dimanche 28 juin 2015

UN REGAERD IMPUISSANT DE L'AUTORITE ETATIQUE SUR LA DEGRADATION DES ROUTES PRINCIPALES DE LA VILLE DE BUMBA(Dernière partie)
 
          Nous voici à la fin de notre article dont le titre est susmentionné.

Plus  essentiellement, notre constat le plus amer des inondations après la pluie est que certains quartiers et communes de la ville de Bumba, ville stratégique située dans la nouvelle province de Mongala, se transforment en cités lacustres et quelques  tronçons reliant les avenues  en ruisseaux où le passage devient pratiquement impossible. Les piétons, obligés de plier leurs vêtements et tenir leurs babouches ou chaussures en mains pour traverser cette rivière, sont comparables aux pêcheurs effectuant une pêche à la nasse. Des vélos, motos et automobiles roulent dans l’eau comme des engins marins. De fois, quelques occupants de ces endroits, complètement immergés,  abandonnent leurs domiciles pour trouver abri ailleurs.
Cependant, d’énormes  dégâts s’enregistrent : les murs menacés de fissures, les fournitures scolaires des enfants et autres ustensiles de maison totalement mouillés et abimés,  meurtre de volaille etc.
Le soubassement rongé par les eaux de pluie


Mur menacé de cassures
 
Par ce message, il appert que des activités d’appui et de secours soient effectuées dans un souci majeur de donner un coup de main au territoire de Bumba qui doit changer positivement son environnement et porter une nouvelle robe à la katangaise à l’image du gouverneur Moise Katumbi ou la Boyomaise au reflet de Jean BAMANISA, ces modèles du développement du secteur public  pour de nombreux autres congolais.       
 

                                       Critiques des Messieurs   Gabriel ILUKU et Bienvenu BALOMAO

jeudi 25 juin 2015


Une équipe belge en visite au centre de santé NOTRE DAME BONGOLU




 

Accompagnée du Révérend Père Carlos Rommel, Curé de la Paroisse Notre de Bumba et de la Révérende Sœur Antoinette Mbilia de la Doctrine Chrétienne, une équipe belge a effectué le vendredi 12/06/2015, une visite à Manga, village situé à 18 kilomètres de la ville de Bumba, pour contempler un centre de santé construit par les Sœurs de la Doctrine Chrétienne.
L'arrivée de l'équipe à Manga
 
A son arrivée, elle a été chaleureusement accueillie par les autochtones qui, enivrés de joie, ont exhibé des pas de danse accompagnés de chansons et lutte traditionnelles.
La lutte traditionnelle
                                                                  

L'exhibition de la danse

Ayant pris la parole, le chef de groupement a beaucoup remercié la délégation, la Révérende Sœur et surtout le Révérend Père Carlos qui, en dépit de difficultés et maladies sévissant dans notre contrée, nous assiste et  témoigne toujours de sa charité exceptionnelle envers nous, contrairement aux autres missionnaires blancs qui nous ont vite quittés. Il a en même temps signalé sa population que ce missionnaire scheutiste fut son professeur au Collège Saint Thomas More à Lisala, l’actuel chef-lieu de la nouvelle province de la Mongala. 
Le Chef de groupement devant les visiteurs
                                                     
Invité à se prononcer devant les villageois, le Révérend Père  a appelé les villageois à travailler avec toute conscience sans viser un intérêt quelconque et à réfléchir ensemble pour trouver des solutions ou compromis susceptibles de conduire le pays au développement ou progrès. Il a encore ajouté que les remerciements doivent plus être adressés à la Révérende Sœur, car c’est grâce à son courage que cette tache a pu être réalisée.

Le Réverend Père Carlos et le Chef de groupement Manga

A son tour, la Révérende Sœur Antoinette Mbilia  a également remercié et félicité les villageois, car ils ont fourni de considérables efforts pour que ce travail soit accompli et il tiendra encore convenablement debout grâce à leur soutien.

A la fin de l’accueil, les autochtones et les infirmiers œuvrant dans ce centre sanitaire ont respectivement offert à l’équipe les coqs et quelques régimes de bananes. 
 

Les infirmiers présentant leur offrande


                                                   Commentaires de Elisée LITUKA et Bienvenu BALOMAO  

samedi 20 juin 2015


La visite des deux docteurs  Mattelaer, Urologues.

