mercredi 15 avril 2026

Maman Chantal Maïndo a tiré sa révérence !

 

Maman Chantal Maïndo n’est plus !

Bagaza Chantal Maïndo

 

La paroisse Notre Dame de Bumba vient une fois de plus d’être endeuillée depuis ce mardi 7 avril 2026 vers 14 heures par la mort subite de maman légionnaire et Bagaza Chantal Maindo.


 

Très engagée dans la paroisse Notre Dame de Bumba comme maman légionnaire au sein de Curia des légionnaires et Bagaza des « Bilenge ya Mwinda », c’est-à-dire initiatrice de Bilenge ya Mwinda (Jeune de Lumière), elle était même vue au cours des toutes les cérémonies religieuses durant la semaine Sainte, puisqu’elle a même animé quelques stations de la prière de chemin de croix du dernier Vendredi Saint en compagnie d’autres Bagaza de la paroisse Notre Dame.

De gauche à droite les Bagaza des jeunes de Lumière à la paroisse Notre Dame: Dieudonné Gitimo, Chantal Maïndo, et Constantine Dugba, ici à la fête de Jubilé d'or (50 ans d'existence) de groupe "Bilenge ya Mwinda" célébrée le 25 janvier 2026 à la paroisse Notre Dame de Bumba 

 

Bagaza Chantal Maindo était frappée d’un malaise tard dans l’après-midi du lundi 6 avril 2026 et était aussitôt acheminée dans un état critique à l’hôpital Notre Dame pour des soins appropriés.



 


Le résultat du premier check up prélevé sur la malade avant sa prise en charge médicale indiquait un taux très élevé de sucre et de la tension artérielle, et cela n’a pas abouti à l’amélioration de son état de santé malgré les médicaments administrés, jusqu’à ce que l’inévitable se produise. 

Au premier plan Bagaza Chantal Maïndo, après la messe de jubilé d'or de Bilenge

 

Née le 19 septembre 1969 à Bumba, Maman Chantal Maïndo était la benjamine de la famille de cinq enfants dont deux garçons et trois filles ; si trois enfants sont morts, il n’en reste plus que  deux, Jean Maindo et Suzanne Maïndo, tous issus du mariage de papa Boniface Maindo et de maman Emma, originaires de localité Bongolu, du groupement Manga, du secteur Loeka dans le territoire de Bumba.

Oraison funèbre de Monsieur Jean Maïndo, l'aîné de Chantal 

L'oraison funèbre prononcé par la fille de Chantal Maïndo


 
Bagaza Suzanne Maïndo, allume la bougie au cercueil de sa petite sœur Chantal

Après ses études primaires et secondaires à l’école primaire Mongbama-filles, puis au Lycée Moseka-Mosomi d’Ebonda et du Lycée Salongo, Maman Maindo Chantal a suivi des études infirmières, d’abord à Bwamanda en compagnie de certaines filles de Bumba, lesquelles étaient envoyées par le Révérend Père Carlos pour travailler à l’Hôpital Notre Dame qui naissait, ensuite à Gbadolite, où son mari était muté.

Dr Ebwa, deuxième à droite et ses deux enfants à l'extrême gauche 

 

Mariée au médecin Dominique Ebwa, elle suivait son mari en mutation où elle prestait, à Gbadolite, à Mbandaka et à Kinshasa, et elle évoluait également dans le groupe des légionnaires qu’elle avait intégré. Chantal était aussi Elenge ya Mwinda (jeune de Lumière) de la paroisse Notre Dame du Curé le Révérend Père Carlos Rommel et devint « Abugaza » des Bilenge ya Mwinda de la douzième promotion en 1990.

Bagaza Chantal reçoit son brevet de mérite à la fête de jubilé d'or de Bilenge (Ici elle avait totalisé 36 ans comme Abugaza des jeunes de Lumière) 
Elle est bénie par le Père Carlos

   

Son engagement à l’apostolat des jeunes de Lumière et des mamans légionnaires de la paroisse Notre Dame de Bumba, où elle revenait en compagnie de son mari depuis plus de deux ans, au sein du quartier Saint Pierre, de la C.E.V « Mabongi » était remarquable ; même devenue malade, elle continuait sans cesse à faire son apostolat.  Elle participait, nous l’avons dit, à toutes les cérémonies religieuses, même durant la dernière semaine Sainte avant Paques, en animant quelques stations de prière de chemin de croix du Vendredi Saint en compagnie d’autres Bagaza (Initiateurs des jeunes de Lumière) de la paroisse Notre Dame.

