mercredi 21 février 2024

« Peut-on s’attendre à un travail de titan auprès des Administrateurs du territoire en exercice ? », s’interroge la population bumabalaise

« Peut-on s’attendre à un travail de titan auprès des Administrateurs du territoire en exercice ? », s’interroge la population bumabalaise

Le scandale vécu lundi 19 février 2024 au bâtiment administratif du territoire de Bumba lors d’une matinée administrative au cours de laquelle l’Administrateur du territoire, Maître Gabriel Iluku Aundu s’entretenait avec les agents et fonctionnaires publics a dévoilé l’antipathie opposant l’Autorité locale à ses deux assistantes.

L'AT Gabriel Iluku et ses deux assistantes (assises derrière)

En effet, la population bumbalaise ne cesse d’exprimer son indignation face à l’attitude affichée par les Administrateurs du territoire Assistants qui s’en sont pris à leur titulaire en pleine matinée administrative avant de se faire calmer par quelques agents qui ont dû s’interposer pour empêcher la bagarre s’apprêtait déjà à se déclencher.

En fait, cela pourrait toutefois éteindre la lueur d’espoir dans le chef de cette population dont la préoccupation demeure celle de savoir si elle peut s’attendre à un travail de titan auprès de ses dirigeants locaux vu ce qui se passe entre ces derniers. Des empoignades les caractérisant depuis leur installation, les Administrateurs du territoire Assistants sont accusés de méconnaitre l’autorité de leur titulaire.

A en croire la cellule de communication de l’Administrateur du territoire, la méfiance professionnelle s’étant enracinée, les Administrateurs du territoire Assistants brillent désormais dans les absences aux réunions de sécurité et les refus de mettre en application les ordres leur intimés par le titulaire.

Par ailleurs, déplorant le silence radio des autorités hiérarchiques face à cette impasse secouant le territoire de Bumba, nombre de Bumbalais ne dissimilent pas leur inquiétude sur cette affaire. Tout en souhaitant la séparation des Administrateurs du territoire Assistants de leur titulaire, ils les invitent à intervenir le plus vite possible afin de rétablir un climat paisible au sommet du territoire de Bumba.

Bienvenu Balomao



 

mardi 20 février 2024

Bumba : Ça chauffe à la tête du territoire

Bumba : Ça chauffe à la tête du territoire

La tension ne cesse de monter d’un cran à la tête du territoire de Bumba où les violons n’arrivent toujours pas à s’accorder entre l’Administrateur du territoire, Maître Gabriel Iluku Aundu et ses deux assistantes, Hélène Ehonza, Administrateur du territoire Assistant en charge des questions économiques et financières et Aimé Mahio, Administrateur Assistant en charge des questions politiques et administratives qui, apparemment formant un bloc, sont sur le point de guerroyer contre leur titulaire qu’elles n’hésitent pas de vilipender dans les interviews qu’elles accordent à la presse locale.

De gauche à droite: l'ATA Hélène Ehonza, l'ATA Aimée Mahio et l'AT Gabriel Iluku Aundu

Fixant la presse locale vendredi 16 février 2024 dans la paillote officielle, l’Administrateur du territoire avait saisi cette opportunité pour faire savoir que, le caractère secret de l’administration lui imposant des réserves aux médias pour déplorer en toute franchise les abus intolérables dans le chef de nombreux de ses collaborateurs et supérieurs, sa rigueur professionnelle lui coûte parfois des considérations négatives non fondées auprès de ses détracteurs en panne de raisons qui font de la calomnie la voie par excellence pour se faire connaître au public.

En effet, cela a été observé lundi 19 février 2024 au bâtiment administratif du territoire. Alors qu’il s’entretenait, comme à l’accoutumée, lors de la matinée administrative avec les agents et fonctionnaires publics à qui il répondait au sujet de l’affaire de Sceau du territoire qui a fait couler beaucoup d’encre pendant qu’il séjournait à Kinshasa, Maître Gabriel Iluku Aundu a été subito presto menacé par ses assistantes dont celle en charge des questions politiques et administratives a même tenté de le prendre au collet. N’eût été l’intervention de certains agents qui avaient dû s’interposer entre eux, le pire aurait pu s’enregistrer.

Dans une courte vidéo parvenue à Bumbanotredame.blogspot.com, on voit quelques agents calmer les Administrateurs du territoire Assistants vêtus en pantalon qui font la gueule en s’en prenant farouchement à leur titulaire au point de s’attirer les hueries d’autres agents qui se moquent d’eux grotesquement comme s’ils assistaient à une dispute des femmes dans un quartier de la cité de Bumba.

