vendredi 24 avril 2026

Bumba : Une femme du troisième âge succombe soudainement à la suite d’un accident de circulation

Bumba : Une femme du troisième âge succombe soudainement à la suite d’un accident de circulation

Vue dans la cité de Bumba de l'Avenue Manga dans sa portion allant de l'avenue Mobutu à l'avenue du Fleuve 

Localisable dans la province de la Mongala, le territoire de Bumba ne cesse d’être le théâtre de  drames tragiques et scènes sanglantes dues aux accidents de circulation dont certains connaissent des fins macabres suite à l’ignorance totale du code de la route qui s’observe auprès de nombre de motards et taximen de la cité de Bumba à qui semble échapper la notion du caractère sacré que revêt la vie humaine.

En effet, une femme de troisième âge dont l’identité n’est pas dévoilée a soudainement succombé dans la cité de Bumba mercredi 22 avril 2026 aux environs de treize heures, heure locale, dans un centre de santé proche de son domicile où elle a été illico presto emmenée après avoir été percutée par un conducteur de mototaxi sur l’avenue Makanza dans sa portion traversée par la voie communément appelée Direction Poste.

A en croire les informations recueillies à l’endroit où a eu lieu l’accident, qui nous sont parvenues par le truchement des sources concordantes, la victime a été tamponnée par ce taximan qui roulait à une vitesse aussi réduite pendant qu’elle tentait de traverser la voie précitée où elle vendait au quotidien des chikwangues à un petit marché qui se tient chaque jour le long de ladite voie entre les avenues Makanza et Du MPR.

Signalons que cet accident de circulation ayant abouti au décès tragique de cette vieille femme dont le corps est conservé à la morgue de l’Hôpital Général de Référence de Bumba en attendant que soit trouvé un compromis entre la famille de la victime et celle du taximan qui a été conduit à la prison et remis à la Justice par un groupe de jeunes gens du quartier s’est produit quelques semaines après un autre accident de circulation au cours duquel un passant avait été violemment percuté sur l’avenue Mbandaka par un taximan qui faisait partie d’un cortège de taximen regagnant à vive allure le lieu de deuil après l’enterrement de l’un d’eux qui avait rendu l’âme à la suite d’une maladie.

Toutefois, cette recrudescence d’accidents de circulation dans la cité de Bumba résulte de la non-maîtrise du code de la route caractérisant les taximen de cette contrée rd-congolaise dont pas mal roulent à grande vitesse même le long des endroits tels qu’une école pendant que les apprenants y sortent pour retourner à la maison. Pour pallier cette situation, la population bumbalaise appelle l’Autorité locale à mettre en place des mesures drastiques.

Bienvenu Balomao   

jeudi 23 avril 2026

L’exhortation du Révérend Père Carlos Rommel aux handicapés de Bumba réitérée au cours du lancement de la campagne de vaccination dans la Zone de Santé de Bumba

L’exhortation du Révérend Père Carlos Rommel aux handicapés de Bumba réitérée au cours du lancement de la campagne de vaccination dans la Zone de Santé de Bumba

            Le Révérend Père Carlos Rommel exhortant, à l'occasion de la journée internationale des personnes vivant avec handicap, les handicapés de Bumba à faire vacciner leurs enfants contre la poliomyélite 

Curé à la paroisse Notre Dame de Fatima de Bumba depuis 1970, le Révérend Père Carlos Rommel est tant aimé par la population du territoire de Bumba dans la province de la Mongala où il vit depuis 1967. D’origine belge, ce missionnaire de Scheut est tant admiré dans ce territoire rd-congolais à cause de son caractère philanthropique et le sens élevé d’humanisme qu’il a toujours témoigné à sa population à travers diverses œuvres sociales et caritatives qu’il y réalise au profit de cette population.

Eblouie par sa philanthropie et son humanisme, l’Association Elikya, une structure regroupant les personnes vivant avec handicap dans la cité de Bumba souhaite toujours avoir au milieu de ces membres la présence du Révérend Père Carlos Rommel chaque 3 décembre pendant qu’ils célèbrent la journée internationale des personnes vivant avec handicap.

