lundi 27 avril 2026

Mongala : La population bumbalaise inquiète face à la persistance de la crise au sommet de l’Exécutif provincial

Mongala : La population bumbalaise inquiète face à la persistance de la crise au sommet de l’Exécutif provincial

De gauche à droite: Gouverneur Jeans Collins Makaka, VPM Jean Pierre Lihau et Vice-Gouverneur Cédric Ayaka

Vivement saluée par la population du territoire de Bumba en particulier et de toute la province de la Mongala en général, la réconciliation ayant récemment eu lieu à Kinshasa entre Jean Collins Makaka et Cédric Ayaka, respectivement Gouverneur et Vice-Gouverneur de la province de la Mongala, sous la médiation de Son Excellence Jean Pierre Lihau Ebwa, Vice-Premier Ministre en charge de la Fonction Publique et l’un de grands dignitaires de la Mongala, en compagnie des représentants du caucus des députés nationaux de la Mongala paraîtrait déjà anodine.

Ayant fait le buzz sur les réseaux sociaux, les images de cette rencontre cruciale montrant côte à côte le Gouverneur Jean Collins Makaka, le Vice-Gouverneur Cédric Ayaka, les députés nationaux Crispin Ngbundu Malengo et Célestin Matili au salon du Vice-Premier Ministre Jean Pierre Lihau Ebwa où elle s’est déroulée ont promptement suscité un ouf de soulagement auprès de nombre de Mongalais parmi lesquels les Bumbalais une lueur d’espoir au sujet de l’émergence de leur province, la Mongala qui peine encore à décoller depuis son érection en province.

Alors qu’ils attendaient du Gouverneur et de son Vice un travail à l’unisson après cette réconciliation ayant enflammé la toile, les premiers signaux prouvent d’ores et déjà le contraire. En effet, les violons semblent toujours ne pas s’accorder entre les deux personnalités en dépit de l’implication du Vice-Premier Ministre Jean Pierre Lihau.

Réhabilité par la Cour Constitutionnelle et autorité à reprendre ses fonctions par le Vice-Premier Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires coutumières, le Vice-Gouverneur Cédric Ayaka a regagné Lisala, chef-lieu de la Mongala, le 19 avril 2026. Cependant, il serait heurté à un obstacle. Le Gouverneur étant en mission officielle à Kinshasa, le Vice-Gouverneur ne parvient pas à accéder à son cabinet, à en croire les médias en ligne Congo press.com et Le Communicateur.net dont les rédactions ont épinglé ce sujet à travers leurs récentes publications.

Suivant avec intérêt cette situation, pas mal de Bumbalais dont l’inquiétude ne cesse de monter d’un cran craignent que ce climat malsain observé au sommet de l’exécutif provincial enfonce davantage la province dans le chao qui pourrait constituer un véritable barricade pour son émergence. Figurant parmi les provinces les plus reculées de la République Démocratique du Congo, la Mongala fait face à nombre de défis majeurs parmi lesquels le délabrement et l’impraticabilité des routes, le manque d’eau, d’électricité et d’infrastructures adéquates, le chômage rongeant une grande partie de sa population, etc.

Toutefois, la sortie de cette situation chaotique qu’elle traverse nécessite l’unité de ses dirigeants et dignitaires qui sont appelés à mettre de côté leurs égos et à regarder dans une même direction afin de faire décoller leur terroir qui patauge encore dans le gouffre du sous-développement.

Egalement inquiet de cette crise qu’endure encore la Mongala, notre chère province, nous prions le Gouverneur et son Vice à enterrer définitivement la hache de guerre et à privilégier le vivre-ensemble sans lequel cette province rd-congolaise à vocation agricole ne saura accéder à un véritable développement qu’attendent d’ailleurs impatiemment les trois territoires dont elle se compose, notamment Bumba, Lisala et Bongandanga.

