Deux nouveaux directeurs au
Complexe scolaire privé Père Carlos de Bumba
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| La Révérende Soeur Botaka Dungu Clarisse, la Directrice de l'EP2 Privée Père Carlos |
Le Complexe scolaire privé
Père Carlos de Bumba, qui a hérité des vieux bâtiments du Complexe scolaire
Notre Dame délocalisé une partie à la paroisse Saint André, et une autre à
Saint Vincent, fonctionne avec deux écoles primaires privées :
« Ecoles primaires privées Père Carlos » 1 et 2, ainsi qu’un Collège
ayant trois options, le Littéraire, les Sciences, et la Pédagogie.
La première école primaire, dénommée « Ecole
Primaire Privée 1 Père Carlos », est dans sa deuxième année d’existence et
est dirigée par ex Abbé Alphonse Ehonza Mandu, un ancien Abbé du diocèse de
Lolo, qui pour des raisons de convenance privée et personnelle, a laissé la
prêtrise et se retrouve en train de servir autrement l’église depuis plus de
deux ans.
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| Ex Abbé Alphonse Ehonza Mandu, Directeur de l'EP1 Privée Père Carlos de Bumba |
Il a eu à diriger comme recteur, la Propédeutique
Saint Paul du diocèse de Lolo, et à enseigner à l’Institut Ebongisa toujours à
Lolo avant d’assumer d’autres fonctions économiques et pastorales au sein du
même diocèse sous les règnes des évêques Ferdinand Maemba (paix à son âme) et
Jean Bertin Nadonye.
Il dirige maintenant l’école primaire privée 1 Père
Carlos depuis le mois de septembre 2026, le début de cette année scolaire, succédant
à Monsieur Auguste Boita qui est relégué comme enseignant debout. Son école
fonctionne avec 729 élèves inscrits et répartis dans 14 salles de classes, de 1ère
jusqu’en 6e année actuellement, et compte également un personnel
comprenant 14 enseignants debout, une directrice adjointe, un surnuméraire, et
une perceptrice des frais scolaires.
La deuxième école primaire, dénommée « Ecole
Primaire Privée 2 Père Carlos », est à sa première année d’existence, et fonctionne
depuis le mois de septembre dernier. Elle est dirigée par une religieuse, la
Révérende Sœur Botaka Dungu Clarisse de la congrégation diocésaine des Sœurs de
Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de diocèse de Lisala.
La Sœur Clarisse qui venait de terminer sa
formation religieuse en 2025 a eu la chance de diriger l’école primaire « Esengo
seko » de Yalosemba, le chef-lieu du secteur de Banda-Yowa dans le
territoire de Bumba, avant d’être désignée pour diriger la prestigieuse Ecole
Primaire Privée 2 Père Carlos, laquelle est à sa première année d’existence.
Avec 630 élèves répartis dans 13 salles de classe
de 1ère année jusqu’à 5e primaire, l’école compte également
13 enseignants débout, un directeur adjoint, Monsieur Norbert Bonane, et une
perceptrice.
Les deux directeurs des écoles du Complexe scolaire
Père Carlos ont déjà une expérience en matière d’enseignement, puisqu’ils ont eu
à diriger des écoles avant leur promotion à ce complexe privé.
Ils ont donc tous les deux un très lourd défi à relever
sur le plan éducatif, celui de remonter le niveau des études des élèves,
gravement baissé au cours des dernières années scolaires lorsque le complexe
était encore sous mode de gestion des écoles publiques conventionnées
catholiques (Complexe scolaire Notre Dame) avant que le complexe ne bascule
dans le mode de gestion privée.
Pour y arriver, les deux directeurs doivent fournir
conséquemment des efforts : bosser dur, faire le suivi du bon travail de
l’éducation de ses enseignants envers les élèves, organiser des tests à
l’interne, apprécier et encourager les bons enseignants, blâmer ou sanctionner
les médiocres, veiller à faire appliquer au personnel l’esprit du travail bien
fait, de l’honnêteté, de l’intégrité, de la discipline, tout en éradiquant la
tricherie, la fraude, la corruption,uer
l'uivi ducres, etctests à l' etc., pour exempter le complexe privé nouvellement
installé de ces fléaux qui gangrènent gravement l’éducation de la jeunesse
congolaise.
Quand bien même les deux écoles ont encore la
majorité des élèves hérités de l’ancien complexe scolaire Notre Dame ainsi que quelques-uns
venus d’ailleurs, elles comptent ses propres élèves qui sont actuellement en
première et deuxième année pour l’EP1 Père Carlos, et seulement en première
année pour l’EP 2. Ce qui veut dire que le degré de qualité sera logiquement amélioré
au fur et à mesure que les années passent jusqu’à ce que lesdites écoles n’auront
que ses propres élèves.
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| Les toilettes sont dans un état de délabrement avancé et les odeurs nauséabondes envahissent les salles de classes avoisinantes et indisposent enseignants et élèves |
Un autre défi à relever est sur le plan matériel :
d’abord des vieux bâtiments qu’il faut réfectionner, des murs à repeindre, des
bancs neufs à équiper, et surtout des toilettes (où se côtoient les enseignants
et les élèves) puent tellement qu’il faut à tout prix réhabiliter car leurs
odeurs nauséabondes indisposent les enseignants et les élèves dont les salles
de classes avoisinent ! Le manque d'électricité gêne également, du fait que l'informatisation des données et l'éclairage deviennent impossible, surtout en temps de pluie durant lequel le tableau noir devient presque invisible, rendant l'enseignement impossible!
L’intervention du Père Fondateur, le Révérend Père
Carlos Rommel, s’avère indispensable tant sur le plan éducatif que matériel pour
améliorer tant soit peu les conditions de travail du Complexe scolaire privé
Père Carlos, vers une véritable alma mater, une école de référence, de
préférence, et d’espérance…
Antonio
Lisuma