samedi 16 mars 2024

La femme, une créature importante pour la survie de nos foyers africains !

 

La femme, une créature importante

pour la survie de nos foyers africains !


Il y a des foyers qui existent parce que la femme a un revenu, et que c’est elle qui supporte toutes les charges du ménage, notamment la charge alimentaire dont elle diversifie le régime.

La femme fait vivre le foyer

Il y a des foyers qui existent parce qu’il y a une femme qui s’est sacrifiée ou a sacrifié son bonheur juste pour voir ses enfants grandir. Elle prend soin de ses progénitures, les lave, les nourrit, les vêt, les scolarise, les amène à l’hôpital…

Il y a des foyers qui existent parce que la femme a décidé d’obéir à ses parents pour continuer à rester, souvent malgré sa nature faible, auprès de son mari qui souvent ne la rend pas heureuse, et elle a décidé de ne pas dévoiler les harcèlements conjugaux et les violences de tout bord injustement subies.

Femmes du grand fleuve Congo

Il y a des foyers qui se disloquent, tout simplement parce que les femmes subissent les violences, les atrocités et les humiliations de toutes sortes causées par la guerre, surtout à l'est de la RD Congo ; une guerre étrangère à elles ; une guerre venue et provoquée par la gourmandise des faucons, des vautours et des charognards avides des matières premières du sol congolais… 

Bref, comment serait le monde sans la femme ? La femme est le sel de la vie, la boussole de nos foyers, la mère nourricière de l’humanité. Les femmes sont tout simplement la VIE. 

Que Dieu bénisse les femmes, à travers ce mois de mars qui passe, ces femmes qui souffrent d’une manière ou d'une autre quelque part dans le monde... 


Toi qui me portas, qui gouvernas mes premiers pas, toi qui la première, m'ouvris les yeux...

Que Dieu qui a un plan pour chaque vie qu’Il a créée bénisse les femmes, toujours et à jamais…! 

                                                                   Antonio Lisuma

vendredi 15 mars 2024

Par qui est représenté le territoire de Bumba aux sénatoriales pointant à l’horizon ?

Par qui est représenté le territoire de Bumba aux sénatoriales pointant à l’horizon ?

Dévoilée depuis samedi 09 mars 2024 par la Commission Electorale Nationale Indépendante, la liste des candidats convoitant les sièges au sein de la chambre haute du parlement rdcongolais où ils comptent siéger comme sénateurs durant le second et dernier quinquennat du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, fait le buzz sur les réseaux sociaux où elle est en train d’être balancée et transférée d’un groupe à un autre.

Comme les autres territoires dont se compose la République Démocratique du Congo, le territoire de Bumba qui se localise dans la province de la Mongala compte également parmi ces candidats sénateurs ses représentants qui se préparent pour cette bataille qui, sauf changement de dernière minute, se déroulera au mois d’avril de l’année en cours.

Parmi ces fils du territoire de Bumba convoitant les sièges à la chambre haute du parlement figurent le Vice-premier ministre en charge de la Fonction publique, son Excellence Jean Pierre Lihau Ebwa, le sénateur Jean de Dieu Moleka, le gouverneur César Limbaya, le médecin Jacques Mokako, l’ancien député national Gabriel Boloko, Paulin Mangungu, l’un des candidats malheureux aux législatives du 20 décembre 2023 et Trésor Mbolo, l’ancien chef de centre de la Direction Générale des Recettes de la Mongala.

Lors d'un meeting au rond-point Mobutu de la ville de Bumba

Cependant, la population bumbalaise qui espère une véritable amélioration du social le long du dernier quinquennat de Fatshi dont le chef du gouvernement est sur le point d’être nommé, invite les électeurs de ces élections sénatoriales, les députés provinciaux de la Mongala à ne pas se faire assujettir à cause de pot de vin qu’apportent souvent certains candidats, mais à privilégier l’intérêt supérieur de la Mongala en votant pour des candidats qui seront en mesure de relever les défis auxquels se bute leur province, défis qui empêchent cette dernière de connaître un décollage proprement dit.