En bref, l’attitude affichée par les Administrateurs du territoire assistants a complètement terni l’image du territoire de Bumba en souillant la bonne renommée dont se revêt d’ores et déjà ledit territoire sur le plan tant national qu’international. En dépit du courroux qui les emporte, ils sont priés par la population bumbalaise de mettre de l’eau dans leur verre et de recourir à la voie pacifique en lieu et place d’opter pour la violence, car cette dernière n’apporte que la ruine.

Bienvenu Balomao



         

lundi 19 février 2024

Message d’indignation du Coordinateur aux enseignants du Complexe scolaire Notre Dame de Bumba

 

Message d’indignation du Coordinateur aux  enseignants du Complexe scolaire Notre Dame de Bumba

Le Coordinateur des écoles conventionnées catholiques de Bumba, le Révérend Abbé Adélard Egbegbe Moto na moto na Biloko nayé, s’est entretenu dans la salle polyvalente Notre Dame pendant plus d’une heure à partir de 11 heures et quart avec les enseignants du Complexe scolaire Notre Dame de Bumba, à savoir école Maternelle, EP1, 2, et 3 Notre Dame, et Collège Notre Dame.

Le Coordinateur des écoles catholiques de Bumba s'adresse 
aux enseignants des écoles de la paroisse Notre Dame à la salle polyvalente Notre Dame

Cet entretien, auquel se sont joint également quelques enseignants d’autres écoles de la paroisse Notre Dame, à savoir les EP 1 et 2 Ngito, EP 1 et 2 Mongbama, le Coordinateur l’a baptisé de prime abord de rencontre « martiale », vu ce qu’il a qualifié de « degré trop élevé de laisser aller, et  d’esprit grégaire » qu’affichent les enseignants du Collège Notre Dame, plus précisément ceux qui ont reçu des demandes d’explication émanant du préfet des études du Collège Notre Dame, Monsieur Jean Berchmans Maneno.

Tout avait commencé par les lettres de demande d’explication écrites par ce dernier et adressées à quelques-uns de son personnel enseignant tout en réservant copies à certaines autorités scolaires y compris l’Abbé Coordinateur Egbegbe, au sujet de certains abus commis par quelques-uns de son personnel, notamment la non présentation à la direction scolaire des documents pédagogiques.

Ayant reçu ces lettres lui transmises par le préfet des études, le Coordinateur n’a pas hésité un seul instant de répliquer par une lettre d’indignation qu’il a réservée à tous les enseignants du Collège Notre Dame, leur mettant en garde de ne plus risquer un seul instant de commettre de nouveau ce « crime » au risque de subir des sanctions exemplaires. 

Comme si cela ne suffisait pas, le numéro un des écoles conventionnées catholiques de Bumba a exigé de s’entretenir en personne avec non seulement le personnel du Collège Notre Dame, mais également avec tout le personnel des écoles du complexe scolaire Notre Dame, et même ceux des autres écoles de la paroisse Notre Dame telles que citées ci-haut.

Au cours de son entretien, le Coordinateur a stigmatisé ce qu’il qualifie d’esprit anthropologique et social de la part des enseignants du Collège Notre Dame, selon lequel ceux-ci, tout comme la plupart des habitants de Bumba, ne savent apprécier personne, et n’ont d’égard pour personne : « on ne cherche pas à s’informer avant ; tout le monde connait tout le monde ; tout le monde veut connaitre tout le monde ; tout le monde connait tout le monde, tout le monde doit faire comme tout le monde… » a déclaré mélancoliquement le Coordinateur Adélard Egbegbe.

Le Coordinateur des écoles catholiques de Bumba, Rév. Abbé Adelard Egbegbe,
à la sortie de la salle après son message. 

« Les enseignants du Collège Notre Dame deviennent le bastion de la mauvaise habitude, de la descente en enfer pour les autres écoles conventionnées catholiques », avait sentencieusement laissé entendre l’Abbé Egbegbe. 

