samedi 4 janvier 2020

Jean Pierre Lihau tient un meeting populaire à Bumba



 Jean Pierre Lihau tient un meeting populaire à Bumba

Honorable Jean Pierre Lihau pendant la harangue
L’élu de Bumba, l’honorable député national Jean Pierre Lihau, est de nouveau arrivé ce vendredi 3 janvier 2020 à Bumba sa ville d’origine, où peu après son atterrissage à bord de la compagnie d’aviation Air Kasaï qui l’a ramené de Kinshasa, il a été aussitôt transporté en « tipoy » de l’aéroport jusqu’au rond-point de Bumba, au croisement des avenues Mobutu et Route Manga, et y a tenu un meeting populaire devant une foule nombreuse des fidèles et des sympathisants dans une ambiance de retrouvailles et de joie.
JP Lihau transporté en "tipoyi" de l’aéroport au rond-point de l'avenue Mobutu  


Aussitôt arrivé au rond-point, « Mwana suka » (l’autre surnom signifiant « le benjamin » en langue Lingala que la population a tendrement attribué à Jean Pierre Lihau car il est le dernier député à l’allure illuminée qui essaie de s’occuper vraiment de sa population de Bumba) a tenu son meeting dont le message se résume en trois points essentiels :
1) Il a de prime abord présenté ses vœux les meilleurs à toute la population de Bumba à l’occasion de la nouvelle année 2020, tout en leur souhaitant une année de bonheur, de succès et surtout de développement. « Car Bumba semble stagner sur place, si l’on faisait le bilan des dix dernières années, poursuit-il, l’on constatera malheureusement que  rien n’y est fait jusque-là ; nous sommes las de nous retrouver chaque fois derrière les autres territoires »; ainsi souhaite-il prier pour Bumba, « pour qu’on brise toutes les chaines qui empêchent le développement de notre cher territoire afin que durant cette année qui commence, Bumba soit délivré au nom de Jésus… que nous puissions lutter pour que les entreprises se créent pour que nos jeunes gens aient des emplois…»
2) Il a ensuite parlé du travail abattu par les députés au sein de l’assemblée nationale sous la présidence de la compatriote Jeanine Mabunda, la ressortissante de Bumba, au cours de la dernière session parlementaire qui fut essentiellement budgétaire, où ils ont eu à amender et à adopter le budget national élevé à dix milliards de dollars américains pour l’exercice de l’année 2020. Ils ont eu aussi, au cours de ladite session, abordé d’autres activités telles que la poursuite et l’achèvement de l’installation des différentes commissions parlementaires, ainsi que l’accueil du Président de la République pour son discours sur l’Etat de la nation… 
Une foule de plus de 5000 âmes
3) Critiquant ses collègues députés, l’Honorable Lihau a aussi abordé l’aspect des activités qu’un député peut faire en faveur de sa population en dehors de ses activités parlementaires, comme il le fait pour sa population bumbatracienne. « Certes, dit-il, c’est l’Etat qui fait tout pour les différentes constructions et le développement des territoires, mais un député ne doit quand même pas se cantonner au Parlement pour voter des lois et s’enfermer avec ses richesses conservées sous le lit pour lui-même sans intervenir pour, soit, réfectionner un pont ou une route abimés ou aider à construire une école ou un centre de santé en difficulté et y apporter des médicaments ; soit, venir à la rescousse des plus démunis et leur apporter de l’assistance financière ou alimentaire… Bref, un député doit être à côté de sa population et des pauvres… Un député doit savoir commencer à éteindre le feu dans une maison qui brûle avant l’arrivée des pompiers, même avec le peu que l’on possède ; il doit être visionnaire, songer à l’avenir meilleur de son territoire… » 

Le fils du grand professeur de portée internationale Marcel Lihau a enfin abordé une série d’interventions qu’il a effectuées pour le bonheur de la population de Bumba, notamment :
- il a plaidé auprès du ministre de communication pour l’installation d’un bon réseau internet et de bons réseaux téléphoniques à Bumba,
- il a intervenu auprès du ministre des affaires humanitaires pour les sinistrés des inondations. C’est ce qui a conduit la dernière visite à Bumba du Ministre Steve Mbikai, malgré que les sinistrés ne soient pas vraiment assistés. Il a promu son implication personnelle avec ses moyens propres et dans un avenir proche pour secourir tant soit peu les sinistrés des inondations pendant ses vacances parlementaires actuelles à Bumba.  