Son fils allume également une bougie au cercueil de sa mère

 

L’union en mariage avec son époux Docteur Ebwa a fait naître quatre enfants, lesquels ont produit treize petits enfants. 

Le Père Carlos bénit le cercueil de Chantal Maïndo pendant l’encens 

 
Le deuil à la paroisse

Après le retrait du corps de la morgue de Bumba ce dimanche 12 avril, et l’exposition à l’église Notre Dame de Bumba pour le deuil, sa dépouille mortelle fut conduit à Ndima à 6 Km à l’est de Bumba, au-delà du cimetière maman Mangondo, ce lundi 13 avril 2026. Que son âme repose en paix !

                                                               Antonio Lisuma  

lundi 13 avril 2026

Fin du Congé de Pâques : les apprenants du Complexe Scolaire Privé Père Carlos de Bumba regagnent l’école avec allégresse

Fin du Congé de Pâques : les apprenants du Complexe Scolaire Privé Père Carlos de Bumba  regagnent l’école avec allégresse

       L'ambiance de la reprise des activités scolaires au Complexe Scolaire Privé Père Carlos de Bumba  lundi 13 avril 2026 après le congé de Pâques 

Débuté le 28 mars conformément au calendrier scolaire élaboré pour le compte de l’année scolaire 2025-2026 par le Ministère de l’Education Nationale et Nouvelle Citoyenneté que pilote Madame Raïssa Malu, la détente accordée aux apprenants et professionnels de la craie blanche sur l’ensemble du territoire national rd-congolais dans le cadre de congé de Pâques a bel et bien connu son terme samedi 11 avril 2026.

Après deux semaines de détente, écoliers, élèves et enseignants de la maternelle, du primaire et du secondaire ont repris le chemin de l’école lundi 13 avril 2026 en République Démocratique du Congo où les ruelles, rues et avenues des provinces éducationnelles que compte ce vaste pays de l’Afrique centrale ont été, le matin inondées d’apprenants sortant de partout pour se diriger vers leurs établissements scolaires respectifs.

Dans la province éducationnelle Mongala 2 qui se situe dans le territoire de Bumba, cette reprise des activités scolaires a été également effective et surtout visible au Complexe Scolaire Privé Père Carlos, la nouvelle école du Curé depuis 1970 de la paroisse Notre Dame de Fatima de Bumba, le Révérend Père Carlos Rommel, où les apprenants sont revenus avec une allégresse exprimée dans l’attitude joyeuse et la bonne humeur dévoilées par la mine de chacun d’eux.

Comme les apprenants, les professionnels de la craie blanche de cette école de référence et d’excellence fondée par le Révérend Père Carlos Rommel pour le bien-être et l’épanouissement intellectuel de la jeunesse de cette contrée rd-congolaise et qui a illico presto rencontré l’attente des géniteurs qu’on y trouve en suscitant en eux le vif désir d’y envoyer en grand nombre leurs enfants pour une formation élitiste ont scrupuleusement répondu présents à ladite reprise en se présentant le matin à l’école.

Comme à l’accoutumée, ils n’ont pas tardé à se remettre au travail en se rendant dans les salles de classe où les enseignements ont été dispensés de la première à la dernière heure tel qu’établi par le Ministère de tutelle.

Cette ponctualité observée dans l’enceinte du Complexe Scolaire Privé Père Carlos de Bumba prouvent l’engagement et la détermination des acteurs y œuvrant qui, ayant souscrit à la vision du Promoteur de cette  aubaine mise à la disposition de la population bumbalaise, ne cessent de travailler d’arrache-pied pour atteindre les objectifs y assignés.

Bienvenu Balomao

 

 

 

vendredi 10 avril 2026

Guéguerre au sein de l’UDPS/Mongala : l’AT Gabriel Iluku vend chèrement la peau du VPM Jean-Pierre Lihau Ebwa

Guéguerre au sein de l’UDPS/Mongala : l’AT Gabriel Iluku vend chèrement la peau du VPM Jean-Pierre Lihau Ebwa

Me Gabriel Iluku Aundu, Administrateur du territoire de Bumba

L’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, parti dont est issu le Président Félix Antoine Tshisekedi, semble connaitre une guéguerre née du climat malsain sévissant dans la province de la Mongala où une certaine fissure s’observe entre ses membres dont les violons n’arrivent plus à s’accorder ce dernier temps tel que le constatent pour l’instant nombre de Mongalais.