Entrant dans le détail de l’objectif d’une école, et surtout les écoles catholiques, qui est d’ « humaniser » les élèves à travers l’éducation, le Coordinateur a chuté sur les attitudes que doivent désormais afficher le personnel du Collège, tout comme aussi les autres enseignants desdites écoles, de s’affranchir de cette considération anthropologique et sociale coupable, d’observer les principes et réglementation scolaires, de suivre le « age quod agis », de faire correctement ce qu’on entreprend dans le domaine de l’éducation, afin de se donner entièrement au service de l’éducation des élèves. L’enseignant doit bien préparer son cours, présenter ses documents pédagogiques à la direction scolaire, encadrer et enseigner correctement les élèves… Pour y arriver, ils doivent se préparer à la résipiscence : reconnaissance de la faute commise avec l’esprit de faire le bien !

Le Coordinateur s’est en outre indigné de la réaction des enseignants du Collège Notre Dame qui dénoncent la retenu faite sur leur salaire des primes des parents par le Coordinateur concernant : 1) les impôts ecclésiales, soit disant imposés par l’Evêque, et 2) les commissions d’affectations qui se monnayent maintenant de façon annuelle depuis l’avènement du Coordinateur Egbegbe, contrairement à ce qui se passait pendant la Regrettée Coordinatrice Gupa -paix en son âme-, laquelle  délivrait gratuitement les commissions d’affectation…  

En conclusion, le message du Coordinateur est passé, mais la notoriété du personnel du Collège Notre Dame, une école qui est pourtant considérée comme école par excellence, semble être ternie par le comportement indigne de ceux-là qui ne s’exécutent pas conformément aux instructions scolaires, mais aussi par le préfet des études qui ne fait qu’accuser à la hiérarchie, à travers ses multiples lettres de demande d’explication, le moindre abus commis par son personnel, au lieu qu’il essaie de résoudre ces dossiers à l’amiable au sein de l’école, comme le faisait jadis le Feu Préfet Kalonda au Lycée Salongo, lequel était aussi félicité par la Pauvre Coordinatrice Charlotte Gupa !

                                                           Antonio Lisuma

dimanche 18 février 2024

Affaire Sceau du territoire : l’AT Gabriel Iluku Aundu fixe la presse bumbalaise

Affaire Sceau du territoire : l’AT Gabriel Iluku Aundu fixe la presse bumbalaise

Comme annoncé dans notre précédent article parlant de son retour à Bumba après quelques jours à Kinshasa, l’Administrateur du territoire de Bumba, Maître Gabriel Iluku Aundu n’a pas tardé à mettre un terme à la polémique sur « l’affaire Sceau du territoire » qui y a fait couler beaucoup d’encre pendant qu’il séjournait à la capitale rdcongolaise dans le cadre de la cérémonie d’Awards de la Société des Plantations et Huileries du Congo.

Me Gabriel Iluku Aundu, Administrateur du territoire de Bumba

A en croire les informations parvenues à Bumbanotredame.blogspot.com par le truchement de sa cellule de communication, l’Autorité locale s’est entretenue vendredi 16 février 2024 avec la presse bumbalaise qu’il a fixée dans paillote officielle. En effet, cet entretien a porté sur l’absence de collaboration manifeste avec ses assistants d’une part et de l’autre, sur la mesure conservatoire prise pour une bonne marche au sein de la Direction Générale des Recettes de la Mongala en attendant la décision du Gouverneur de province.

Outre les points précités, Maître Gabriel Iluku Aundu a également évoqué son bilan élogieux à la tête du territoire de Bumba tout en défiant quiconque qui s’inscrirait en faux et en ne jurant que sur l’intérêt suprême de son territoire natal.

Par ailleurs, l’Administrateur du territoire a fait savoir que, « le caractère secret de l’administration lui imposant souvent des réserves aux médias pour déplorer en toute franchise les abus intolérables dans le chef de nombreux de ses collaborateurs et supérieurs, sa rigueur professionnelle lui coûte parfois des considérations négatives non fondées auprès de ses détracteurs en panne de raison qui recourent à la calomnie comme moyen essentiel de se faire remarquer au public lorsqu’ils tournent en dérision les mérites du travail bien fait ».

Au terme de cette rencontre avec la presse locale, Maître Gabriel Iluku Aundu a invité cette dernière à toujours bien mener des enquêtes pour mieux informer l’opinion publique tout en soulevant une mise en garde sévère qui s’avère impérative pour lutter contre les antivaleurs devenues notoires auprès des radios locales et en signalant sa redevabilité de toujours répondre à toutes les préoccupations liées au territoire de Bumba.

