samedi 31 août 2019

Jean Pierre Lihau remercie sa base électorale



 Jean Pierre Lihau remercie la population de Bumba

 
L’honorable Jean Pierre Lihau, le député national élu de Bumba, vient de remercier la population de sa circonscription électorale au cours d’une visite hebdomadaire effectuée à la cité de Bumba ce vendredi 26 juillet 2019 pendant ses vacances parlementaires.
L'Honorable Lihau accueilli par la population et se dirige vers son meeting

Peu après son arrivée à l’aérodrome de Bumba, le nouvel élu du peuple a marché parmi une foule nombreuse des fidèles et sympathisants venus l’accueillir de l’aéroport jusqu’au rond-point de Bumba, au croisement des avenues Mobutu et Route Manga, où il a tenu un meeting populaire dans une ambiance de retrouvailles et de joie. 
Il remercie sa population de Bumba pour son élection comme député national


Certes, la joie se lisait sur les visages de la foule venue accueillir l’honorable Lihau Jean Pierre, tant celui-ci est le seul parmi les cinq élus nationaux de Bumba  à pouvoir retourner à sa circonscription électorale depuis la proclamation des résultats électoraux en janvier 2019 pour remercier ses électeurs, pour le choix qu’ils ont fait à sa personne, en le votant massivement le 30 décembre 2018.
Au cours d'une conférence de restitution...
...à la salle polyvalente Notre Dame de Père Carlos

Les quatre autres n’ont pas encore pensé à cela ; il s’agit de : Crispin Ngbundu Malengo, élu par la suite gouverneur de province de la Mongala, Jeanine Mabunda, élue présidente de l’Assemblée nationale, Dismass Mangbengu, et Omer Egwake qui vient, contre toute attente, d’être validé par la cour constitutionnelle au détriment de l’infirmier Bedi de l’hôpital de Yambuku dans le secteur de Yandongi, qui pourtant était officiellement proclamé élu par la CENI comme député national parmi les cinq élus de Bumba, sur la liste de l’opposition avec Crispin Ngbundu. Toutefois, pour adoucir la peine due à son invalidation, celui-ci vient de l’incorporer au sein de son gouvernement provincial comme directeur de cabinet du ministre provincial de la santé. 
En compagnie de l'administrateur de territoire de Bumba Miché Manzia

Pendant sa harangue populaire, le fils du grand professeur de portée internationale Marcel Lihau, a, en plus des mots de remerciement, arboré en quelques mots les activités parlementaires effectuées au cours du premier trimestre de leur première année à l’hémicycle national : il s’agit de validations des mandats de députés, l’élaboration des règlements intérieurs, l’élection des membres de bureau, l’installation des différentes commissions, etc.
Il parle avec les mamans de la paroisse Notre Dame de Bumba

Le travail proprement dit de la défense des intérêts de la population n’étant pas encore commencé, disait-il, il est de son devoir comme député national de revenir à sa base au cours de ces premières vacances parlementaires pour entendre sa population, pour qu’il s’arme de leurs désidérata afin de bien entamer la défense de leurs intérêts au cours des prochaines sessions parlementaires. C’est d’ailleurs dans ce sens, s’est-il exprimé, qu’il va monter un cabinet qui restera de manière permanente à Bumba en vue de réceptionner les revendications de sa base.
Il construit un marché au quartier Lokele-Molua
Le marché de Lokele-Molua

Il a en outre annoncé avec pompe qu’il continuera ses interventions individuelles en faveur de sa population, sans toutefois attendre ce que le gouvernement fera à la suite de leur lobbying parlementaire. Son premier salaire en tant que député national, il l’a orienté pour ses différentes réalisations pour le développement de son territoire de Bumba. Il s’agit de la construction en matériaux durables des marchés à Engengele, à 18 km à l’Est de Bumba, et au quartier Lokele-Molua à Bumba. Et que désormais, 60 % de son salaire continueront à financer les différentes autres réalisations dans les divers domaines de la vie sociale de sa population, notamment l’éducation, la santé, les infrastructures routières, etc.
Il écoute attentivement le conseil du R Père Carlos pour la réfection en priorité des routes de desserte agricole