 

                               Samedi, le 13 juin, les docteurs Mattelaer nous sont arrivés pour un cours séjour.

Dimanche ils ont assisté à la messe de confirmation et ils étaient étonnés de l’enthousiasme qui planait dans l’église : « Nous n’avons jamais vu chez nous une telle ambiance » disaient-ils.

Le lendemain ils ont fait des consultations à l’hôpital et les jours après ils ont opéré quelques personnes.

Ils étaient très contents, d’abord de la propreté de l’hôpital, aussi de l’habilité de nos deux docteurs dans les opérations. Ils ont aussi  admiré leur travail,  leur intérêt pour connaître davantage et leur volonté de  travailler mieux et ils étaient aussi étonnés  de voir avec quelle délicatesse  ils soignent les malades.

« Ces docteurs aiment leurs malades et il veulent les guérir ». Félicitation,

Les deux docteurs Mattelaer  ont souvent répété ces mots.

 
Sans Commentaire


Le père Carlos était aussi très content de leur visite et il nous disait que le soir ils parlaient  le flamand et même le patois flamand  « le West-flamand ». Cela m’a fait du bien disait-il.

                                                                                              Madame Elisée  Lituka
 

vendredi 19 juin 2015

               
UN REGARD IMPUISSANT DE L’AUTORITE ETATIQUE SUR LA DEGRADATION              DES ROUTES PRINCIPALES DE LA VILLE DE BUMBA(2ème partie)
Nous continuons avec notre publication concernant l'impuissance de l'autorité étatique face à la dégradation des routes principales de la ville de Bumba. Les images que nous avons annexées ci-dessous le prouvent.





En un clin d’œil, nous regrettons encore amèrement que les autorités étatiques assistent donc impuissantes au délabrement des routes alors que les services générateurs de recettes fonctionnent en permanence sans penser venir au secours aux malheurs que connaissent les usagers de la route. En plus, la médiocrité devient notoire dans la ville de Bumba ; les individus responsables dans des services publics de l’Etat deviennent plus riches que l’Etat lui-même qui continue à demeurer dans une pauvreté extrême. Nous pensons que les services publics de l’Etat sont en majeure partie pris en otage par leurs autorités responsables qui, à nos yeux, se chargent plutôt  de payer à volonté à la caisse publique.  De même, ces autorités font n’importe quoi avec leurs  pouvoirs et parallèlement contribuent à ternir l’image de l’Etat congolais. Ainsi, l’on se demande, de quel souverain, ces autorités publiques incontrôlées ont acquis cette liberté de rançonner impunément la population qu’elles prétendent protéger.
 
 


Maintenant, le service de la police de circulation routière devient un danger permanent des usagers de la route, car ses éléments de ce service sont disséminés  même dans de petits coins du centre ville à l’affût des conducteurs des engins ou des véhicules qui ne disposent pas assez de documents de circulation routière en vue de les rançonner sans scrupule. Toutes ces sommes d’argent perçues illicitement au quotidien par la P.C.R (Police de Circulation Routière)  qui ne sont jamais versées au trésor public, ne pourront-elles pas contribuer à la réhabilitation des routes ? Nous condamnons également l’indifférence de nos commerçants locaux et d’ailleurs de ne pas initier un projet de secours aux routes qu’ils utilisent par leurs  propres véhicules, car  l’on a constaté ce dernier temps une prolifération de grands véhicules privés à Bumba.
Dans quelques jours, vous en aurez la partie restante.
 
 
                                                                     
                                           Critiques des Messieurs   Gabriel ILUKU et Bienvenu BALOMAO

 

 

 

 
 

jeudi 18 juin 2015


UN DETOURNEMENT DE 18 MILLIONS DE FRANCS CONGOLAIS ALLOUES  AUX OBSEQUES DE L’HONORABLE  JOSE KALONDA, DEPUTE PROVINCIAL ELU A BUMBA

Voici quelques images des obsèques de l'honorable José KALONDA











 
 
 


Après les adieux faits à l’honorable  José  KALONDA, l’un des députés provinciaux de l’Equateur élu massivement en 2006, se cache un scandale de détournement des frais des obsèques alloués par le gouvernement provincial dont le chiffre s’élève à 18 millions  de francs congolais. En tête de ce stupide forfait, l’honorable MAFILI est  principalement l’homme sans cœur aux yeux de l’opinion. D’après les déclarations de ce dernier, il affirme malheureusement « avoir des comptes à rendre au gouvernement provincial et à personne d’autre ».