En effet, les membres des fédérations de l’UDPS Mongala 1 et 2 accusent dans une déclaration commune rendue publique depuis lundi 6 avril 2026 le Vice-Premier Ministre Jean-Pierre Lihau de les marginaliser. A les en croire, tous les avantages, les opportunités et postes de travail offerts par le parti ne profitent qu’à la structure « Dynamique », une structure propre lui, au détriment des militantes et militants de l'UDPS Mongala. Ce qui pourrait engendrer une scission si ce climat malsain perdure.

                     Le VPM Jean Pierre Lihau Ebwa à la salle polyvalente de la paroisse Notre Dame de Fatima de Bumba                               lors d'un entretien avec les femmes à l'occasion de la clôture du mois de mars 

Réagissant à cette déclaration, Maître Gabriel Iluku, l’Administrateur du territoire de Bumba, a, à travers une correspondance enflammant la toile, sauvé avec dernière énergie la peau du Vice-Premier Ministre Jean-Pierre Lihau Ebwa en désapprouvant avec un ton ferme cette déclaration des fédéraux de l’UDPS Mongala 2.

  « Il me revient de désapprouver votre prétendue déclaration politique à travers vos propos accusateurs éhontés propagés, à dessein, sur la place publique dans le but de ternir l’image du parti politique au pouvoir et de nuire à la réputation de l’un de ses dignitaires, membre remarquable de l’Exécutif national, Son Excellence Monsieur le Vice-Premier Ministre en charge de la Fonction Publique, Jean Pierre Lihau Ebwa. En effet, il est évident que votre manière, comme membres se réclamant du parti au pouvoir UDPS/TSHISEKEDI, de réclamer urbi et orbi les postes de travail, sans rencontrer au préalable en interne l’autorité destinataire de vos revendications, est biaisée et viciée dès le départ », s’est-il exprimé dans cette correspondance.

Par ailleurs, il signale qu’une enquête est à diligenter dans le but d’établir des responsabilités. « Face à la gravité de ces actes d’incivilités et de manipulations politiques tendant à porter tous les problèmes sur la place publique, je vous avertis qu’une enquête est à diligenter quant à vos propos tendancieux et séditieux sans discernement aucun afin d’établir des responsabilités par rapport aux Statuts de l’UDPS/TSHISEKEDI en vue de rassurer l’opinion publique », a-t-il fait savoir à la fin de cette correspondance.

Bienvenu Balomao   

 

jeudi 9 avril 2026

Si tout Congolais aimait son Congo comme vécu lors de la récente qualification des Léopards au Mondial, la R.D.Congo serait…

Si tout Congolais aimait son Congo comme vécu lors de la récente qualification des Léopards au Mondial, la R.D.Congo serait…

  La population de Bumba réunie au stade Père Carlos de Bumba pour regarder le match des Léopards contre les Reggae
Boyz de la Jamaique à travers l'écran géant y fixé par le Vice-Premier Ministre Jean-Pierre Lihau Ebwa

Les Léopards de la République Démocratique du Congo ont obtenu leur qualification pour la Coupe du Monde 2026 la nuit du mardi 31 au mercredi 1 avril 2026 suite à leur victoire face aux Reggae Boyz de la Jamaïque qu’ils ont battu pendant la prolongation par un score d’un but à zéro, après 52 ans d’absence à cette compétition mondiale.

A la veille et au cours de ce grand rendez-vous ayant abouti à la qualification historique des Léopards, il a été constaté une forte mobilisation et un sens très élevé du patriotisme dans le chef de chaque Congolais et sur l’ensemble du territoire national. Gouvernants comme gouvernés, tout le monde s’est montré très patriote en restant éveillé devant l’écran loin de son lit modeste ou confortable pour soutenir l’équipe nationale tout en souhaitant voire priant pour la qualification de cette dernière.