- Il planifie même de faire un sit-in avec des nattes devant les bureaux de hautes autorités du pays afin d’obtenir d’elles la construction des routes bitumeuses qui relient Lisala –Bumba vers Kisangani.    
- Il va organiser deux concerts au stade en faveur de Bumba. Le premier, considéré comme religieux, doit avoir lieu avant le 10 janvier 2020, où des chantres (dont Jean Denis Mbango qui a chanté « Susuani » qu’il a fait venir de Kinshasa), des pasteurs et des Abbés chanteront, prêcheront et prieront pour l’unité, la paix et le développement du territoire de Bumba. 
Le second, considéré comme profane, aura lieu le 10 janvier et sera tenu par l’artiste Werra son de Wenge Musica maison mère qui arrivera le jour même. Ce second concert sera pour l’Honorable l’occasion non seulement de réjouir son public de Bumba, mais aussi, selon lui, de « vendre » ou de faire la publicité des productions agricoles de Bumba : riz, maniocs, maïs, arachides, etc., afin que Bumba aussi soit vu et considéré par les « décideurs » de ce pays et ne plus perdurer dans les oubliettes…      
                                                                       Antonio Lisuma

jeudi 2 janvier 2020

Les inondations à Bumba, un danger épidémique guette la population !



Les inondations à Bumba, un danger épidémique guette la population !

Le territoire de Bumba dans l’Est de la province de la Mongala en République Démocratique du Congo est frappé par des inondations depuis la mi-octobre dernier jusqu’à atteindre des proportions inquiétantes vers la fin de décembre 2019, où des quartiers entiers sont sous l’eau débordée du fleuve Congo et de la rivière Molua.
Des habitations sous l'eau au quartier Lokole au bord de Molua

Débutées vers le mois d’octobre dernier, lesdites inondations avaient largement baissé vers le mois de novembre, pendant la visite éclair du Ministre des affaires humanitaires, Mr Steve Mbikay, avant de reprendre avec force et grande ampleur en décembre 2019 et en janvier 2020. 
La route Bumba Ebonda au fond le pont Molua
Les eaux du fleuve ont débordé leur lit habituel et ont envahi certains quartiers de la cité de Bumba, notamment les quartiers SEDEC et Lokele-Molua.
Le quartier SEDEC: la direction de l'Hôpital général, non loin des rails; au fond, le fleuve Congo
La quasi-totalité du quartier SEDEC est sous l’eau jusqu’au niveau des rails à la direction de l’hôpital général. L’eau a englouti les maisons au bord du fleuve jusqu’à la porte de la concession de l’entreprise SOCAM.
L'eau du fleuve devant la porte de SOCAM
De même le quartier Lokele-Molua en aval du fleuve, les eaux atteignent déjà la route menant vers Ebonda, engloutissant impitoyablement les maisons entières.
Les pirogues sur la route Bumba Ebonda attendent la traversée de Molua débordée
Ces inondations n’ont pas également épargné les quartiers à cheval avec la rivière Molua, tels qu’une partie de Kawele et une partie du quartier Lokole, aux deux rives de la rivière Molua, laquelle se jette au fleuve Congo. On y voit les maisons submergées par les eaux débordées du fleuve et de la rivière Molua. Même le marché « Swangando » en face de la rizière PNR non loin du pont Molua sur la route Ebonda, au croisement avec la route Bandala, est sous l’eau, y compris la rizerie d’à côté.
La traversée par pirogue sur la route Bumba Ebonda non loin du marché "Swangando"
Le marché Swangando
La circulation des personnes dans ces quartiers se fait par pirogue. Ces inondations ont provoqué le déplacement massif des sinistrés. Si une infime minorité d’entre eux ont préféré rester sur place, peut-être pour garder la parcelle (si la maison est partiellement inondée), ou peut-être parce qu’ils n’ont aucune famille dans la cité, mais en tout cas la majorité s’est réfugiée dans les autres quartiers, laissant certains biens détruits ou engloutis, voir emportés par les eaux.