Joignant la parole à l’acte, il a offert des tôles et des planches pour réfectionner certaines écoles ciblées dans les actions concrètes qu’il a dénommées « opération "tumba ndele" » (bruler la paille en lingala), en remplaçant évidemment la toiture rustique de pailles en tôles modernes, puisque ces écoles publiques de l’Etat qu’il a ciblées à travers son cabinet tenu par Maître Gabin ne sont couvertes qu’en toitures de pailles. La première école ayant bénéficié de ses dons est une école de Yamaluka, à 24 km à l’Est de Bumba ; la seconde est l’Institut technique industriel ITI Maboso, une école conventionnée islamique située sur l’avenue du MPR, à côté de l’Institut Likana. 
Il donne facilement des "billets verts"...
Il a en outre financé les études universitaires de deux étudiants, une fille  et un garçon, ayant obtenu les meilleurs résultats aux examens d’Etat de l’édition 2018. La fille s’appelle Anangi ; elle a terminé à l’Institut Mbuwacam et étudie maintenant à l’université de Kisangani. Le garçon se nomme Bodele Stève, qui a terminé au Collège Notre Dame, et qui évolue à présent à l’Unikin. 
...à des personnes de toutes les catégories, ici aux joueurs vainqueurs à l'issue d'un match de football
Comme si cela ne suffisait pas, il vient d’octroyer deux autres bourses d’études aux deux meilleurs lauréats de Bumba aux examens d’Etat de cette année 2019 : le garçon Tabala Dieu Merci de l’Institut Les Tisserins qui a obtenu 75 % (un vote fut organisé pour départager celui-ci avec  Embangu Alain du Collège Notre Dame qui étaient ex-aequo en pourcentages : 75 %) et la fille Mukwa La Grace du Collège Notre Dame qui a obtenu 73 %.
Les interventions sociales de l’honorable Jean Pierre Lihau en faveur de sa population de Bumba sont multiples. Nous ne pouvons pas les énumérer toutes ici tant la liste est longue : tantôt il encourage les femmes maraichères en leur gratifiant certaines sommes d’argent, tantôt il paie les soins de santé de tous les malades trouvés un jour à l’Hôpital Notre Dame dont un Colonel de l’armée qu’il a même fait voyager par avion pour les soins de Bumba à Kinshasa, tantôt il vient à la rescousse d’une famille endeuillée en payant le rapatriement du corps de Kinshasa à Bumba, tantôt il achète le microscope et autres matériels pour l’Hôpital général de Bumba, tantôt…  
Il donne des tôles et des planches pour la toiture de l'école ITI Maboso, dans l'"opération tumba ndele".

Jean Pierre Lihau est vraiment le prodigieux « mwana suka » (le benjamin) que la population de Bumba (qui l’appelle ainsi) vient de découvrir et de hisser à l’assemblée nationale pour la défense de ses intérêts. Espérons qu’il ne la trahira pas comme ses prédécesseurs.
                                                                       Antonio Lisuma
  
        


dimanche 4 août 2019

Piètres résultats des examens d’Etat de première session pour les finalistes des ITM de Bumba



Piètres résultats des examens d’Etat
de première session
pour les finalistes des ITM de Bumba

La Direction nationale de l’enseignement secondaire des sciences de santé a rendu publics les résultats de la première session des examens d’Etat pour les finalistes des Instituts des techniques médicales (ITM en sigle) de toute la république Démocratique du Congo.
Ce dimanche 21 juillet 2019, le territoire de Bumba a reçu les siens, que l’on qualifierait de piètres, d’autant que sur les 87 participants de 8 instituts des techniques médicales de Bumba, seuls 22 lauréats ont réussi à la première session, soit une moyenne statistique de 25,2 %. 
Les élèves de l'ITM Notre Dame pendant le stage à l'Hôpital Notre Dame
D’après le journal officiel de ladite direction publiant les résultats des Instituts de techniques médicales, l’on notera que la meilleure école infirmière de Bumba pour cette année scolaire 2018 – 2019 est l’ITM Révérend Gbema, du préfet Louis Maluku, implanté à la cathédrale protestante CNCA de l’évêque Gbema Limbole sur l’avenue Oubangui, qui a réussi avec une moyenne statistique de 66,6 %. C’est-à-dire, sur les 3 participants aux examens d’Etat, deux élèves ont réussi ; il s’agit de Ngenzu Engbu Shadrack qui a obtenu 60,8 % et Mangbau Liwangu Fabrice qui a eu 59,3 %. 
Bâtiment encore rudimentaire de l'ITM Mgr Gbema 

