de BUMBA, c’est au croisement route MANGA et Avenue DU 30 JUIN que la population locale a vécu un moment de prières, de louanges et d’offrandes sans pareil aux côtés des agents de la Police Nationale Congolaise.

Il s’agit bien évidemment d’un éveil  spirituel et moral des agents de l’ordre et des citoyens à accomplir consciencieusement leurs tâches respectives.

Ainsi, cette intervention de la Police dans l’éducation aux valeurs chrétiennes constitue une lutte contre les abus professionnels des agents de l’ordre et un rétablissement de la confiance brisée avec la population.
L'Aumonier de la Police, Révérend Léon Bauli

En outre, Selon l’aumônier provincial protestant Léon BAULI venu de Lisala, la prédication se poursuivra jusqu’à l’installation de nouveaux pasteurs dans tous les territoires de la MONGALA à savoir : BUMBA, LISALA et BONGANDANGA. C’est pourquoi à BUMBA, le cortège pastoral poursuit sa tournée dans les secteurs et commissariats d’ITIMBIRI et de YANDONGI.  
La Police en action

Dès lors, noblesse oblige, l’agent de l’ordre censé être juste, loyal et honnête, doit renouveler son engagement à bien servir les citoyens au lieu de  se servir malhonnêtement de ces derniers.   

 

                                                                                                      Maître  Iluku  Gabriel




mardi 26 février 2019

Décès de Maman Cécile Mosombo


Décès de Maman Cécile Mosombo

     Le 05 février 2019, Maman Cécile Mosombo s’est éteinte à l’hôpital Notre Dame de Bumba après y avoir passé deux semaines suite à une complication cardiaque dont elle souffrait déjà. En dépit des soins médicaux lui administrés et des efforts fournis par le personnel soignant, la victime n’a pas pu avoir la vie sauve et le souffle de vie lui a été ôté. Le corps de la défunte a été exposé sur l’avenue Nyangara (en direction de l’hôtel Ebunde II) au quartier Saint Raphael dont son défunt mari, Papa Louis Buta également décédé le 12 décembre 2017, fut animateur pastoral pour le compte de la paroisse Notre Dame de Bumba et où familiers et bon nombre de chrétiens catholiques ont rehaussé de leur présence en vue de rendre un dernier hommage à cette fervente maman légionnaire de la paroisse Notre Dame.
Mama Mosombo Cécile, Femme du feu Mokambi Buta Louis.

     A quinze heures locales, le corps de la disparue a été emmené à la paroisse Notre Dame où une messe de requiem a été célébrée par le Curé de ladite paroisse, le Révérend Père Carlos Rommel, en présence de ses enfants biologiques, de ses familiers, des chrétiens catholiques et d’un groupe de mamans légionnaires dont elle faisait partie. Au cours de la messe, quelques mamans légionnaires qui se sont exprimées lors des intentions n’ont pas manqué à exalter la bravoure de Maman Cécile en évoquant les meilleurs souvenirs qu’elles gardent d’elle, entre autres les sages conseils qu’elle leur prodiguait et la ferme vertu qui résidait dans son for intérieur. Fini la messe, la défunte a été conduite dans sa dernière demeure à Yamagwa, village situé à quelques six kilomètres de Bumba où elle a été inhumée.

Le mamans légionnaires autour du cercueil de mama Cécile

    
 
La dernière bénédiction par la P. Curé
 
 
 Mère de douze enfants dont huit encore vivants, Maman Cécile Mosombo est morte à l’âge de soixante-treize ans.

     Bienvenu Balomao    


vendredi 22 février 2019

Portrait des Abbés Moise Mozolomba et Paulin-Henri Dieu le veut Egwake

 

Portrait des Abbés Moise Mozolomba et Paulin-Henri Dieu le veut Egwake

 

          Selon les déclarations fournies par Benjamin Egwake, le frère aîné de l’abbé Egwake, les deux jeunes prêtres se sont connus depuis leur formation au petit séminaire Saint Charles Borromée d’Isamba à Yaligimba.