La rizière PNR en face du marché Swangando
Ces inondations rendent difficile la traversée sur le pont Molua puisque les eaux de la rivière Molua débordent de part et d’autre du pont surélevé sur la route menant vers Ebonda. La population est obligée de prendre la pirogue pour assurer la traversée en contournant le pont, pour progresser ensuite derrière le marché Swangando après avoir traversé la route par pirogue un peu en aval du pont pour accoster enfin à plus de 500 mètres, aux environs du croisement de la route avec la direction menant vers le quartier Lokele-Molua.
Accostage à l'autre rive de Molua sur la route vers Ebonda


le quartier Kawele, sur la route vers Ebonda, en face du quartier Lokele Molua
En attendant l’arrivée de vrais secours, tant de la province de la Mongala que du gouvernement central, pas ceux du genre apportés par le ministre des affaires humanitaires, Mr Steve Mbikay, où l’on avait vu certains sinistrés (pas tous) recevoir un gobelet de riz, une barre de savon et une boite de sardine, les sinistrés continuent à vivre dans des conditions inhumaines, qui se retrouvent sans abri et n’ont pas accès à l’eau potable, ni aux soins de première nécessité, et qui redoutent le développement d’épidémies ou des maladies hydriques, malgré les appels à l’aide répétés de certains députés et quelques personnalités de la société civile.   
                                                                 Antonio Lisuma.

mardi 31 décembre 2019

Bumba : Le Ministre de l’action humanitaire retourne, la crue s’accentue.


Bumba : Le Ministre de l’action humanitaire retourne, la crue s’accentue.



            En mission de service au mois de novembre dernier en vue de palper du doigt les dégâts résultant des eaux de l’inondation qui avaient imprégné une bonne partie de la province de la Mongala du Gouverneur Crispin Ngbundu Malengo afin de venir en aide aux victimes, le Ministre de l’action humanitaire, Son Excellence Steve Mbikayi avait foulé le sol bumbatracien où il avait personnellement visité les sites frappés de cette catastrophe naturelle pour communier avec les sinistrés.
            A son arrivée, il avait trouvé ces eaux presque remises dans leurs lits. Mais les traces de l’inondation témoignaient encore de l’immersion qui avait bel et bien gagné certains coins de Bumba tels que le quartier Lokele Molua, le bloc SEDEC, etc. Répondant aux questions des journalistes qui l’avaient interviewé, le Ministre avait promis que les victimes de cette catastrophe bénéficieront d’une aide de la part du gouvernement central après son retour.
            Quelques semaines après ledit retour, la situation s’est encore aggravée. La crue a cette fois-ci repris avec courroux.  Ayant quitté leurs lits, les eaux de l’inondation ne font que s’amplifier. Les habitants des cases et maisons battues à proximité du pont Molua jeté sur la rivière portant le même nom sont contraints de déserter l’endroit pour se mettre à l’abri ailleurs. Ceux du bloc SEDEC procèdent également à la même gymnastique.
Son Excellence Steve Mbikayi
            Cependant quelques-uns continuent à endurer sur le lieu du drame, car ils ne savent où aller. Evoquant la conjugaison d’efforts de leurs représentants tant provinciaux que nationaux dont la plaidoirie auprès du gouvernement central est vivement sollicitée, les sinistrés lancent de nouveau les cris de détresse pour qu’une aide nécessaire leur soit octroyée le plus possible.

                                                                                                                          Bienvenu Balomao  

samedi 28 décembre 2019

Bumba: Le prix du carburant perd sa stabilité


Bumba: Le prix du carburant perd sa stabilité

                   Depuis deux semaines, le prix du carburant n’est plus stable dans toute la ville de Bumba. Il ne fait que hausser au jour le jour. Ladite hausse se justifie par la soudaine carence qui affecte déjà pendant plusieurs jours les établissements de livraison des produits pétroliers de la place qui se retrouvent parfois sans stock.