Bienvenu Balomao   



samedi 17 février 2024

Le go des préliminaires de la Coupe du Congo sur le point d’être lancé à Bumba

Le go des préliminaires de la Coupe du Congo sur le point d’être lancé à Bumba

Dans une correspondance datant du 07 février 2024, dont une copie parvenue à la rédaction de Bumbanotredame.blogspot.com, la Ligue de Football de l’Equateur, LIFEQUA en sigle, porte à la connaissance des Présidents des Ententes et Cercles sportifs qu’elle compte lancer le go des préliminaires de la Coupe du Congo, édition 2023-2024, le 25 février 2024 dans la province de la Mongala, notamment dans la ville de Bumba.

Lors de la finale d'un championnat organisé par la LIFEQUA au stade Père Carlos de Bumba et remporté par le Daring Club Motema Pembe de Bumba  

A en croire ladite correspondance, cette compétition sur le point de démarrer est ouverte à toutes les équipes affilées à la Fédération Congolaise de Football Association, FECOFA en sigle, afin de leur permettre de s’y exprimer. Pour ce faire, la Ligue de Football de l’Equateur demande impérativement aux équipes intéressées par cette compétition de se manifester auprès d’elle à travers leurs Entités d’origine.

Cependant, pour participer à ces préliminaires de la Coupe du Congo, il est recommandé aux équipes qui s’en intéressent de payer 500 USD fixés par la Fédération. Concernant le terrain où se déroulera la compétition, rien n’est encore signalé. Le stade Père Carlos de Bumba, l’endroit susceptible d’enthousiasmer cette compétition, étant fermé pour les travaux de la pose de la pelouse synthétique qui s’y effectuent pour l’instant, l’unique terrain pouvant accueillir les rencontres de ladite compétition demeure celui situé au bord du fleuve Congo à proximité du siège de la société SEP Congo.

Vue du stade Père Carlos de Bumba

Par ailleurs, ledit terrain n’étant pas clôturé, d’aucuns ne savent ce qui est envisagé au sujet de la façon dont on procédera pour obtenir les recettes lors des rencontres qui y seront organisées, car le monde footballistique bumbalais étant quasiment dépourvu de sponsors adéquats, ces recettes s’avèrent indispensables pour les clubs bumbalais qui en ont besoin pour leur prise en charge.

Bienvenu Balomao  





vendredi 16 février 2024

Les parlementaires rdcongolais indexés par un internaute bumbalais au sujet de la discrimination salariale

Les parlementaires rdcongolais indexés par un internaute bumbalais au sujet de la discrimination salariale

De nos jours, la technologie ayant connu de considérables progrès, elle met à notre disposition divers outils nous permettant de partager avec les citoyens du l’univers ce que nous émettons comme opinion, idée et pensée en rapport avec les réalités du vécu quotidien de l’environnement dans lequel nous vivons.

Vue de l'Assemblée nationale rdcongolaise

Parmi ces bienfaits de la technologie dont il s’agit, nous pouvons évoquer les réseaux sociaux tels que Facebook, WhatsApp, Twitter et consorts qui font partie des voies les plus utilisées pour faire parvenir dans peu de temps des messages et nouvelles auprès des milliers de personnes à la fois tant au niveau national qu’international.

Si les uns s’en servent pour balancer des futilités et conneries, cependant ils constituent pour les autres des endroits propices pour réaliser des échanges et débats constructifs. Pour ce faire, il s’y crée du jour au lendemain des fora réunissant des personnes selon les classes sociales et catégories et dans lesquels se communiquent régulièrement ces dernières en s’envoyant des nouvelles.

Toutefois, curieux, un internaute et membre d’un forum réunissant un groupe d’intellectuels dans le territoire de Bumba en a profité pour exprimer au sein dudit forum son indignation face à la discrimination salariale sévissant dans son beau, grand et riche pays, la République Démocratique du Congo.

En effet, il établit un parallélisme entre les émoluments colossaux des députés nationaux rdcongolais dont chacun reçoit dans sa gibecière vingt et un mille dollars américains le mois et les salaires modiques que touchent le mois les agents et fonctionnaires de l’Etat, notamment les professionnels de la craie blanche de son terroir, dont chacun ne gagne que deux cent cinquante mille francs congolais équivalant à quelque nonante-deux dollars américains.

Inquiet, cet internaute a fait un petit calcul en multipliant les 21.000 USD que touche le mois un député national par 2.700 qui est le taux de change actuellement appliqué au marché bumbalais. Cette opération donne 56.700.000 Francs congolais. En divisant ces 56.700.000 par 250.000 Francs congolais que gagne le mois un professionnel de la craie, il obtient 227 mois. En divisant également 227 par 12 mois que compte une année civile, il obtient 19.