Débutant souvent par une messe dite le matin à la paroisse Notre Dame de Fatima de Bumba, cette célébration se clôture par une communion à la salle polyvalente de cette division ecclésiastique du diocèse de Lolo, où la journée est agrémentée par des discours que prononcent les distingués invités de l’Association Elikya.

    Les membres de l'Association Elikya et leurs invités dans la salle polyvalente de la paroisse Notre Dame de Fatima de Bumba  lors d'une célébration de la journée internationale des personnes vivant avec handicap

Sa présence étant très remarquable lors de cette communion, le Révérend Père Carlos Rommel saisit cette opportunité pour exhorter à travers son speech de circonstance les membres de l’Association Elikya en particulier et en général, toute la population du territoire de Bumba. Dans son mot, le Curé de la paroisse Notre Dame de Fatima les appelle à ne pas se fier aux allégations que font entendre certaines personnes sous informées selon lesquelles le vaccin leur serait apporté dans le but d’empêcher les femmes de concevoir ou de détruire les enfants, mais à adhérer à la campagne de vaccination en faisant vacciner tous leurs enfants pour les protéger contre la poliomyélite. Outre l’appel à la vaccination, il les invite également à ne pas faire consommer aux petits enfants  trop de sucre ou boissons sucrées afin de les épargner de la diabète.

En effet, cette exhortation du Révérend Père Carlos Rommel a été réitérée par le représentant des personnes vivant avec handicap dans la Zone de Santé de Bumba au cours de la cérémonie du lancement officiel de la campagne de vaccination contre la poliomyélite, la rougeole et la rubéole qui a eu lieu lundi 20 avril 2026 dans l’enceinte du Complexe scolaire privé Père Carlos, sa nouvelle école.

Le représentant des handicapés de la Zone de Santé de Bumba prononçant son discours à l'occasion du lancement d'une campagne de vaccination contre la polio, la rougeole et la rubéole

Invité pour prononcer son mot de circonstance à l’occasion de cette cérémonie, le représentant des handicapés de Bumba a, lui aussi, exhorté ses concitoyens à se dresser contre toute personne qui les incite à boycotter le vaccin et à faire vacciner tous leurs enfants afin qu’ils soient en bonne santé et deviennent des responsables pour assumer dans l’avenir diverses fonctions au sein de la société.

Bienvenu Balomao  

Scandale de détournement de 3,3 millions de dollars entre le FRIVAO et l'ICCN.

 

Scandale de détournement de 3,3 millions de dollars entre le FRIVAO et l'ICCN.

Le Président de la république FATSHI-Beton instruit 

le Ministre de la justice Guillaume Ngefa de faire l'enquête et de punir les coupables 


 

La justice congolaise ouvre une enquête sur un présumé détournement de 3,3 millions de dollars entre le FRIVAO (Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda) et l’ICCN (Institut congolais pour la conservation de la nature), dans le cadre du projet de réhabilitation du zoo de Kisangani dans la province de la Tshopo.

Le Président de la République Démocratique du Congo, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a donné son feu vert au Ministre de la justice, Monsieur Guillaume Ngefa pour faire la lumière sur cette affaire.

Selon les premières informations étayées par des constats de terrain et un rapport de l’Inspection générale des finances (IGF), un écart financier significatif et non justifié de 3,3 millions USD aurait été identifié. Alors que le montant initial du projet était estimé à 700.000 USD, les décaissements auraient atteint près de 4 millions.

Ce dossier implique un contrat signé entre le FRIVAO et l’ICCN, portant sur la réhabilitation du jardin zoologique et botanique de Kisangani.

Le ministère de la Justice évoque notamment :

-      une discordance flagrante entre le niveau réel d’exécution des travaux et les montants engagés ;

-      de graves insuffisances en matière de contrôle financier ;

-      un manque de traçabilité documentaire ;

ainsi que des défaillances dans la supervision technique du projet.

L’enquête en cours devra établir les responsabilités et, le cas échéant, conduire à des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces présumées malversations.

Si vraiment les autorités de la RDC veulent développer le pays, elles doivent éradiquer de la manière la plus drastique ce mal de vol des deniers publics ainsi que toute forme de corruption.