Bienvenu Balomao



 

 

Ex Abbé Enge Christophe nommé Chef de secteur d’Itimbiri

                 Ex Abbé Enge Christophe nommé Chef de secteur d’Itimbiri

Selon les informations captées le mardi 12 mars 2024 sur les ondes de la Radio La Voix de Bumba, l’ancien Abbé Enge Christophe, qui fut Abbé au diocèse de Lolo jusqu’à ce qu’il soit définitivement défroqué vers les années 2020-2021, vient d’être nommé Chef de Secteur d’Itimbiri, sur décision du Gouverneur de province, Excellence Me César Limbaya Mbangisa.

Abbé Enge Christophe 

Monsieur Enge était alors commis secrétaire administratif du secteur d’Itimbiri avant sa nomination comme chef du même secteur. Il vient succéder à son ancien chef de secteur, Monsieur Jean Ehoka, un ancien journaliste de Bumba, suspendu à ce poste par le même Gouverneur de province.

Le nouveau Chef de secteur n’a pas attendu la remise reprise avec son prédécesseur pour se mettre aux commandes du secteur qui a connu le plus grand nombre d’intellectuels du territoire de Bumba.

Notons que Monsieur l’Abbé Enge, tout comme le gouverneur de province César Limbaya, est originaire du village Yamobeke, sur la route nationale numéro 6, de Bumba vers Bunduki, aux environs de la localité missionnaire d’Ekama dans le même secteur d’Itimbiri.

Abbé Enge Christophe à l'extrême droite sur cette photo, ici au cours d'une messe dite à la paroisse Saint Waterburge de Moenge 

La récente nomination s’explique-t-il dans ce sens ?; parce qu’ils sont tous des enfants du même terroir, et que le gouverneur de province, se sentant déjà partant, car les élections de nouveaux gouverneurs de province approchent, il veut laisser les siens à certains postes de commandement…

N’est-ce pas une forme de népotisme, un des abus décriés au régime de l’actuel gouverneur de province, malgré les capacités administratives de l’ex Abbé Christophe Enge ? Vive l'Itimbirisation, va-t-on savoir !

                                                                  Antonio Lisuma

jeudi 14 mars 2024

Mongala : la Cour d’Appel de Lisala dévoile son verdict concernant les contentieux des législatives du décembre 2023

Mongala : la Cour d’Appel de Lisala dévoile son verdict concernant les contentieux des législatives du décembre 2023

Les contentieux ayant été traités, la Cour d’Appel de Lisala, Chef-lieu de la province de la Mongala, a rendu mardi 12 mars 2024 son verdict concernant les recours qui y ont été introduits par les candidats députés provinciaux malheureux lésés après la publication par la Commission Electorale Nationale Indépendante des résultats des élections générales du 20 décembre 2023 dont la victoire à la présidentielle a été remportée par le Président Félix Antoine Tshisekedi.

Devant un bureau de vote à Bumba lors des élections du 20 décembre 2023 

A en croire les informations parvenues à la rédaction de Bumbanotredame.blogspot.com, quelques élus provinciaux proclamés par la Commission Electorale Nationale Indépendante sont éjectés de l’exécutif provincial mongalais, car les recours les ciblant ont été déclarés fondés par la Cour précité.

Parmi les députés invalidés, figurent les suppléants des députés provinciaux Ruffin Mangbau du territoire de Bumba et Crispin Ngbundu qui sont respectivement remplacés par les députés Nestor Magbado et José Lipango pour le compte de la ville de Lisala. Outre les suppléants des députés susmentionnés, est également écarté de l’Assemblée provinciale de la Mongala un élu du territoire de Bongandanga, le député Jean Collins Makaka.

Par ailleurs, ces invalidations prononcées par la Cour d’Appel de Lisala semblent ne pas chatouiller dans les camps frappés qui, jusque-là, tardent encore à réagir, d’après l’observation que font nombreux de Bumbalais curieux dont les réflexions portent sur cette affaire.

