jeudi 25 avril 2019

ARTICLE SUR COIFFURE DAMES


ARTICLE SUR COIFFURE DAMES

Dans la cité de Bumba comme partout dans le monde, les femmes adorent se faire la tresse.
La plupart des femmes de Bumba se tressent et d’autres en minorité, se font raser c’est-à-dire enlever les cheveux de leurs têtes.
Maboko
A Bumba particulièrement, une grande partie des femmes se font tresser.
Arabe
Avec différents modèles, les bumbalaises cherchent à se rendre encore plus belle et attirante. Cependant, nous trouvons aussi à Bumba une partie des filles qui se font raser comme les hommes. Ce sont souvent les filles des écoles catholiques qui se rasent à 2 centimètres en général. Dans d’autres écoles non conventionnées catholiques, les filles se tressent leurs cheveux ; dans ces écoles, on peut trouver certains modèles tels que : Arabe et Mbouta
-Mbouta est un modèle souvent exigé dans les écoles.  À Kinshasa, On l’identifie des « Maboko »
Chez nous, nous l’appelons Mbouta. Celui-ci se tresse de façons : simple et gonflé.

Simple : souvent réservé pour les élèves, les femmes qui se prêtent à mettre les plantes.

Mbouta  Simple
Gonflé : souvent pour les femmes qui mettent au monde ou accouchent. On pourrait remarquer un tas des mèches, une partie d’habit plié et mis à l’intérieur pour donner un peu de volume aux cheveux lors du tressage de ce modèle (Mbouta)


Mbouta  gonflée
-Arabe, encore plus simple et facile que Mbouta. Arabe et Mbouta peuvent se tresser en étoile, en queue de cheval et ainsi de suite….
A part l’Arabe et le Mbouta, on peut trouver encore d’autres modèles que l’on tresse avec mèche ; nous citons là : l’écaille, rasta …
Brazza

Avec les cheveux seuls, les bumbalaises se font aussi des modèles.

Nous trouvons aussi certains modèles tressés avec les fils de Brazza en natte

Avec le cheveu seul, on se fait aussi des modèles après le défrisage de celle-ci. 

                                                                        Mdll Monzia  Grâce




mercredi 24 avril 2019

Visite du Révérend Père Carlos à l’association des parents des enfants CICM.


 
 

Visite du Révérend Père Carlos

à l’association des parents des enfants CICM.

 

          Le dimanche 31 mars 2019, le quatrième du temps de carême, était pour les parents dont les enfants sont en vocation dans la congrégation CICM (Cœur de l’Immaculée conception de Marie) une journée de grande joie et de retrouvaille car les quinze familles ou couples, étant réunis au domicile de la famille  du séminariste Emilie Philippe, au centre-ville de Bumba, a reçu la visite de marque, celle du Révérend Père Carlos Rommel, Prêtre Scheutiste et Curé de la paroisse Notre Dame de Bumba, celui-là même qui a parrainé ou facilité la vocation de leurs enfants à la congrégation des Pères de Scheut. 

          La réception a commencé sous les coups de 14 heures et demie par le mot d’ouverture prononcé par Monsieur Ndongo François, directeur de l’école primaire Miloli et parent du Séminariste scheutiste Christian Ndongo, et président de ladite association qui, de bon gré, a souhaité la bienvenue à tous les participants.

Nom de la famille
L'enfant
Localité
Présent
1
Mama Monzia Marie
Linzenge Jean
Cameroun
2
Mama Yaleme
Fambio  Bienvenu
France
3
Mama Mabidi Clodilde
Yambio  Léon
Guatemala
4
Papa Akola et épouse
Akola  Pierre
Cameroun
5
Papa Abomaki et épouse
Abomaki Joseph
Cameroun
6
Mama Dako Fatou
Emili  Philippe
Cameroun
7
Papa Ndongo François et épouse
Ndongo  Chrétien
Cameroun
8
Papa Nzoku Roger et épouse
Aundu  Thomas
Kinshasa
9
Mama Makambo
Ndukia  Trésor
Kinshasa
10
Mama Mboma
Makambo Jovani
Kinshasa
11
Manzingo  Marthe
Onyumbe  Emile
Kinshasa
12
Papa Aembe
Mohila  Simon
Kinshasa
13
Papa Matuka Luc et épouse
Mangbau  Joël
Kinshasa
14
Mama  Gere
Kongende  Benjamin
Kinshasa
15
Mama Enanga  Annie
Nziki Nicole ICM
Bas-Congo
Absent
1
Papa Limbaya
Libaya  Dieudonné
Philippines
2
Papa Sani
Sani  Romeo
Kinshasa

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Après le mot de président, vient ensuite la présentation de chaque famille à ladite réunion.