                   En effet, le bonheur des uns fait le malheur des autres, dit-on. Cette pénurie profite plus aux petits revendeurs dont la plupart se font pêcheurs en eau trouble. Une fois le stock de son couloir vidé, on s’attire un monopole exceptionnel en se rendant l’unique distributeur du coin. Ce qui permet à tout le monde de se fixer n’importe quel tarif au détriment du tarif normal reconnu sur le marché. A titre illustratif, un litre d’essence qui se vendait quotidiennement à 2100 francs congolais revient actuellement à 2500 francs dans les heures du matin. A midi, il passe à 2700 francs pour les uns et à 2800 francs pour les autres. Le soir, à cause de l’intensité de circulation, il monte à 3000 francs congolais voire plus dans les bidonvilles où les établissements de livraison sont rares.

            
              Par conséquent, la situation tourmente les motocyclistes et plus précisément les conducteurs des mototaxis qui  sont contraints d’augmenter le coût de transport. Une course qui coûtait moins sur un court trajet s’élève pour le moment au double du coût normal surtout lorsqu’il s’agit des tours vespéraux ou nocturnes. Quant aux autres motards qui se sentent nerveux, ils préfèrent garer leurs bagnoles à domicile pour faire le pied ou prendre un moyen de transport moins coûteux comme le « Toleka » (taxi-vélo). Et aucune solution palliative ne s’observe jusque-là.

                                                                                                          Bienvenu Balomao    

Gratuité de l’enseignement : les non payés et les nouvelles unités vont en vacances avec dédain.





Gratuité de l’enseignement : les non payés et les nouvelles unités vont en vacances avec dédain.

                   C’est depuis le 18 décembre que les établissements scolaires ont fermé les portes sur toute l’étendue du territoire national de la République Démocratique du Congo pour une détente d’au moins deux semaines afin qu’éduqués et éducateurs se régalent allègrement à l’occasion de deux célèbres fêtes pointant à l’horizon : le Noël et le Nouvel an.
Plus de cours supplémentaires  , il n'y a plus d'argent

            Mais cette régalade dont il s’agit se sent déjà absente voire éloignée dans le camp des enseignants non payés et nouvelles unités du secondaire qui sont allés en vacances avec dédain, car insatisfaits de l’impaiement qui les burine depuis le début de l’année scolaire suite à l’effectivité de la fameuse gratuité de l’enseignement de base dans toutes les écoles publiques de la république.
Remplis d’un profond sentiment de mépris, les non payés et les nouvelles unités de la ville de Bumba ne cessent de dévoiler leur mécontentement face à ce traitement qu’ils jugent désolant et qu’ils qualifient d’un sacrifice cautionné à leur défaveur. Quelques-uns que nous avons croisés le dernier jour ayant précédé le début de la détente se sont exprimés en ces mots : « Comment allons-nous festoyer ? Car nous logeons le diable dans nos poches. Nos petites gibecières d’épargne sont toutes trouées. Quelles explications fournirons-nous à nos conjointes et à nos enfants  dont les regards sont complètement braqués vers nous. Le dé est déjà jeté. Maintenant, nous rentrons sans sou et nous voyons comment les festivités nous passeront inaperçues. Nous déplorons cette façon d’agir de nos dirigeants. Pourquoi y a-t-il seulement des enseignants non payés et nouvelles unités, alors qu’il n’y a jamais eu de députés, sénateurs et ministres NP et NU. »
Pas d'exercices supplémentaires,  , il n'y a pas d'argent.

                                   C’est ainsi que d’aucuns craignent que cette insatisfaction impacte négativement sur la qualité de prestation des concernés pendant la reprise des cours prévue au début du mois de janvier, car un ventre affamé n’a pas d’oreilles, dit-on. Au vu de cette situation que traversent ces éducateurs congolais, les répercussions fragiliseraient la formation adéquate de la jeunesse congolaise qui constitue l’avenir même de la chose publique. Pour remédier à cette impasse ; seule la matérialisation des promesses faites par son Excellence, Monsieur le Président de la République lors de son discours sur l’état de la nation s’avère indispensable.