Cependant, ce sens très élevé du patriotisme semble ne pas caractériser tous les  Congolais, vu certaines réalités que sont en train de vivre ces derniers. Pour la victoire et la qualification des Léopards, ils ont mis de côté leurs appartenances politique, ethnique, tribale, religieuse, etc. et se sont unis. Opposants et membres de la mouvance ont facilement et momentanément enterré la hache de guerre et sont même restés côte à côte  puisqu’il s’agissait de l’honneur et de l’image de la patrie. Si tout Congolais aimait son Congo et son frère Congolais comme vécu lors de ce match de qualification de l’équipe nationale, la République Démocratique du Congo serait parmi les nations les plus développées de la planète, un véritable eldorado voire un paradis sur terre, puisqu'ayant un sol, un sous-sol, une flore et une faune riches et bénis par le Ciel.

Les Bumbalais venus nombreux au stade Père Carlos pour exprimer leur soutien aux Léopards et attendre leur qualification

Par contre, les réalités vécues sur terrain prouvent le contraire à un pourcentage aussi élevé. Ce pseudo patriotisme ne se limite qu’aux simples activités ou moments de délassement. Alors qu’une minorité savoure l’aisance et l’opulence avec des salaires colossaux et des avantages monumentaux, la majorité des Congolais croupit dans une misère infernale : d’un côté, le chômage, le sous-paiement parfois l’impaiement, l’insécurité et de l’autre, le délabrement des routes nationales, l’impraticabilité des routes de desserte agricole et le manque des moyens de transport en commun susceptibles de leur faciliter le déplacement d’une ville ou d’une province à une autre et de l’intérieur du pays à la capitale.

De surcroît, ces mêmes Congolais faisant mine d’être de véritables patriotes brillent dans le détournement des fonds alloués pour la construction des écoles, hôpitaux, centrales hydroélectriques, bâtiments administratifs et à la réhabilitation des routes, ports, aéroports et cetera.

Par cette rédaction, nous interpelons tout Congolais, gouvernant comme gouverné, à qui nous demandons d’apporter ce sens élevé du patriotisme vécu lors la qualification historique des Léopards face aux Reggae Boyz de la Jamaïque à Guadalajara au Mexique, dans l’exercice de diverses activités et services qu’il rend au quotidien à la nation rd-congolaise, son alma mater, et qui doit être inculqué aux générations futures afin de permettre à ce pays à la dimension continentale de sortir du gouffre du sous-développement dans lequel il patauge depuis son accession à l’indépendance. Apporter le sens élevé du patriotisme dans le service qu’on rend à la nation c’est aussi mener une lutte sans merci contre les antivaleurs, notamment le vol, la corruption, la fraude, la tricherie, le détournement auxquels nous ajoutons l’indifférence face à la misère de son peuple.

Bienvenu Balomao       

mardi 7 avril 2026

Décès à Bumba du syndicaliste Liévin Muzinga

Décès à Bumba du syndicaliste Liévin Muzinga

Feu syndicaliste Liévin Muzinga du territoire de Bumba

Connu comme l’une des figures emblématiques du secteur éducationnel dans le territoire de Bumba, Monsieur Liévin Muzinga a rendu l’âme lundi 6 avril 2026 aux environs de deux heures du matin, après avoir été anéanti par une maladie qui n’a eu qu’une courte durée, à en croire les sources concordantes ayant relayé la nouvelle de sa disparition.

Annoncé sur les ondes des maisons de presse et par les médiaux en ligne locaux, son décès n’a pas tardé à plonger dans la consternation ses anciens élèves, amis, connaissances et la communauté éducationnelle de ce territoire rd-congolais situé dans la province de la Mongala, dont les messages de condoléances et de compassion, fusant de partout, ne cessent d’enflammer la toile où sont évoqués les bons souvenirs et les traces indélébiles y laissés par le défunt.

De son vivant, l’illustre disparu a rendu multiples services au territoire de Bumba. Il a contribué à la formation de la jeunesse bumbalaise en tant qu’enseignant professeur aux instituts Mandoki et Likana Maboso. Toujours dans le secteur éducationnel, il s’est illustré comme un vaillant syndicaliste et un véritable défenseur des droits des professionnels de la craie blanche de son territoire, dont la lutte était axée sur l’amélioration des conditions socioprofessionnelles de ces derniers.

Outre le secteur éducationnel, le feu Liévin Muzinga a également laissé son empreinte indélébile dans le domaine de sport où il a assumé une bonne période durant la fonction de Secrétaire du Cercle de Football de Bumba devenu aujourd’hui l’Entente Urbaine de Football de Bumba.