L'entrée de la cathédrale protestante ECC CNCA derrière laquelle se trouve l'ITM Rev Gbema
L’Institut d’Enseignement médical (IEM en sigle) de Bumba, du Préfet Honoré Embangu, dont le siège se trouve à l’Hôpital général, vient en deuxième position. Sur les 40 participants (dont 17 filles et 23 garçons) que l’école a présentés, seuls 17 (dont 9 filles et 8 garçons) ont  satisfait, avec une moyenne statistique de 42,5 %. Malgré cette faible réussite aux examens d’Etat, l’on notera que le candidat ayant obtenu beaucoup plus de points, non seulement pour l’IEM mais également pour tout le territoire de Bumba, est la lauréate Dzogolo Alombo Aicha qui caracole avec 65,5 %. Le dernier sur la liste de l’IEM a eu 56,3 %.
Batîment de l'IEM Bumba, à côté de l'Hôpital général de Bumba

Mr Honoré Embangu, préfet de l'IEM Bumba
L’ITM Notre Dame du fondateur le Révérend Père Carlos vient en troisième position, puisque sur les 8 participants aux épreuves nationales, seuls deux lauréats ont satisfait. Ce qui fait une moyenne statistique de 25 %. Il s’agit des finalistes suivants : Makambo Ezegi Maurice qui a reçu 60,6 % et Lisasu Mamboley Maurice avec 58,7 %.
Les élèves de l'ITM Notre Dame pendant une leçon
Bâtiment de l'ITM Notre Dame
En quatrième position vient l’ITM Bukaka de l’Armée du salut, du préfet Hilaire Begia, implanté dans l’enceinte même de cette église sur la huitième avenue. L’école n’a connu qu’une seule réussite, la fille Mandandu Nguba Rosette qui a obtenu 61 %, sur les 15 finalistes ayant participé aux examens d’Etat, soit une moyenne statistique de 6,6 %.
L'ITM Bukaka de l'Armée du salut
ITM Bukaka
Quatre autres ITM n’ont pas satisfait. Il s’agit de l’ITM Yambuku dans la localité de Yambuku à 97 Km  au Nord-ouest de la ville de Bumba, où  aucun participant sur 8 n’a satisfait ; de même l’ITM Lolo, implanté dans la localité de Lolo (au diocèse de Lolo) à 75 Km à l’Est de Bumba, personne sur les 7 participants n’a réussi ; l’ITM Kimbanguiste, situé sur la 10e avenue à Bumba dans la concession de l’église kimbanguiste, a subi le même sort : aucun candidat sur les 2 participants n’a satisfait, et l’ITM Manzomba à Ebonda à 12 Km à l’ouest de Bumba où personne sur les 4 participants n’a satisfait.
Le tableau ci-après résume les résultats publiés :
Les écoles
Les réussites
Les participants
La moyenne statistique
1
ITM Gbema
2
3
66,6 %.
2
IEM Bumba
17
40
42,5 %.
3
ITM Notre Dame
2
8
25 %
4
ITM Bukaka
1
15
6,6 %.
5
ITM Kimbanguiste
0
2
0 %
6
ITM Lolo
0
7
0 %
7
ITM Manzomba
0
4
0 %
8
ITM Yambuku
0
8
0 %
 
C’est triste d’apprendre qu’une école comme l’ITM Notre Dame, qui a pourtant de bons atouts, car elle est la plus documentée et la plus équipée de toutes ces écoles, ne parvienne pas à occuper la première place mais qu’elle se rabaisse à cette médiocrité !
Nous suggérions que certaines reformes soit effectives pour permettre un réel décollage dans le sens de l’émergence vers le mieux pour cette école de la paroisse Notre Dame :
-       Que le Docteur Trésor cède la préfecture à une autre personne pour s’élever au niveau de superviseur tout en veillant méticuleusement au bon fonctionnement de l’école.
-       Qu’on cherche un infirmier, Licencié ou gradué en sciences infirmières, qui a longtemps enseigné dans ce domaine, qu’il soit permanent à l’école, qu’il enseigne aussi certains cours (de même aussi le proviseur). Docteur Trésor peut lancer l’offre d’emploi suivi d’un test de recrutement qu’il organisera en personne…
Docteur Trésor Likenge, Médecin Directeur de l'Hôpital Notre Dame et préfet de l'ITM Notre Dame
-       Que l’école évite de recruter trop de professeurs visiteurs qui souvent enseignent à la hâte comme à l’université, qui recherchent toujours à terminer à la hâte leur leçon afin de gagner l’argent et de partir, avec comme conséquence une mauvaise compréhension des matières par les élèves ;  mais que l’école engage plutôt beaucoup plus des professeurs permanents à temps plein, c’est-à-dire des professeurs qui restent de façon permanente aux côtés des élèves et qui les enseignent graduellement leurs leçons afin qu’ils les comprennent facilement. 
Les nouvelles élèves de 1ère année à l'ITM Notre Dame de Bumba
-       Toutefois, on n’exclut pas la prestation des professeurs visiteurs, un ou deux peuvent suffire, mais beaucoup de professeurs à temps plein : 6 ou 7.
                                                                                  Antonio Lisuma
    