                            Pour rappel, le Président de la République a, lors de son discours sur l’état de la nation, hautement promis devant les deux chambres du parlement que les non payés seront tous payés au mois de janvier.
                                                                                                                  Bienvenu Balomao

mardi 24 décembre 2019

Bumba: L’hôpital Notre Dame endeuillé


Bumba: L’hôpital Notre Dame endeuillé

               Une entité des œuvres sociales du Révérend Père Carlos Rommel, l’hôpital Notre Dame, vient d’être frappée d’une triste nouvelle: la mort de l’infirmier laborantin Fidèle Ayoga, décédé le lundi 16 décembre dans l’après-midi au sein dudit hôpital après y avoir passé au moins deux semaines pendant lesquelles il subissait les soins intensifs.

Infirmier  Fidèle  Ayoga






































             Plus d’une personne regrette profondément cette disparition, car à en croire nombre de patients en particulier et en général tous ceux qui se soignent à l’accoutumance dans l’hôpital Notre Dame de Bumba, l’infirmier défunt figurait parmi les infirmiers très hospitaliers et s’affichait toujours en homme taciturne, charismatique et gentil. Ne laissant personne indifférente dans les œuvres sociales dont fait partie cet établissement curatif, cette mort inopinée a également accablé tous les membres desdites œuvres qui compatissent cordialement avec la famille de l’illustre disparu.
Sorti de la morgue le jeudi 19 décembre, le corps a été exposé à sa résidence sur l’avenue du 30 juin. Le vendredi 20 décembre, il a été conduit à l’hôpital Notre Dame où les derniers hommages lui ont été rendus. Les hommages finis, le défunt a été emmené à Botsoli, village situé à quinze kilomètres de Bumba, où a eu lieu l’inhumation.  

             
                Si d’un côté les œuvres sociales du Révérend Père Carlos Rommel en général et l’hôpital Notre-Dame en particulier pleurent le talentueux infirmier ; cependant de l’autre côté l’OCC/BUMBA et la famille Bosenge se fondent en larmes suite à la mort aussi inattendue de Papa  Jean Pierre Bosenge, père biologique de Platini Bosenge, l’un des arbitres du cercle de football de Bumba ; mort survenue à la même date que la susmentionnée après une crise cardiaque.

            
                           Rappelons que le laborantin Fidèle Ayoga et Papa Jean Pierre Bosenge se sont éteints pendant que le territoire de Bumba ressent encore la profonde douleur de la disparition de Bovary Mbanza, chef de secteur de Molua ; de Robert Mbumbilayi, ancien préfet de l’Institut Likana et du notable Mongenzo de tribunal de paix. Que les âmes de ces dignes fils de la République Démocratique du Congo reposent en paix et que la terre des ancêtres leur soit douce et légère.
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                                                                                             Bienvenu Balomao    

mercredi 18 décembre 2019

Paroisse Notre Dame de Bumba : les jeunes du groupe «Légion de Marie » renouvellent les vœux




Paroisse Notre Dame de Bumba : les jeunes du groupe «Légion de Marie » renouvellent les vœux

            A l’occasion de la fête de l’immaculée conception de la vierge Marie célébrée chaque 08 décembre  par les fidèles catholiques, les jeunes du groupe « Légion de Marie »ont procédé au renouvellement de leurs vœux par lesquels ils ont réitéré, devant le Curé de la paroisse, le Révérend Père Carlos Rommel, l’officiant du jour, les animateurs paroissiaux  et les chrétiens catholiques présents à la messe, leur ferme engagement d’accomplir loyalement leur mission d’apostolat en demeurant toujours les braves disciples de Christ

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Implorant la lumière de Jésus Christ en vue de paraître exemplaires, ces jeunes s’assignent, dans leur noble mission, comme tâches la consolidation de foi auprès des croyants ou fidèles présentant les signes de relâchement dans la vie religieuse, l’assistance aux personnes vulnérables, le conseil aux jeunes délinquants pour qu’ils intègrent la vie religieuse et l’encadrement des jeunes au sein de la paroisse afin qu’ils suivent Christ.


          

  Signalons par ailleurs que, créé en 1921 par l’Irlandais Frank Duff, le groupe « Légion de Marie » a débuté à la paroisse Notre Dame en 2000 et connaît actuellement douze promotions.


                                                                                              Bienvenu Balomao