 Après ce mot de bienvenue, Monsieur Ndongo a ensuite procédé à la présentation des membres de son association qui ne sont d’autres que les parents dont les enfants évoluent dans la congrégation CICM, autrement appelée congrégation des Pères de Scheut. 

          Le Curé a ensuite pris la parole et a d’abord remercié les parents pour avoir accepté de céder sans résistance leurs enfants à servir Dieu durant toute leur vie au sein de la Congrégation CICM. Aussi, a-t-il exhorté les parents d’être des modèles, et de vivre dans la vérité et la justice ; il les a aussi conseillés d’inscrire leurs enfants dans de bonnes écoles où ces derniers pourront bénéficier d’une excellente formation intégrale à l’instar des élèves qui sortent du complexe scolaire Notre Dame de Bumba qui sont toujours félicités partout où ils poursuivent leurs études tant sur le plan intellectuel, moral et spirituel…

          Après le mot de circonstance du Révérend Père, qui les a fortifiés et affermis par ses paroles moralisantes, un repas copieux était servi autour de lui avant de se séparer vers 16 heures et demie, tout en espérant se réunir de nouveau dans un bref délai.  

                                                                        Antonio Lisuma

 

lundi 22 avril 2019

TOLEKA


TOLEKA
 
Localement appelé « toleka » qui ne désigne rien d’autre qu’un engin mobile, terrestre et privé muni de deux roues propulsées à la seule force des muscles à l’aide d’un pédalier relié à la roue arrière au moyen d’une chaine servant au transport payant des personnes et des bagages de porte à porte contrairement aux transports en commun qui transportent les passagers entre les points prédéterminés : stations, arrêts de bus, gares

            Partant de son étymologie, le terme « toleka » vient du « lingala » (langue parlée dans la partie Nord de la République Démocratique du Congo) qui signifie « Partons ».

En voyant le sens du terme toleka qui est partons, ceci témoigne en ce sens un esprit ouvert et prêt à déclencher une action à chaque seconde qu’on fait appel à ces fortes gens appelés « tolekistes »

Toujours coopératifs, ils ont un esprit ouvert et hospitaliers et de ce fait sillonnent partout dans la cité pour chercher des clients. C’est un travail qui recommande la force physiques et l’endurance car chez nous, on vit dans une région chaude à des soleil ardent presque tous les jours.

Vu qu’on se sert des bicyclettes et que celles-ci fonctionnent à l’aide d’une force physique, le travail demande beaucoup plus d’énergie et d’endurance car c’est le soleil qui frappe. De plus on est fort et endurant, de plus on gagne et c’est ça la devise de tous les jours.








En voyant la conjoncture actuelle du pays durant la quelle on traverse une crise énorme marquée par un taux élevé de chômage, plusieurs personnes intellectuelles qu’analphabètes se sont lancées à l’aventure pour trouver le pain de survie quotidien. Ils assurent le transport des personnes et de leurs bagages d’abord à l’intérieur de la cité et ensuite dans les milieux intérieurs éloignés. Ils parcourent des distances de plus de 300 km munis des bagages de plus de 100 kg. Ils sont nombreux et on peut estimer à 500 leur nombre rien qu’à l’intérieur de la cité verte de Bumba c’est pourquoi à eux est la force sur certaines décisions tant politiques qu’administratives. Par leur unité et leur nombre élevé, ils influencent toutes les décisions publiques à l’intérieur de la cité du fait que même les grands politiciens du pays demandent leurs soutiens lors de leurs campagnes électorales. Bien organisés du fait que chacun est muni de sa carte d’immatriculation avec son numéro d’ordre, ils assistent à leurs assemblées générales une fois dans chaque mois et ont aussi un président au niveau de la cité et ensuite au niveau territorial.
 
 
 
        Mr. Amboka   Bernard

Électrification des bâtiments des œuvres sociales du Révérend Père Carlos


Électrification des bâtiments des œuvres sociales

du Révérend Père Carlos

 

Sur demande du Révérend Père Carlos Rommel, Curé de la paroisse Notre Dame de Bumba, Monsieur Johan Berghman, Ingénieur électronicien belge habitant la banlieue de Gand, la troisième ville de Belgique, est venu à Bumba pour installer les matériels d’électrification des bâtiments des œuvres socio-culturelles créées par le Père Carlos Rommel.