lundi 17 juin 2019

Bumba : interview de Son Excellence Crispin Ngbundu lors de son transit du vendredi 07 juin 2019


Bumba : interview de Son Excellence Crispin Ngbundu lors de son transit du vendredi 07 juin 2019

Atterri le vendredi 07 juin 2019 à l’aérodrome de Bumba en provenance de Kinshasa où tous les gouverneurs de province ont été convoqués par le Ministère de l’intérieur pour prendre part aux funérailles du feu Etienne Tshisekedi, Son Excellence Crispin Ngbundu Malengo a , lors d’une interview accordée à la Radio Mwana Mboka avant de regagner Lisala( chef-lieu de la province de la Mongala), loué le combat qu’a mené le sphinx de Limete de son vivant, « un combat qui a transcendé le matériel, un combat pour les valeurs, un combat qui a mis le peuple au socle, un combat non violent, un combat humaniste, un combat qui a une source et une énergie, un combat spirituel » ; en rappelant les meilleurs souvenirs qu’il continue encore à garder de l’illustre disparu, l’auteur du fameux slogan « le peuple d’abord » que Congolaises et Congolais ne cessent de rappeler aux nouveaux élus.

Notre Gouverneur
Concernant la formation du gouvernent provincial, le Gouverneur Crispin a répondu en ces termes : « Vous m’appelez homme du développement. En développement, tout se planifie pour arriver à des meilleures conclusions. Si les prémices sont négatives, la conclusion sera nécessairement négative. Que les gens ne soient pas trop pressés. Nous devons prendre un peu de temps pour trouver des intelligences qui doivent accompagner notre vision. Il faut que je trouve des gens qui ne vont pas amener d’autres visions pour diluer la mienne ; il faut que ça soit des gens capables, mais aussi qui acceptent de venir se sacrifier parce que la situation de notre province n’est pas une situation où quelqu’un quitte quelque part pour venir trouver de l’argent, pour s’acheter des maisons ou des voitures. Il faut accepter de venir être crucifié pour les autres. Donc, nous avons besoin de ces gens- là. C’est pourquoi ça prend un peu de temps. Je crois que, dès la semaine prochaine, la Mongala aura déjà son gouvernement. »

A la question sur les 3D (système basé sur la démocratie, la décentralisation et le développement) que la Mongala le surnomme, l’homme du développement s’est exprimé de la manière suivante : « Nous devons transcender l’école de la copie, c’est-à-dire le fait de transcrire exactement ce que le professeur a dit. Nous devons emmener nos enfants à créer. Il faut avoir un esprit créateur, c’est-à-dire il faut créer votre concept, votre idée, votre vision pour façonner votre destin. J’ai conçu les 3D comme les trois piliers qui peuvent emmener la Mongala à se développer :

Démocratie : ce qui s’est passé à la Mongala  ne s’est passé nulle part ailleurs. Et quand, parmi les gouverneurs, je m’annonce que je suis de la Mongala, tout le monde regarde deux fois. Réellement, celui qui est sorti de la Mongala, c’est la volonté du peuple, le pouvoir du peuple. Et ce peuple doit être respecté. C’est ça la démocratie. Tout le monde doit reconnaître que c’est le pouvoir du peuple, le peuple est souverain. Et ce peuple-là doit se prendre en charge. Il va se battre  puisqu’il s’agit de son pouvoir et ne va pas accepter que ce pouvoir tombe facilement. Donc, c’est dans le travail que ce peuple va s’engager. Bientôt nous allons initier des choses pour que le peuple se prenne en charge.