Bienvenu Balomao  

 

 

 

Promesse de seize "Yaya" des "Bilenge ya Mwinda" à la paroisse Notre Dame de Bumba

 

Promesse de seize "Yaya" des "Bilenge ya Mwinda"

à la paroisse Notre Dame de Bumba

 

La paroisse Notre Dame de Bumba a vibré ce dimanche 26 avril 2026 à l’occasion de la cérémonie des promesses de 16 « Yaya » du groupe « Bilenge ya Mwinda » (Jeunes de Lumière) lors de la messe dominicale dite à 9 heures par le curé de la paroisse le Révérend Père Carlos Rommel. 

La cérémonie s’est déroulée comme à l’accoutumée, c’est-à-dire peu après l’homélie du curé de la paroisse, une homélie centrée sur l’Evangile de Saint Jean, où Jésus aborde le sujet du bon berger. L’homme doit s’évertuer à la pratique de la justice et de la vérité et de vivre pleinement la conscience socialisée, c’est-à-dire une conscience tournée vers le bien des autres, en acceptant la souffrance de Jésus sur la croix pour le bonheur des autres.

Les nouveaux Yaya déclarent tout haut qu'ils ont abandonné le mal pour devenir "Yaya" de Lumière


Sous la modération de l’Abugaza Platini Bombi le Coordinateur des Bilenge ya Mwinda, les 16 jeunes, dont 6 filles et 10 garçons se présentèrent l’un après l’autre devant l’autel et entonnèrent chacun une mélodie de leur inspiration autour du chant initiatique de conversion avant d’en entonner une autre et d’effectuer le symbole de la « traversée » vers le Christ, en effectuant quelques pas devant les fidèles jusque vers son initiateur Abugaza, parrain et témoin de sa cérémonie de promesse, lequel lui tient également la croix du Christ.

Son Initiateur témoin de son engagement lui tient la croix du Seigneur

 


 

C’est alors que les nouveaux Yaya ont fait leur promesse l’un après l’autre, la main droite levée, et l’autre sur la Bible, devant le Père Curé en prononçant les paroles suivantes de langue Lingala : « Kristu Mokonzi, oponi ngai, nandimi kolanda yo na motema mobimba, zala Mwinda, bosolo mpe nzela ya bomoi bwa ngai amen ». Ce qui se traduit en ces termes-ci : « Seigneur le Christ, tu me choisis, j’accepte volontiers te suivre, sois la Lumière, la vérité et le chemin de ma vie, amen ». 

Ensuite, après la cérémonie de la promesse devant le Curé qui le bénit, chacun des promettants chante alors un cantique de son inspiration que la chorale des Bilenge récupère en chœur ; il tient en deux mains pendant quelques instants la grande bougie allumée qui symbolise la Lumière du Christ, que chacun devrait suivre pour qu’il éclaire à son tour les autres jeunes par de bons actes, tant en famille, à la cité, qu’à l’école. Le Yaya vient ensuite apposer sa signature dans le livre d’or des Yaya des jeunes de Lumière de la 48e promotion.

La cérémonie du chant de « Liboke se lioko » (un seul groupe) durant laquelle les nouveaux et les anciens « Yaya » se mettent en cercle sous la bénédiction des Initiateurs Abugaza et Bagaza, était la dernière qui avait bouclé les rituels des promesses.


 

 

Le Père Curé bénit "yaya" après sa promesse 

 

Yaya Perside Atombo chante un cantique de son choix sur les 5 talents reçus

 

La signature dans le livre d'or des yaya de la 48e promotion

Yaya Joël Monzia est congratulé par ses parents, juste après sa promesse

 Après la promesse et la messe, la communauté des Bilenge ya Mwinda ainsi que les quelques invités et les parents des 16 jeunes partagèrent un verre dans l’enceinte du stade Père Carlos autour du Révérend Père Carlos Rommel, le principal formateur des jeunes de sa paroisse. 


Il sied de rappeler que le « yaya » dans le groupe chrétien des « Bilenge ya Mwinda » ou Jeunes de Lumière est celui qui a franchi une certaine étape de formation : il a appris les enseignements de base de ce groupe, les « mystiques », la « morale 5 D », l’Evangile de Saint Jean, etc., il a fait des retraites de méditation et de formation, et il devient ainsi « aîné », c’est-à-dire « Yaya » en Lingala, parmi les nombreux débutants qui entrent après lui dans le groupe. 