Bienvenu Balomao



mercredi 13 mars 2024

La conférence tenue par Abbé Litambala à l’église Notre Dame de Bumba

 La conférence tenue par Abbé Litambala

à l’église Notre Dame de Bumba



Révérend Abbé Edouard Litambala pendant sa conférence

Après une brève introduction faite par le Révérend Père Carlos Rommel, Curé de la paroisse Notre Dame de Bumba, au sujet de certains points retenus du synode du diocèse de Lisala, le Révérend Abbé Litambala Edouard a tenu sa conférence avec des laïques de ladite paroisse, durant laquelle il a pu développer lesdits points.

Le Révérend Père Carlos Rommel fait l'introduction de la conférence 

La conférence s’est tenue le jeudi 7 mars 2024 de 16 heures et demie à 18 heures et demie dans l’église Notre Dame de Bumba.

L’on pouvait remarquer parmi les participants la présence de toutes les couches des groupes religieux de la paroisse : les « Bakambi » ou Animateurs pastoraux, les responsables des C.E.V (les Balendisi) et de la chorale « Monzoto mwa ntongo », les jeunes de Lumière et légionnaires, les mamans légionnaires et « katoliko », quelques enseignants des écoles de la paroisse, et autres personnalités.  

Les points débattus par l’Abbé sont relatifs aux rapports des activités du synode du diocèse de Lisala dont il a relevé 7 points essentiels que voici, en langue Lingala :

1)  « Kotambola lisanga o Eklezya », qui se traduit par « marcher ensemble à travers l’église ». Les chrétiens sont appelés à œuvrer ensemble, à faire la pastorale ensemble, à travailler ensemble sans discrimination aucune.

2)  « Kotambola engebene bosatu bosantu » : marcher sous l’inspiration de la sainte Trinité : c’est la richesse de la diversité dans l’église. Les chrétiens de toutes origines doivent travailler et marcher ensemble malgré leur diversité.

Une vue de l'assistance au début de la conférence

3)  « Kokota o lisanga ya boyambi, bobokolami bo mokristu o nzela ya batisimu, kotisa, mpe ukaristya » : le Seigneur nous appelle à entrer dans le groupe de foi, se former dans le christianisme à travers le chemin de baptême, de la confirmation, et de la sainte eucharistie. Par le baptême, nous recevons la seule et la même dignité ; nous recevons la seule mission de prêcher la Bonne Nouvelle du Christ.

4)  « Babola o bomoi bwa Eklezya : babola bakolinga ‘te balingama » : « Les pauvres dans la vie de l’église : les pauvres aiment se faire aimer ». Ainsi l’église nous interpelle de faire attention aux pauvres, car cela est lié à notre foi en Jésus Christ. Nous sommes donc appelés à porter assistance aux pauvres, avec amour et bonté.

5)  « Eklezya ezali etinda » : « l’église est une mission faite à tout le monde ». Conformément à la recommandation faite par Jésus Christ aux apôtres telle que consignée dans Matth 28, 19-20 : « allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant… », ainsi l’église nous interpelle à nous aussi d’aller prêcher la Bonne Nouvelle aux peuples…


6)  « Basi o etinda ya boyambi » : « Les femmes dans la mission ecclésiale de la foi » : Dieu nous a créés homme et femme. Il n’a pas seulement créé l’homme. Il a créé aussi la femme ! Ne réduis donc pas le statut ou la nature de la femme, car elle est de même statut ou de même nature que toi l’homme.

7)  « Bobokoli engebene na mayoki ma synode » : « Se laisser former selon l’esprit ou la compréhension du synode » : Les valeurs de l’ensemble, de l’unité, du dialogue, du service… Cela signifie que selon l’esprit du synode, les chrétiens doivent observer et vivre ces différentes valeurs au sein de l’église, en famille, au lieu du travail, au quartier, et partout ailleurs, etc.