L'installation à l'Hôpital
Il s’agit des œuvres suivantes, construites à la paroisse Notre Dame où le Père Fondateur est Curé depuis 1970 : l’Hôpital Notre Dame, les complexes scolaires Notre Dame comprenant les écoles suivantes : une école maternelle, trois écoles primaires dont l’une se trouve à la paroisse Saint Vincent (une extension offerte aux enfants habitant loin de la paroisse Notre Dame, venant de la nouvelle cité), un collège avec deux sections, littéraire Latin Philo et scientifique Math Physique, un Institut des Techniques médicales(ITM), la grande salle polyvalente, le stade Père Carlos, mais également la cure et l’église Notre Dame, ainsi que le couvent des Sœurs de la Doctrine chrétienne.

C’est à la suite de son premier voyage, celui de prospection, effectué l’année dernière que l’Ingénieur Johan a effectué son voyage de travail du 8 au 22 mars 2019 pendant lequel il a installé des panneaux, des batteries, des convertisseurs, des régulateurs et autres appareils électroniques, afin de produire de l’électricité propre et renouvelable venant du soleil.
Les panneaux à la Paroisse Notre Dame

Selon l’étude menée par le technicien, chaque entité devrait bénéficier de sa propre installation avec autonomie pour éviter le désavantage qu’une centrale électrique commune engendrerait en cas de panne ou autre déficit électrique. Ensuite il faudrait aussi tenir compte de besoin électrique de chaque entité qui diffère les unes des autres.



Le besoin d’énergie à l’Hôpital Notre Dame dépasse celui de toutes les autres entités car l’électricité produite doit faire fonctionner des appareils du système d’imagerie implanté à l’Hôpital, tels que la radiographie et l’échographie, (celui-ci ne consomme pas trop), mais surtout les autoclaves pour chauffer et stériliser les instruments chirurgicaux…  


Le Technicien Johan avec le P. Carlos
Ainsi l’hôpital a bénéficié de 12 panneaux et 8 batteries avec un convertisseur survolteur produisant l’énergie d’une puissance apparente de 6000 voltampères, avec un courant alternatif de 220 volts.






La cure paroissiale qui va partager son énergie électrique avec les entités voisines, à savoir, l’école maternelle et l’église, a aussi reçu un bon lot de 12 panneaux, comme l’hôpital, mais avec 4 batteries, suffisantes pour produire un courant électrique de 3000 voltampères.


Le vestiaire du stade Père Carlos a reçu quatre panneaux solaires pour alimenter suffisamment ses deux batteries, nécessaires pour produire 1000 voltampères afin de pomper de l’eau de son château.     

Quant aux écoles, le Collège Notre Dame, l’ITM Notre Dame, les écoles primaires 1 et 3, étant de petites consommatrices de l’énergie électrique, à l’exception des pompes aspirantes qui y sont installées, elles ne recevront que 4 panneaux et 4 batteries pour une puissance de 2000 voltampères.

Mais ce calcul s’est à la suite avéré insuffisant car presque chaque matin le tableau de bord installé au Collège signale un faible pourcentage  d’énergie électrique (souvent moins de 30 %), ne permettant pas souvent un bon usage, sauf s’il y a un soleil radieux.

Les autres petites structures telles que la grande salle polyvalente et l’école primaire 2 Notre Dame implantée à la paroisse Saint Vincent ont reçu chacune deux panneaux et deux batteries avec une puissance de 800 voltampères. Leurs utilisations vont bon train car elles n’ont pas encore connu de l’insuffisance énergétique (sauf peut-être à la salle polyvalente qui souvent réclame un surplus d’énergie pour tourner le grand réfrigérateur).  


Le travail
Certaines mesures de précaution devront être scrupuleusement observées pour garder de façon permanente de l’énergie électrique, a souligné Monsieur Berghman ; il s’agit de : 1) ne pas trop décharger les batteries et faire le nécessaire pour que les  batteries soient suffisamment chargées ; ce qui revient en conséquence à utiliser plus les appareils pendant les journées ensoleillées, et moins pendant les jours des pluies. 2) s’habituer à éteindre les lampes pendant la journée et quand on quitte la salle ou le bureau. 3) veiller à bien fermer le congélateur ou le réfrigérateur et ne pas les ouvrir à tout moment. 4) veiller économiser de l’eau pompée du robinet, et vérifier la tuyauterie pour qu’il n’y ait pas de fuite d’eau.

Une bonne observation desdites mesures de précaution maintiendra la qualité des batteries car tout en dépend et en entrainera une longévité de plus de 7 ans. 

                                                                 Antonio Lisuma