Les 16 Yaya ayant fait la promesse en compagnie de leurs initiateurs. Debout de gauche à droite : l'initiateur Bagaza Madala Réné, Charles Bonoka, Abel Mokobe, Daniel Ebunde, Glodi Ekutsu, Dieu Bongenge, Ismael Maseko, Jean-Baptiste Akuma, Joël Monzia, Jean-Paul Ondongo, Pascal Likingi, Marguerite Gitimo, Merveille Aloko, Rose Mosolu, Perside Atombo, Esther Bondo, Caroline Elemba. 

 Il peut continuer sa formation dans le groupe. A l’absence des initiateurs, les Abugaza et les Bagaza, c’est bien les « Yaya » qui encadrent les cadets et les initient à la pastorale, à des répétions des chants à chanter durant la messe matinale de vendredi, mais également pendant la messe dominicale de 9 heures à l’église notre Dame de Bumba…   

                                                   Antonio Lisuma

samedi 25 avril 2026

Bumba : Le Révérend Père Carlos Rommel prône aux apprenants du Complexe scolaire privé Père Carlos la lutte contre l’insalubrité

Bumba : Le Révérend Père Carlos Rommel prône aux apprenants du Complexe scolaire privé Père Carlos la lutte contre l’insalubrité

Révérend Père Carlos Rommel, Curé de la Paroisse Notre Dame de Fatima de Bumba et Promoteur du Complexe scolaire privé Père Carlos

Une grande partie de sa population étant dépourvue de la notion de tenir sain l’environnement dans lequel elle évolue, la ville de Bumba fait face à un défi aussi majeur, celui de l’insalubrité témoignée par des immondices observées dans plusieurs coins de cette ville rd-congolaise se trouvant dans la province de la Mongala.

En effet, la culture de l’usage des poubelles leur échappant, nombre d’habitants de ladite ville jettent sans inquiétude dans la rue tout ce qui est comme saleté, notamment sachets, bouteilles plastiques, pelures, bouts de papiers, emballages des produits manufacturés, etc. Emportés par une dose élevée d’incivisme, d’autres vont très loin en faisant même caca sur les voies publiques et en y abandonnant également des bouteilles plastiques pleines d’urine. Le cas le plus éloquent est celui du passage situé entre les murs des clôtures du stade et du Complexe scolaire privé Père Carlos que ces Bumbalais inciviques rendent sale chaque jour.

Toutefois, cette situation plonge la ville dans une insalubrité totale en dépit de quelques vains efforts que déploient parfois quelques personnes de bonne volonté. Inquiet de cette mauvaise mentalité qui ne cesse de s’enraciner dans le sol bumbalais, le Curé de la Paroisse Notre Dame de Fatima de Bumba, le Révérend Père Carlos Rommel, prône la lutte contre l’insalubrité aux apprenants du Complexe scolaire privé Père Carlos en particulier et en général aux fidèles de sa paroisse constituant aussi un échantillon représentatif de la population bumbalaise.

Au cours de la messe matinale à laquelle prennent part chaque vendredi apprenants et enseignants du Collège privé Père Carlos, le missionnaire de Scheut exhorte ces derniers à tenir toujours sains les endroits qu’ils fréquentent au quotidien ainsi que les milieux dans lesquels ils vivent, en évitant de les joncher de sachets, bouteilles plastiques et tout ce qui pourrait les rendre sales.

Nous joignant à l’exhortation cruciale du Révérend Père Carlos Rommel, nous invitons les habitants de la ville de Bumba à s’approprier cette lutte contre l’insalubrité en promouvant la culture de l’usages des poubelles qui doivent être posées sur des places publiques afin que tout le monde s’en serve. Cette culture doit être également inculquée aux gosses pour qu’elle s’enracine complètement dans leur mental. L’effectivité de cette lutte les protégera contre les maladies causées par l’insalubrité, auxquelles ils sont exposés.