          Monsieur l’Abbé Moise Mozolomba, le premier à se présenter avant l’autre, est le fils de Papa Mozolomba Lambert et de maman Marie Josée Ligbagba, habitants de Bumba, mais originaires de groupement Bosambi-Yakoy.


          Après son étude primaire à l’Ecole primaire 1 Notre Dame de Bumba du Révérend Père Carlos Rommel, Moise s’inscrit au petit séminaire de Bolongo à Lisala où il étudie jusqu’en 3e secondaire pour venir à partir du second semestre de 3e année continuer ses études au petit séminaire Saint Charles Borromée d’Isamba à Yaligimba au diocèse de Lolo jusqu’à l’obtention du diplôme d’Etat de la section Littéraire, option Latin Philo en 2009.


Evêque Jean Bertin de Lolo avec L'Evêque Emérite Ferdinand et les deux ordonnés avec leurs amis.
          Il s’inscrit alors pour 3 ans de philosophie à Bamanya St Jean Baptiste à Mbandaka de 2009 à 2013. Il fait ensuite la Théologie de 2013 à 2017 au Grand Séminaire Saints Pierre et Paul de Bosogbete de Lisala.

          Après ces études, il rentre au diocèse de Lolo et est accepté pour le stage à la paroisse Sainte Marie Immaculée de Loloka jusqu’à son ordination diaconale le 13 mai 2018. En aout 2018, il est nommé Secrétaire Chancelier académique et professeur à la propédeutique de Lolo.

          Quant à l’Abbé Paulin-Henri Dieu le veut Egwake Mongenzo, il est le fils de Papa Paulin Egwake, ancien chef de secteur Molua et de Maman Bernadette Akwaki. Lui aussi a fait ses études primaires à l’EP1 Notre Dame de Bumba pour poursuivre ensuite au Collège Notre Dame.

          En septembre 2006, quelques mois après la mort de son père, il décida de servir Dieu en intégra le petit séminaire Saint Charles Borromée de Yaligimba, comme son confrère Abbé Moise, jusqu’à l’optention de son diplôme d’Etat en 2010, quelque mois après la mort de sa mère.


Cathédrale Saint Jean Baptiste au Diocèse de Lolo 
          De 2010 à 2013, il fait des études philosophiques au Grand séminaire Saint Jean Baptiste à Bamanya à Mbandaka où il va rejoindre l’auditoire de son collègue Moise Mozolomba qui avait repris le G1 suite à certains problèmes psychologiques.

De 2013 à 2017 : études de théologie au grand séminaire Sts Pierre et Paul de Bosogbete de Lisala.

En septembre 2017, il est accepté pour le stage à la paroisse Saint Willibrord de Moenge jusqu’à l’ordination diaconale le 20 mai 2018.

Tout en étant diacre il assuma certaines fonctions importantes : en aout 2018, il est nommé Recteur au Petit Séminaire Saint Charles Borromée de Yaligimba, l’école qu’il connaissait déjà bien…, et ce, jusqu’à son ordination presbytérale.

                                                                      Antonio Lisuma

                  

 

lundi 18 février 2019

La chorale Monzoto mwa tongo fête ses 46 ans


La chorale Monzoto mwa tongo fête ses 46 ans

La Chorale Monzoto mwa tongo, la principale de la paroisse Notre Dame de Bumba, a fêté son 46e anniversaire au cours d’une messe dite le dimanche 3 février 2019 par le Curé de la paroisse Notre Dame de Bumba, le Révérend Père Carlos Rommel.

A l’avènement de ce dernier comme Curé de la paroisse Notre Dame de Bumba en septembre 1970, la chorale Monzoto mwa tongo s’appelait alors Chorale Sainte Cécile. C’est en 1973 que le Père Curé conféra le nom de Monzoto mwa tongo (étoile du matin en lingala) à ladite chorale, puisque soucieux de marier harmonieusement  l’activité matinale de la chorale qui chante tôt le matin avec l’une des appellations de la Vierge Marie l’étoile brillante du matin, la patronne de la paroisse.