Des Salutations
Décentralisation : nous nous sommes dit, puisqu’il s’agit du pouvoir du peuple, le gouverneur n’est pas un demi dieu qui tombe du ciel et écrase tout le monde. Le gouverneur, c’est votre fils, votre frère qui est parmi vous, qui démystifie son pouvoir, le dissèque et le partage à tout le monde. C’est pourquoi, pour la décentralisation, nous allons convoquer en formation tous les chefs de secteur, les chefs de groupement et même les capita, les chefs de localité pour qu’ils puissent d’abord savoir leur rôle dans la décentralisation, ce qu’ils doivent faire avec la population pour que nous puissions rapidement avoir des résultats parce que nous sommes obligés d’avoir rapidement des résultats. C’est ça la décentralisation. Enfin, si vous conjuguez les deux, la démocratie et la décentralisation, vous avez le développement. Voilà les trois piliers auxquels nous allons nous atteler pour que ça réussisse chez nous. »

A la fin de ladite interview, le Gouverneur Crispin Ngbundu s’est adressé à la population en ces mots : « La population doit se prendre en charge. J’ai été très content d’apprendre que dans certains secteurs, les jeunes, les papas et les mamans se sont déjà engagés pour ouvrir les routes ; car j’avais dit que la priorité ce sont des routes puisque nous sommes une force productrice agricole. Et je sens que le peuple a déjà compris que c’est son pouvoir et il doit l’accompagner. C’est ce que je demande à toute la population de la Mongala. Elle m’a fait confiance. Je ressens la lourde charge que ce peuple m’a donnée, je lui dis que je ne vais le décevoir, mais je demande son appui pour que nous puissions réaliser ce que nous nous sommes dit. »

Bienvenu Balomao

 

 

     

mercredi 12 juin 2019

82e anniversaire du Révérend Père Carlos Rommel


82e anniversaire du Révérend Père Carlos Rommel

La journée du 24 mai 2019 était celle de quatre-vingt-deuxième anniversaire du Révérend Père Carlos Rommel, Curé de la paroisse Notre Dame.


La bénédiction à la fin de la Messe
Cet événement ne pouvait pas se passer inaperçu à Bumba pour un prêtre d’une carrure aussi exceptionnelle que le Père Carlos qui a fait et continue à faire des œuvres utiles au sein de la paroisse Notre Dame et dans le territoire de Bumba.


La prière qui bouscule les frontières
A cette occasion, les membres des œuvres sociales créées par le Père lui-même ont organisé certaines manifestations en l’honneur de l’homme de Dieu, le Révérend Père Carlos Rommel.

 

L'Ladite journée a commencé par une messe d’action de grâce dite par le Père Curé lui-même, où les membres des œuvres sociales, vêtus en uniforme T-shirt bleu, en communion avec les fidèles de la paroisse, ont massivement envahi l’église pour prier et remercier Dieu pour la grâce offerte à leur curé octogénaire, pour le bien rendu par cet homme de Dieu en faveur la population bumbatracienne. C’est dans ce sens que vers la fin de la messe les participants ont présenté leurs vœux les meilleurs au Révérend Père Curé à l’occasion de ses quatre-vingt-deux ans d’âge !


En sortant de l'Eglise
La fête s’est poursuivie vers 15 heures et demie au stade Père Carlos où quelques jeux étaient organisés à l’honneur du curé : d’abord un sprint de 100 mètres où participaient quelques membres des œuvres sociales ainsi que certains élèves du Complexe scolaire Notre Dame, vers la fin duquel, des prix et cadeaux étaient attribués aux heureux gagnants de la course, ensuite un match de football opposant le personnel des œuvres sociales aux collégiens de Notre Dame, laquelle rencontre s’est soldée par une victoire de 2 buts à 1 en faveur des premiers cités.
Les meilleurs dans le sprint de "cent" mètres

Peu après les jeux au stade, une réception fut offerte dans la salle polyvalente Notre Dame située non loin du bâtiment de l’ITM Notre Dame, où le Père Carlos a partagé un festin avec des invités, et des membres des œuvres sociales Notre Dame comprenant les personnels de l’Hôpital, du Collège, de trois  écoles primaires et de l’école maternelle, ainsi que de travailleurs de la cure Notre Dame. 
La fête à la salle Polyvalente

Bien avant le festin, deux discours étaient prononcés pour la circonstance : le premier, déclamé par la dame Makilo Anne Marie, la présidente de l’association des membres travaillant dans les œuvres sociales fondées par le Père Carlos, et directrice de l’école primaire 3 Notre Dame. Son speech, pourtant concis et assez bref, était émaillé de mots d’éloges à l’égard du Père fondateur des œuvres sociales, lesquelles œuvres seront désormais fêtées en cette journée du 24 mai !