Bienvenu Balomao   

 

  

 

vendredi 24 avril 2026

Bumba : Une femme du troisième âge succombe soudainement à la suite d’un accident de circulation

Bumba : Une femme du troisième âge succombe soudainement à la suite d’un accident de circulation

Vue dans la cité de Bumba de l'Avenue Manga dans sa portion allant de l'avenue Mobutu à l'avenue du Fleuve 

Localisable dans la province de la Mongala, le territoire de Bumba ne cesse d’être le théâtre de  drames tragiques et scènes sanglantes dues aux accidents de circulation dont certains connaissent des fins macabres suite à l’ignorance totale du code de la route qui s’observe auprès de nombre de motards et taximen de la cité de Bumba à qui semble échapper la notion du caractère sacré que revêt la vie humaine.

En effet, une femme de troisième âge dont l’identité n’est pas dévoilée a soudainement succombé dans la cité de Bumba mercredi 22 avril 2026 aux environs de treize heures, heure locale, dans un centre de santé proche de son domicile où elle a été illico presto emmenée après avoir été percutée par un conducteur de mototaxi sur l’avenue Makanza dans sa portion traversée par la voie communément appelée Direction Poste.

A en croire les informations recueillies à l’endroit où a eu lieu l’accident, qui nous sont parvenues par le truchement des sources concordantes, la victime a été tamponnée par ce taximan qui roulait à une vitesse aussi réduite pendant qu’elle tentait de traverser la voie précitée où elle vendait au quotidien des chikwangues à un petit marché qui se tient chaque jour le long de ladite voie entre les avenues Makanza et Du MPR.

Signalons que cet accident de circulation ayant abouti au décès tragique de cette vieille femme dont le corps est conservé à la morgue de l’Hôpital Général de Référence de Bumba en attendant que soit trouvé un compromis entre la famille de la victime et celle du taximan qui a été conduit à la prison et remis à la Justice par un groupe de jeunes gens du quartier s’est produit quelques semaines après un autre accident de circulation au cours duquel un passant avait été violemment percuté sur l’avenue Mbandaka par un taximan qui faisait partie d’un cortège de taximen regagnant à vive allure le lieu de deuil après l’enterrement de l’un d’eux qui avait rendu l’âme à la suite d’une maladie.

Toutefois, cette recrudescence d’accidents de circulation dans la cité de Bumba résulte de la non-maîtrise du code de la route caractérisant les taximen de cette contrée rd-congolaise dont pas mal roulent à grande vitesse même le long des endroits tels qu’une école pendant que les apprenants y sortent pour retourner à la maison. Pour pallier cette situation, la population bumbalaise appelle l’Autorité locale à mettre en place des mesures drastiques.

Bienvenu Balomao   

jeudi 23 avril 2026

L’exhortation du Révérend Père Carlos Rommel aux handicapés de Bumba réitérée au cours du lancement de la campagne de vaccination dans la Zone de Santé de Bumba

L’exhortation du Révérend Père Carlos Rommel aux handicapés de Bumba réitérée au cours du lancement de la campagne de vaccination dans la Zone de Santé de Bumba

            Le Révérend Père Carlos Rommel exhortant, à l'occasion de la journée internationale des personnes vivant avec handicap, les handicapés de Bumba à faire vacciner leurs enfants contre la poliomyélite 

Curé à la paroisse Notre Dame de Fatima de Bumba depuis 1970, le Révérend Père Carlos Rommel est tant aimé par la population du territoire de Bumba dans la province de la Mongala où il vit depuis 1967. D’origine belge, ce missionnaire de Scheut est tant admiré dans ce territoire rd-congolais à cause de son caractère philanthropique et le sens élevé d’humanisme qu’il a toujours témoigné à sa population à travers diverses œuvres sociales et caritatives qu’il y réalise au profit de cette population.

Eblouie par sa philanthropie et son humanisme, l’Association Elikya, une structure regroupant les personnes vivant avec handicap dans la cité de Bumba souhaite toujours avoir au milieu de ces membres la présence du Révérend Père Carlos Rommel chaque 3 décembre pendant qu’ils célèbrent la journée internationale des personnes vivant avec handicap.

Débutant souvent par une messe dite le matin à la paroisse Notre Dame de Fatima de Bumba, cette célébration se clôture par une communion à la salle polyvalente de cette division ecclésiastique du diocèse de Lolo, où la journée est agrémentée par des discours que prononcent les distingués invités de l’Association Elikya.