Ainsi, la justice doit en toute indépendance éclairer les lanternes dans ce énième détournement des fonds de l’Etat et sanctionner sévèrement les coupable. Ce n’est que cette façon de faire la justice que « notre nation s’élèvera » !  

                                                                       Antonio Lisuma

Discours du Pape Léon XIV au Cameroun : il exhorte les autorités camerounaises à « briser les chaînes de la corruption ».

 

Discours du Pape Léon XIV au Cameroun : il exhorte les autorités camerounaises à « briser les chaînes de la corruption ».


 

Le pape Léon XIV a effectué une visite apostolique historique au Cameroun du 15 au 18 avril 2026. Accueilli par le président Paul Biya, le souverain pontife a effectué des visites, outre la capitale Yaoundé, des villes comme Bamenda et Douala. À Yaoundé, il a célébré dans la ferveur populaire, une messe géante de plus de 120.000 fidèles et a prononcé un bon discours, exhortant les camerounais à vivre dans la paix, dans la réconciliation, et surtout à la lutte contre le grand fléau de la corruption.

Voici son discours :

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement,

Mesdames et Messieurs les membres du Corps diplomatique,

Mesdames et Messieurs,

 

Je vous remercie cordialement pour votre accueil chaleureux et pour l’occasion qui m’est donnée de rencontrer les autorités de ce pays au début de ma visite.

Le Cameroun est souvent appelé « l’Afrique en miniature », une terre bénie par une grande diversité culturelle, linguistique et naturelle. Une telle diversité, lorsqu’elle est vécue dans le respect mutuel, devient une richesse et une force pour la nation.

Je viens parmi vous comme pèlerin de paix et d’espérance. Ma mission n’est pas politique mais pastorale : encourager tous les hommes et femmes de bonne volonté à construire des sociétés fondées sur la justice, la solidarité et la réconciliation.

Votre nation, comme beaucoup d’autres, est confrontée à de sérieux défis. Parmi eux se trouvent les blessures causées par les conflits, les souffrances des familles déplacées et les inquiétudes des jeunes qui craignent pour leur avenir. Assez de guerre, avec toute la douleur qu’elle provoque par la mort, la destruction et l’exil.

La recherche de la paix exige du courage et de l’honnêteté. Elle demande le dialogue, la patience et la volonté d’écouter les aspirations légitimes de chaque communauté.

Gouverner signifie vraiment écouter les citoyens et reconnaître leur capacité à contribuer à des solutions durables. La paix authentique naît lorsque l’Etat de droit est respecté et lorsque les institutions servent le bien commun. La sécurité est nécessaire, mais elle doit toujours être exercée dans le respect de la dignité humaine et des droits fondamentaux.

Pour que la paix et la justice prévalent, les chaînes de la corruption – qui défigurent l’autorité et lui font perdre sa crédibilité – doivent être brisées. Les cœurs doivent être libérés de la soif idolâtre du profit et du pouvoir.

Comme le rappelle saint Augustin, l’autorité publique n’est pas faite pour dominer mais pour servir. Ceux qui exercent des responsabilités doivent considérer leur rôle comme une vocation au service du bien de tous, en particulier des pauvres et des plus vulnérables.

Je voudrais aussi m’adresser aux jeunes du Cameroun. Chers jeunes, ne laissez pas le découragement s’installer dans vos cœurs. Votre pays a besoin de votre énergie, de votre créativité et de vos rêves. L’avenir de cette nation dépend largement de votre engagement pour la vérité, la justice et la fraternité.

L’Eglise catholique au Cameroun souhaite continuer à travailler avec tous les hommes et les femmes de bonne volonté dans les domaines de l’éducation, de la santé, du développement social et de la construction de la paix.

L’Eglise ne cherche pas de privilèges, mais la liberté de servir la famille humaine. Que le Cameroun demeure une terre d’espérance, où les différences ne sont pas une menace mais une richesse, et où la diversité des cultures devient un fondement pour l’unité.

Je confie cette nation bien-aimée et tous ses habitants à la protection de Dieu. Qu’il accorde au Cameroun les précieux dons de la paix, de la justice, et de l’harmonie.

Je vous remercie.

                                               Propos recueillis par Antonio Lisuma