L'homme de quatre-vingt-deux ans couronné
Le second, assez long, était dit par lui-même, le Révérend Père Carlos. De prime abord, il  remercia Dieu pour tout ce qu’il a fait pour la vie de chacun. Ensuite, comme les membres des œuvres sociales sont majoritairement constitués des enseignants, il aborda l’aspect social et déplorable de ces derniers qui croupissent toujours dans la misère, malgré leur prise en charge par les parents d’élèves afin de pallier le salaire insignifiant payé par l’Etat.


Les cadeaux  s'affluent
Cette déplorable situation, poursuit-il, est en grande partie dû au manque de production agricole actuelle causée en grande partie par l’état mauvais des routes surtout celles de desserte agricole dans nos milieux, comparativement à celles des années 1970 où de nombreux véhicules inondaient les marchés en denrées alimentaires. Chose qui ne se fait plus aujourd’hui à cause de l’impraticabilité des routes. Cela constitue donc un handicap économique considérable tant pour le territoire que pour la province et la nation tout entière.
Peu de production,  pauvres salaires

 

Pour relancer l’économie, il suffit d’améliorer en priorité les routes, surtout celles de desserte agricole, et faire fonctionner tous les moyens de communication routière, fluviale, ferroviaire, etc., afin de permettre l’évacuation et la circulation de la production agricole, ce qui entrainera en conséquence la circulation de l’espèce sonnante et trébuchante et du coup améliorer les conditions sociales des fonctionnaires de l’Etat dont les enseignants et les autres...

                                                                     Antonio Lisuma.

Les Légionnaires fêtent l’ACIES à la paroisse Notre Dame de Bumba


Les Légionnaires fêtent l’ACIES à la paroisse Notre Dame de Bumba

Les mamans légionnaires ainsi que quelques papas légionnaires ont fêté l’ACIES le dimanche 2 juin 2019 à la paroisse Notre Dame de Bumba au cours d’une messe dite à 9 heures par le Curé de la paroisse  le Révérend Père Carlos Rommel.

La fête d’ACIES des Légionnaires est célébrée une fois durant l’année liturgique. Elle a coïncidé cette année avec la fête de l’Ascension du Christ ; raison pour laquelle l’homélie du prêtre-officient a cadré avec le message des Anges à l’égard des disciples, de ne pas traîner à contempler le ciel mais d’aller travailler. Tous légionnaires doivent aussi aller travailler dans leurs CEV ou dans leurs quartiers pour le bonheur de tous.
250 Légionnaires ont promit à la Sainte Vierge de se comporter comme elle dans ce monde

Peu après son sermon, le Père Curé a supervisé le renouvellement des vœux des légionnaires de sa paroisse. Sur les quelques 300 légionnaires que compte la paroisse Notre Dame à travers les quatre « Curia » structurés selon les quatre quartiers de la paroisse, 250 ont renouvelé leurs vœux, y compris les débutants qui ont prêté pour la première fois. Les autres légionnaires ne l’ont pas fait à cause des indispositions des uns ou à des manquements des autres.

"Le Comitium" prononce aussi ses voeux
En présence de leurs « officiers » de Curia, les légionnaires, dont la plupart sont des femmes, se présentent en ordre tout en exhibant des pas de danse pour venir s’arrêter en face de la statuette de la Vierge Marie dressée devant l’autel, où, le bras droit levé, ils ont renouvelé le vœu en ces termes de langue lingala : « Eh Mama wa Mokonzi, Eh Mama wa ngai, nakomipesa na yo, binso bizali na ngai bizala mpe na yo » ; ce qui se traduit en ces termes : « Eh la mère du Seigneur, Eh ma mère ; je me consacre à toi, que tout ce qui est à moi soit aussi à toi ».
Les félicitations du Curé aux responsables du "Comitium"

Les membres de l’équipe dirigeante qu’on appelle ici « comitium » étaient les derniers à prononcer leurs vœux ; il s’agissait de maman Mangondo Tecla, de papa Ngola François, des Animateurs paroissiaux (ou Bakambi) Vincent Magbunda et Docteur Ebwa.

Après la messe, un verre de rafraîchissement était partagé à la cure paroissiale autour du Révérend Père Curé et ses collaborateurs paroissiaux…               

                                                                    Antonio Lisuma