D’après nos analyses, nous trouvons cela trop dangereux car un silence de cimetière semble gagner du terrain alors qu’il s’agit effectivement d’un  vol manifestement scandaleux de ce montant d’argent  non négligeable aux yeux de l’opinion  et que les médias locaux ont fait gravement échos pendant presqu’une semaine. Au milieu de cette mésaventure  de ces quelques députés provinciaux  qui n’a plu plus personne,  nous craignons que la colère de la famille éprouvée n’aboutisse à une vengeance privée envers l’honorable MAFILI qui est jusque là reconnu le présumé auteur  de ce ridicule détournement parce que c’est lui qui semble  avoir  organisé  les cérémonies  funéraires de son collègue. D’ailleurs, il a reconnu devant quelques notables  locaux avoir utilisé cette somme d’argent en achetant  le cercueil de presque 500 dollars , d’une vache de 750 dollars , d’un fut de mazout utilisé à la morgue de l’hôpital général pour 250 dollars  et  pour une liste de petites dépenses qui ne dépassent pas un montant forfaitaire de 500 dollars ; ce qui en général laisse entendre une utilisation totale  de presque  2. 500 dollars  hormis les contributions de quelques personnalités  locales impliquées à la  réussite des obsèques de ce digne fils du terroir de Bumba. En fait, où est parti le reste d’argent ? Nous pensons certainement que seul l’honorable MAFILI  qui a reçu cet argent peut nous informer suffisamment.   


 Malgré ce silence critique, nous sollicitons le concours de la justice  et des organes provinciaux  tous unis en vue d’établir  les responsabilités à tous ceux qui semblent être impliqués dans ce complot de détournement  des frais qui devraient  servir à alléger les dépenses funéraires engagées  par la famille  et peut être soulager  financièrement la veuve, les orphelins, les frère et le sœurs  du défunt . En plus, l’opinion  sera ravie de constater qu’effectivement les enquêtes sont diligentées   contre ces députés cupides  qui pensent faire tout parce qu’ils sont fin mandat  et que les chances de se faire élire sont plus minces qu’avant. D’ailleurs, la population se chargera bientôt à redresser les torts pour tous ces dirigeants malhonnêtes qui ne pensent qu’à leurs propres intérêts.

 

Enfin, nous ne pouvons terminer sans rappeler que c’est grâce à son comportement amusant et affable  que l’illustre disparu a été le député le plus populaire  de Bumba en 2006. Mais également, ce mal nécessaire de la politique était plutôt porté dans les cœurs de la plupart de ces élus locaux surtout par ses dénonciations répétées  de corruption et de détournement des ses collègues.  Nous saluons également les efforts fournis par les notables locaux de « lihonge la Budja »  de pouvoir éclairer l’opinion sur les prétendues dépenses  pour la plupart jugées mensongères après des enquêtes sur les déclarations propres de l’honorable MAFILI. Pourtant, nous condamnons cette attitude de museler désespérément les voix   de la famille éprouvée  de ne plus en faire des bruits alors qu’il faut décourager énergiquement ce genre de comportement  dans notre milieu.  
 
 
 
                                              Commentaire de monsieur Gabriel ILUKU AUNDU

 

mercredi 17 juin 2015

             Un acte à louer et à suivre comme modèle
 
Le jeudi  11/06/2015, les Sœurs de la Doctrine Chrétienne de Bumba ont procédé à l’inauguration du home qu’elles ont bâti  sur l’avenue Makanza, direction Lobo, pour abriter les personnes du troisième âge.  La cérémonie s’est amorcée par une messe de bénédiction célébrée par l’Abbé Nestor Liambeya, Curé de la Paroisse Saint Vincent. Nous signalons également que ce culte a connu la présence, d’abord la plus remarquée du Révérend Père Carlos Rommel de la Paroisse Notre Dame de Bumba, puis celle des religieuses et des médecins de l’hôpital Notre Dame, ensuite quelques chrétiens catholiques et enfin certains habitants du quartier où est élevé l’édifice.
Abbé Nestor célébrant la messe

Après la messe, la Sœur Supérieure, la Révérende Sœur Antoinette Mbilia, s’est exprimée devant l’assemblée et  l’a exhortée à protéger et soigner cette œuvre grandiose mise à leur disposition. Elle leur a  encore demandé de la considérer non seulement comme un appartement appartenant aux religieuses, mais aussi comme un bien commun et un travail accompli pour le bien-être de la population bumbatracienne.
La Révérende Sœur Antoinette Mbilia exhortant la foule.