Cela fait donc 46 ans jour pour jour depuis que la chorale, sous cette appellation, existe à la paroisse Notre Dame, et reçoit chaque année de nouveaux adeptes qui, au bout de cinq ans de prestation, prêtent leur serment pour mieux servir au sein de la chorale.   


Le renouvellement de leur engagement
Cette année, les nouveaux choristes n’ont pas prêté serment mais les anciens ont eu l’occasion de renouveler leurs vœux d’anciens choristes. Ainsi, se sont-ils tous présentés, toutes promotions confondues devant le Curé, peu après l’homélie de celui-ci, et ont renouvelé en chœur leurs vœux en ces termes de langue lingala : « Kristu Mokonzi, oponi ngai nayembela yo o miso ma batu bomoi bwa ngai mobimba, Amen » ; se traduisant par : « Seigneur le Christ, tu m’as choisi pour chanter en ton honneur devant les gens durant toute ma vie, amen. »


La bénédiction du Père Curé.
La chorale s’organise, comme toutes les autres associations pastorales de la paroisse, avec autonomie de gestion, sous la supervision d’une équipe dirigeante. Actuellement le groupe évolue sous la direction de son président Monsieur Molombi qui est à la troisième année de son premier mandat. Il est secondé par Monsieur Willy Metutia, et madame Jeanne Matsi tient la caisse pendant que Guillaume fait le secrétariat.

                                                                       Antonio Lisuma  

 


vendredi 15 février 2019

Bumba : Les agronomes accusés de passivité


Bumba : Les agronomes accusés de passivité

                       Les techniciens agronomes de Bumba sont reprochés d’une attitude passive du fait qu’ils ne parviennent pas à valoriser les travaux de la terre au sein de leur milieu. Ce reproche est formulé par une bonne partie de la population bumbatracienne qui, constatant la rareté de certains fruits et légumes, souhaite voir dans sa contrée l’abondance des fruits, légumes et tant d’autres plantes à partir de la pratique des connaissances acquises dans l’atelier forgeant les spécialistes en agronomie. Cette réclamation est due à la faible production des produits agricoles de consommation courante tels qu’avocat, orange, banane et autres fruits comestibles dont la nécessité s’avère très utile à la santé humaine.

                 Outre le reproche formulé, elle suggère aux techniciens de l’agronomie d’organiser des forums ou d’animer des émissions aux radios locales afin de bannir des lacunes dans les esprits des planteurs de la place qui ne sont pas à mesure de réaliser une récolte abondante ou conforme au travail abattu.
 
 
                    Cependant l’absence au marché des fruits comme la papaye et l’ananas pousse les Bumbatraciens à déplorer ce caractère passif et à inviter les concernés à mettre en pratique leurs connaissances afin que cette pénurie inquiétant la population soit éradiquée et que cette dernière soit toujours pourvue de ce dont elle a besoin comme pain quotidien. Pour ce faire, elle salue l’audace de quelques braves agriculteurs et de quelques agronomes actifs qui font preuve de la maîtrise du savoir agronomique en aidant le marché bumbatracien  à combler quand même son espace vert.

 
                 Nous rappelons que le territoire de Bumba se trouvant dans la province de la Mongala est entouré d’une immense forêt qui n’a toujours été frôlée que par une agriculture artisanale pratiquée par les autochtones qui usent de leur savoir pour approvisionner le territoire en vivres.
 

 
                  Sur ce, nous sommes d’avis que l’intervention des agronomes professionnels auprès de ceux qui sont amateurs pourrait bel et bien gonfler ou abonder le rendement agricole au cas où ces spécialistes de l’agronomie se plongeraient dans les travaux de la terre qu’ils sont sensés maîtriser afin de faire de leur terroir un grenier susceptible d’attirer à son profit la curiosité des régions environnantes.

                                                                                                        Par Bienvenu Balomao