    Les membres de l'Association Elikya et leurs invités dans la salle polyvalente de la paroisse Notre Dame de Fatima de Bumba  lors d'une célébration de la journée internationale des personnes vivant avec handicap

Sa présence étant très remarquable lors de cette communion, le Révérend Père Carlos Rommel saisit cette opportunité pour exhorter à travers son speech de circonstance les membres de l’Association Elikya en particulier et en général, toute la population du territoire de Bumba. Dans son mot, le Curé de la paroisse Notre Dame de Fatima les appelle à ne pas se fier aux allégations que font entendre certaines personnes sous informées selon lesquelles le vaccin leur serait apporté dans le but d’empêcher les femmes de concevoir ou de détruire les enfants, mais à adhérer à la campagne de vaccination en faisant vacciner tous leurs enfants pour les protéger contre la poliomyélite. Outre l’appel à la vaccination, il les invite également à ne pas faire consommer aux petits enfants  trop de sucre ou boissons sucrées afin de les épargner de la diabète.

En effet, cette exhortation du Révérend Père Carlos Rommel a été réitérée par le représentant des personnes vivant avec handicap dans la Zone de Santé de Bumba au cours de la cérémonie du lancement officiel de la campagne de vaccination contre la poliomyélite, la rougeole et la rubéole qui a eu lieu lundi 20 avril 2026 dans l’enceinte du Complexe scolaire privé Père Carlos, sa nouvelle école.

Le représentant des handicapés de la Zone de Santé de Bumba prononçant son discours à l'occasion du lancement d'une campagne de vaccination contre la polio, la rougeole et la rubéole

Invité pour prononcer son mot de circonstance à l’occasion de cette cérémonie, le représentant des handicapés de Bumba a, lui aussi, exhorté ses concitoyens à se dresser contre toute personne qui les incite à boycotter le vaccin et à faire vacciner tous leurs enfants afin qu’ils soient en bonne santé et deviennent des responsables pour assumer dans l’avenir diverses fonctions au sein de la société.

Bienvenu Balomao  

Scandale de détournement de 3,3 millions de dollars entre le FRIVAO et l'ICCN.

 

Scandale de détournement de 3,3 millions de dollars entre le FRIVAO et l'ICCN.

Le Président de la république FATSHI-Beton instruit 

le Ministre de la justice Guillaume Ngefa de faire l'enquête et de punir les coupables 


 

La justice congolaise ouvre une enquête sur un présumé détournement de 3,3 millions de dollars entre le FRIVAO (Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda) et l’ICCN (Institut congolais pour la conservation de la nature), dans le cadre du projet de réhabilitation du zoo de Kisangani dans la province de la Tshopo.

Le Président de la République Démocratique du Congo, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a donné son feu vert au Ministre de la justice, Monsieur Guillaume Ngefa pour faire la lumière sur cette affaire.

Selon les premières informations étayées par des constats de terrain et un rapport de l’Inspection générale des finances (IGF), un écart financier significatif et non justifié de 3,3 millions USD aurait été identifié. Alors que le montant initial du projet était estimé à 700.000 USD, les décaissements auraient atteint près de 4 millions.

Ce dossier implique un contrat signé entre le FRIVAO et l’ICCN, portant sur la réhabilitation du jardin zoologique et botanique de Kisangani.

Le ministère de la Justice évoque notamment :

-      une discordance flagrante entre le niveau réel d’exécution des travaux et les montants engagés ;

-      de graves insuffisances en matière de contrôle financier ;

-      un manque de traçabilité documentaire ;

ainsi que des défaillances dans la supervision technique du projet.

L’enquête en cours devra établir les responsabilités et, le cas échéant, conduire à des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces présumées malversations.

Si vraiment les autorités de la RDC veulent développer le pays, elles doivent éradiquer de la manière la plus drastique ce mal de vol des deniers publics ainsi que toute forme de corruption.

Ainsi, la justice doit en toute indépendance éclairer les lanternes dans ce énième détournement des fonds de l’Etat et sanctionner sévèrement les coupable. Ce n’est que cette façon de faire la justice que « notre nation s’élèvera » !  

                                                                       Antonio Lisuma