Ayant fini son exhortation, la Révérende Sœur a invité l’Abbé Nestor à dévoiler un petit mur élevé à l’entrée de la parcelle afin que tout le monde en découvre le contenu. Après cette ouverture, les participants ont vu sur cette élévation la mention « HOME JOELLE KASPAR, SOEUR DE LA DOCTRINE CHRETIENNE ». Concernant la sœur Joëlle KASPAR, nous devons savoir qu’elle est une religieuse luxembourgeoise qui a passé un long temps à Bumba au sein de ladite congrégation avant de regagner son pays pour des raisons de santé.    


Le mur portant le nom du home

L'Abbé Nestor et les Sœurs de la Doctrine Chrétienne

Vers la fin de la cérémonie, les Sœurs et certains chrétiens catholiques ont exhibé quelques pas de danse accompagnés de la musique traditionnelle modernisée. 



L'exhibition de la danse
Le Révérend Père Carlos Rommel et l'Abbé Nestor Liambeya




                                                                            Un commentaire de Bienvenu BALOMAO

mardi 16 juin 2015


UN REGARD IMPUISSANT DE L’AUTORITE ETATIQUE SUR LA DEGRADATION              DES ROUTES PRINCIPALES DE LA VILLE DE BUMBA( 1ère partie)

« Actuellement, les routes principales de ce grand poumon de l’Equateur se dégradent de plus en plus laissant derrière elles des érosions, des eaux de pluie non canalisées et une abondance de sables. Fort malheureusement, ces mêmes routes délabrées semblent profiter pourtant à ceux qui pensent impunément faire tout avec leurs pouvoirs. Le mécontentement reste général envers l’autorité étatique impuissante à cette dégradation… »
Si l’on considère qu’en général, la R.D.C  a besoin d’une infrastructure routière viable pour le bien être de la population, d’où le chantier infrastructure à la tête du programme d’action du chef de l’Etat en 2006, il convient de penser également que le développement de son secteur agricole dépend de l’effort  ménagé pour rendre praticables les routes principales de dessertes agricoles.
De son coté, aucune attention particulière ne s’accorde au délabrement avancé des routes de la ville de Bumba. Connu généralement par sa grande productivité agricole du riz, du maïs, du manioc et d’autres denrées alimentaires plus consommées au pays, le territoire de Bumba constitue une imposante ressource financière faisant de lui un grand poumon de l’Equateur. Rien ne semble pourtant profiter au progrès de Bumba si ce n’est que servir à l’épanouissement d’autres milieux du pays. Sur place, le délabrement des infrastructures routières reste critique. Les érosions s’attaquent sans freins aux routes principales, aux avenues du fleuve et autres. D’ailleurs, juste devant la résidence de l’administrateur du territoire, premier citoyen de la ville, se creuse un grand trou provoqué par les eaux du fleuve. Même ce haut fonctionnaire ne fournit aucun effort pour remédier à ces érosions.
L'une des avenues de la ville délabrée
 
Rue transformée en rivière


Un transporteur(tolekiste) déviant la flaque d'eau

En plus, pendant la saison de pluie comme présentement, les eaux de pluie stagnent dans de nombreux quartiers de Bumba devenus moins accessibles et de fois qui obligent les habitants à déloger par crainte de probables maladies  ou autres désastres. Tandis que pendant la saison sèche, les routes  deviennent très sablonneuses et impraticables. Les usagers de la route rencontrent de difficultés graves dans leur circulation et l’on compte beaucoup plus d’accidents sur la voie publique à cause de couches de sables sur la route.
Dans deux jours, vous aurez la suite.
Critiques des Messieurs Gabriel ILUKU et Bienvenu BALOMAO