Après le développement de sept points cités ci-haut, le Conférencier a laissé à l’assistance de poser quelques questions, auxquelles il a répondu, et il a convié à quiconque serait dans le besoin de se documenter de différents sujets débattus de venir se les procurer…

                                                                    Antonio Lisuma 

mardi 12 mars 2024

Bumba : la catastrophe naturelle cause des dégâts matériels

Bumba : la catastrophe naturelle cause des dégâts matériels

Etouffée par une forte chaleur à laquelle la soumet le soleil ardent la journée comme la nuit, rendant le séjour et le sommeil désagréable, la cité de Bumba a été, la nuit du dimanche 10 au lundi 11 mars 2024, vivement secouée par une pluie torrentielle, qui accompagnée d’un ouragan, s’est abattue de deux à quatre heures du matin.

Comme à l’accoutumée, cette catastrophe naturelle n’a surtout pas laissé tranquilles les habitants de ce territoire rdcongolais se localisant dans la province de la Mongala issue du démembrement du grand Equateur. En effet, leur quiétude reste complètement troublée par le ravage causé par ladite catastrophe, qui ne cesse de susciter plaintes et inquiétudes des victimes dont certaines ont même dû passer la nuit à la belle étoile.

De ce ravage constaté, sont signalés des dégâts matériels importants notamment l’écroulement des clôtures en bambou et des arbres fruitiers, la démolition des toitures de plusieurs habitations et tant d’autres qui sont enregistrés dans les différents quartiers dont se compose cette cité mongalaise dont le statut de ville peine à être promulgué par l’exécutif central.

Vue d'une portion de l'avenue Mbandaka après la pluie

Outre l’écroulement des clôtures et la démolition des toitures, nous signalons également les inondations dues au débordement excessif des eaux du ruisseau Lingode, un cours d’eau traversant la cité de Bumba, qui se sont vite déversées dans certaines voies et avenues de ladite cité, notamment les avenues Mbandaka, Du MPR et Manga dans leurs portions traversées par ce cours d’eau.

Bienvenu Balomao   





lundi 11 mars 2024

Le phénomène mototaxi au chevet de la jeunesse bumbalaise

Le phénomène mototaxi au chevet de la jeunesse bumbalaise

Dépourvue d’emplois et de sociétés pouvant embaucher en grand nombre des jeunes en quête d’un emploi qui pourrait les aider d’un côté à stabiliser leur vécu quotidien et de l’autre à réaliser quelques petits projets qu'ils se font, la jeunesse bumbalaise vient de se frayer un chemin qui lui permet de subvenir facilement aux besoins de première nécessité.

Vue d'un arrêt des mototaxis dans la cité de Bumba

En effet, ayant longtemps sombré dans le chômage et le désespoir, pas mal de jeunes gens de ce territoire de la République Démocratique du Congo se sont lancés ces derniers jours dans le phénomène mototaxi qui, au départ, fut perçu comme une tâche destinée aux va-nu-pieds. S’enracinant davantage dans le sol bumbalais où il ne cesse de séduire la jeunesse par ses recettes journalières satisfaisantes, à en croire ceux qui en tirent des dividendes, ledit phénomène s’est déjà forgé une place de choix dans le chef des jeunes bumbalais qui en font un métier à part entière.

De ce fait, nombreuses familles en dépendent, car il assure désormais leur survie. Outre le pain quotidien qu’il leur procure, il permet également aux taximen géniteurs de subvenir à d’autres besoins aussi utiles, notamment les frais scolaires, les ristournes et ainsi de suite.

Toutefois, de ce phénomène, il ressort une autre utilité, celle de l’auto-prise en charge des jeunes désœuvrés qui, sans ce métier improvisé, seraient plongés dans le banditisme, étant donné que le phénomène base qui évolue en parallèle avec lui se présente quelquefois comme un bastion des délinquants qui, après s’être enivrés, se lancent parfois dans les actes de barbarie qui sèment souvent la terreur dans la cité de Bumba.

Bienvenu Balomao