Exprimant également notre compassion aux familles biologique et professionnelle de ce vaillant défenseur de la cause des professionnels de la craie blanche, nous leur présentons nos plus sincères condoléances dans ce moment difficile. Que son âme repose en paix et que la terre des ancêtres lui soit légère.

Bienvenu Balomao      

lundi 6 avril 2026

Bumba : La SNEL serait-elle victime des dégâts matériels et actes de barbarie ?

Bumba : La SNEL serait-elle victime des dégâts matériels et actes de barbarie ?

Vue d'une artère de la ville de Bumba abritant des poteaux fixés par la SNEL

Abattue la nuit du vendredi 3 au samedi 4 mars 2026 aux environs de dix-neuf heures, heure locale, une pluie torrentielle a, en compagnie d’un vent violent, causé des dégâts matériels importants dans la ville de Bumba où des toitures ont été emportées, des murs et clôtures effondrés, des arbres déracinés et des palissades complètement détruites.

De cette catastrophe naturelle, n’est pas épargnée la Société Nationale d’Electricité de cette ville rd-congolaise se localisant dans la province de la Mongala. A en croire certaines sources locales auxquelles s’est confié le Responsable de la SNEL/Bumba, cette dernière a enregistré, après cette pluie, quelques dommages parmi lesquels l’avarie du transformateur se trouvant dans la concession qui abrite le Bureau de la cité de Bumba et le sectionnement des câbles de moyenne tension.

Hormis les dommages susmentionnés, il a également signalé le vol d’au moins 90 lampadaires, dont les auteurs demeurent encore dans l’ombre, étant donné que leur identité continue d’échapper à l’enquête en cours diligentée par les services de sécurité au niveau local après une plainte contre inconnus déposée auprès des autorités judiciaires.

Toutefois, le Chef de la SNEL de la ville de Bumba sollicite la collaboration et la vigilance de la population bumbalaise qu’elle invite à veiller aux installations mises à sa disposition et à dénoncer les actes de barbarie visant lesdites installations.

Par ailleurs, la Société Nationale d’Electricité appelle cette population à la prudence vis-à-vis des installations endommagées afin d’éviter tout incident qui pourrait tourner au vinaigre.

Bienvenu Balomao

 

La période des termites à Bumba : l’« Ebombo » et le « Motsede » au rendez-vous convivial

La période des termites à Bumba : l’« Ebombo » et le « Motsede » au rendez-vous convivial

Les termites séchés

A vocation agricole puisqu’abritant une forêt dense et immense, la province de la Mongala se compose de trois territoires, notamment les territoires de Bumba, Lisala et Bongandanga. Outre la forêt immense dont elle est couverte, cette province rd-congolaise est également pourvue de cours d’eau poissonneux profitant énormément à ses populations et leur facilitant le déplacement d’un village à un autre, surtout celles vivant dans les villages bâtis le long ou au bord du fleuve Congo qui la traverse.

En effet, cette forêt immense couvrant la province de la Mongala offre à la population de cette dernière moult bienfaits saisonniers dont elle jouit le long de l’année. De ces bienfaits dont il est question dans cette contrée de la République Démocratique du Congo, nous relevons les champignons, les termites, les chenilles, etc. qui sont dégustés période après période par la population qu’on y trouve.

Comme susmentionné, cette population connaît pour l’instant la période dite des termites. Intervenant au cours du mois de mars de chaque année, elle se poursuit jusqu’au mois d’avril voire celui de mai. A Bumba, cette nourriture offerte par la nature constitue un bon repas pour les Bumbalais qui la savourent sous diverses formes. Si les uns préfèrent l’ « Ebombo » ( termites crus pilés, paquetés et bouillis) ; les autres, par contre, font de « Motsede » ( termites séchés et pilés) leur mets saisonnier par excellence.

Très savoureuses, ces différentes formes de mets à base de termite s’accompagnent des aliments tels que le manioc, la banane plantain, la chikwangue ainsi que le manioc bouilli, râpé et dilué communément appelé « Poto » ou « Masele », qui constitue d’ailleurs l’aliment de base des Budja, les autochtones de ce territoire rd-congolais. Toutefois, elles peuvent aussi être consommées avec l’igname.

Ladite période étant encore en cours, les halles du marché bumbalais sont en grande partie inondées par cette marchandise de la saison que les vendeuses et vendeurs trouvent dans les localités environnantes où elles s’approvisionnent à bon marché en vue d’obtenir quelque gain.

Bienvenu Balomao