Au terme de son calcul, il déduit qu’actuellement en République Démocratique du Congo, il faut 19 ans de service à un professionnel de la craie blanche pour obtenir le montant de 56.700.000 Francs congolais que gagne le mois un député national. Indigné par cette discrimination salariale, il invite les nouveaux parlementaires rdcongolais à ne pas emboiter les pas des parlementaires du premier quinquennat de Fatshi Béton qui n’avaient pas songé à la misère qu'endure le peuple rdcongolais pour qui ils avaient été envoyés au parlement.

Par ailleurs, nous pourrions sous-entendre que cet internaute bumbalais interpelle les nouveaux délégués du peuple à l’Assemblée nationale en leur suggérant de faire de cette affaire l’un des points à l’ordre du jour lors d’une plénière au cours de laquelle doit être débattue cette fameuse question afin de mettre un terme à ce sadisme que décrient d’aucuns.

Bienvenu Balomao



         

La messe de mercredi des cendres à la paroisse Notre Dame de Bumba

La messe de mercredi des cendres

à la paroisse Notre Dame de Bumba 

Le Révérend Père Curé Carlos Rommel a célébré la messe de mercredi de cendres à la paroisse Notre Dame de Bumba ce mercredi 14 février 2024 vers 5 heures et demie en présence d’une foule nombreuse des fidèles venus prier pour la circonstance.

Le Père Curé, assisté des "Bakambi" (ou animateurs paroissiaux), applique des cendres au front des croyants: "...tu étais poussière et t'y retournera..."

Cette prière de mercredi des cendres marque le début du temps de carême qui commence le 14 février et se termine au soir du Samedi saint, le 30 mars 2024. C’est un temps privilégié pour les chrétiens qui se préparent à la fête de Pâques. Pendant quarante jours, en ne comptant pas les dimanches, ils sont normalement invités à pratiquer le jeûne, la prière et le partage.

A la paroisse Notre Dame, le Révérend Père Curé Carlos Rommel a initié une réflexion, au cours de son homélie du jour, une certaine réflexion sur la vie des couples mariés, selon laquelle, le mari, tout comme son épouse, doit quitter chacun le domicile paternel pour s’attacher en mariage et choisir leur habitation, tel que cela est consigné dans la Bible, et que les parents des mariés ne doivent plus s’immiscer dans les affaires de deux conjoints. Les mariés doivent désormais s’occuper de l’avenir de leur foyer et élever en toute responsabilité leurs enfants.

C’est d’ailleurs dans ce sens que la chorale « Monzoto mwa tongo » a composé, sous l’inspiration du Père Curé de la paroisse, un slogan que les fidèles auront à chanter en chœur à chaque fois que le Père Curé, ou l’Officient de la messe entonnera au cours de la messe, sous forme de question posée, à laquelle les fidèles auront à répondre dans une mélodie de carême. 

Pour cette année, le slogan est libellé des mots ayant trait au mariage tel qu’inspiré par le Père Curé. Nous les présenterons au cours de nos prochains articles.

Ce slogan entonné durant le temps de carême constitue vraiment une interpellation pour tous les fidèles de la paroisse Notre Dame, ainsi que pour la population bumbatracienne entière, où les parents, dans la coutume des peuples Budja de Bumba, semblent avoir toujours tendance à trop s’immiscer dans les affaires conjugales de leurs enfants. Nous y reviendrons.

La messe s’est ensuite poursuivie avec la cérémonie de l’application traditionnelle de la poussière au front en signe de rappel pour tout homme, comme l’a, en outre, dit le Curé au cours de son homélie, « que l’on est poussière et que l’on retournera à la poussière ». Personne n’a rien à se vanter de sa vie sur la terre, mais elle doit plutôt avoir intérêt à se comporter dignement en témoin épris de justice et de vérité pour l’embellissement du monde, ainsi que pour le bonheur de tous !

Soulignons enfin cette innovation du Père Révérend Père Carlos : pendant tout le temps de Carême à la paroisse Notre Dame, la musique, la guitare, le tam-tam ou tout autre instrument de percussion n’accompagne pas les chants des choristes et des fidèles ; les chants se « chantent » seuls ; les voix des chrétiens sont les seules à se faire entendre. Ainsi, à la fête de Pâques, quand tous ces sons instrumentaux reprennent, c’est une façon de sentir la résurrection...

                                                         Antonio Lisuma