mercredi 30 mars 2011

Doyenné de Bumba

Ordination diaconale de Blaise ANDOY

          La paroisse Saint Vincent de Bumba, du Curé Révérend Abbé Marie Justin ELENGA, a vibré la journée du samedi 26 mars 2011 aux couleurs des festivités de l’ordination diaconale de Blaise  ANDOY par Son Excellence Monseigneur Louis KINGA BONDALA Evêque du diocèse de Lisala, qui s’est déplacé de LISALA à BUMBA pour la circonstance, mais aussi pour la consécration de Monseigneur MAKILA MAKELI comme Prélat d’Honneur. L’Evêque a dit la messe en  concélébrant avec une trentaine d’abbés du diocèse de LISALA et du diocèse voisin de LOLO.

Promesse d'obéissance à l'Evêque Nkinga Louis

Imploration de tous les saints

Bénédiction et acceptation
  Après la messe de plus de 4 heures, un verre de rafraîchissement fut partagé autour de son Excellence Evêque, Mgr Louis KINGA. La cérémonie a été clôturée par l’animation et danse folklorique des jeunes issus de différentes paroisses de la Cité de Bumba, venus nombreux pour honorer l’événement. 
          Qui est donc le diacre Blaise ANDOY ?
          Né le 03 octobre 1981 à YAMBUKU, dans le secteur de YANDONGI, Blaise Pascal ANDOY LIAKI est l’aîné d’une famille de quatre enfants dont deux garçons et deux filles, issus du feu père OSANGA André, qui fut directeur de l’école primaire de YAMBUKU, et de la mère MASONGI Léocadie.
          Il fait des études primaires d’abord à l’EP7 Salongo de YAMBUKU, ensuite à l’EP1 Mobata de YANDONGI qu’il termine en 1995. Il entame sans plus tarder le cycle d’orientation du secondaire à l’Institut Lifunda de YANDONGI avant d’être admis dès 1997 au petit séminaire de BOLONGO des humanités littéraires, situé à 9km de LISALA, qu’il termine avec succès aux examens d’Etat 2002.
          Animé d’une vocation sacerdotale qu’il entend concrétiser, il poursuit, avec l’accord du Diocèse de LISALA, les études philosophiques au Grand Séminaire Saint Jean Baptiste de BAMANYA, à 9 km de Mbandaka, de 2002 à 2005, ensuite les études de théologie au Grand séminaire Saint Pierre et Paul de LISALA, qu’il termine en 2009.
          Dès septembre 2009, il fait le stage d’un an d’abord au Petit Séminaire de Bolongo avant de poursuivre ensuite celui d’une autre année à la paroisse Saint Vincent jusqu’au 26 mars 2011, le jour de sa consécration comme Diacre. Il s’apprête maintenant à aller poursuivre le ministère diaconal dans la paroisse de BUSU MODANDA, localité située sur l’autre rive du majestueux fleuve Congo, à peu près de 280 km en aval de LISALA, vers le territoire voisin de BASANKUSU.





Blaise devenu diacre, salut au public

Félicitation du Père Doyen au nouveau diacre.



          Il ne nous reste plus qu’à lui souhaiter plein succès dans son nouveau ministère, et son cheminement  à la prêtrise qui ne tardera pas dans un avenir proche, si tout va bien.  Prions donc pour ce jeune homme…

Diacre  Andoy  Blaise

                                                                                              Antonio LISUMA

mardi 29 mars 2011

Evénement


VISITE MASSIVE DE PATRICK MASELIS
ET SES COMPAGNONS A BUMBA

SUITE

Vers  penzekeni


          Le lendemain une autre excursion eût lieu, cette fois sur le majestueux fleuve Congo. La même équipe se rendit par pirogues motorisées  à PENZEKENI, localité distante d’une dizaine de kilomètres de Bumba, jadis refuge des braconniers qui massacraient des milliers d’éléphants dans le territoire voisin de Bongandanga, aujourd’hui village riverain des pêcheurs où vivent plus de trois milles âmes, dans une des sept grandes îles en face de la cité de Bumba. Là également l’accueil fut enthousiaste ; le chef de la localité, monsieur KOMBOZI EWELO accueillit amicalement les visiteurs.

UIt de neushoorn van een éénhoorn

Le vin de palme
















 On y savoura quelques mets : du poulet, de la viande de crocodile et de feuille de manioc servi au riz, avant d’ajouter du vin de palme bu au creux d’une corne d’antilope, en guise de verre.



Animation  par la chorale,
Tout le monde danse.

















La chorale Monzoto mwa tongo de la paroisse Notre Dame qui a accompagné le groupe anima la randonnée au point que plusieurs exhibèrent des pas de danse au rythme de tamtam, après le repas et avant de regagner Bumba tard dans l’après-midi.
Une crocodile à manger



















Mot de remerciement à Penzekeni

Le chemin de retour





















         Et c’est le surlendemain que nos visiteurs prirent l’avion pour Bukavu, à l’est du pays, pour entamer une autre visite, au près des gorilles de montagne…
                                              


















Notre cousin arrive
  

Notre cousin nous quitte
Antonio  Lisuma

lundi 28 mars 2011

Evénement

VISITE MASSIVE DE PATRICK MASELIS
ET SES COMPAGNONS A BUMBA

Suite
                 





La route dans la collectivité des BOSAMBI


L’accueil fut très chaleureux et hospitalier ; une foule incalculable des villageois se sont mobilisés pour la circonstance et présentèrent quelques danses et luttes culturelles traditionnelles, malgré une forte pluie accompagnée des tonnerres assourdissants. Après le repas fait des fruits et servis par l’équipe de protocole, les visiteurs, sous la houlette du Père Carlos retournèrent à Bumba en transitant  par le site de SIFORCO, une Compagnie d’exportation de bois au Congo.




Mot de remerciement


A suivre   
   A peine avaient-ils arrivés à Bumba qu’ils allèrent d’abord à BOSAMBI, plus précisément au village YAMAKILI situé dans le Groupement YAMWANDA du Chef AKPAKPA LISASI, à une trentaine de kilomètre de la Cité de Bumba, pour rendre visite aux anciennes ouailles du Révérend Père Carlos car il y était Prêtre Itinérant vers les années 1970, avant d’être nommé depuis 1975 Curé de la paroisse Notre Dame.

dimanche 27 mars 2011

Evénement

VISITE MASSIVE DE PATRICK MASELIS
ET SES COMPAGNONS A BUMBA

          Ils sont 13 belges, venus directement, pour la plus part, de la Belgique, pour visiter ce lundi 07 février dernier, le territoire de Bumba en général,  et le Père Carlos Rommel, Curé de la Paroisse Notre Dame, en particulier. Patrick MASELIS, qui est de la famille du Père Carlos, entrepreneur d’une usine de traitement de maïs. Il s’est fait accompagné de sa charmante femme Siska LECLUYSE et de son fils de 18 ans, Matthieu MASELIS qui étudie le droit à Louvain.


Au village du P. Carlos

     A sa suite vient monsieur Dominique DECLERCK, banquier et homme d’affaire qui s’est fait lui aussi accompagné de sa femme Véronique SANTENS, et de son fils Maxime DE CLERCK qui étudie le droit à l’Université de Louvain, et qui a emmené son ami Charles HENRI, étudiant de l’économie à l’Université de Solvay à Bruxelles. Un autre couple, Philippe DE SPIEGLELEIRE, et sa femme Katia SNICK, fabriquant des produits alimentaires tels que des légumes, des fruits, de la viande, etc., qu’il fait emballer en sac de plastique.

Repos à Siforco






































  Un autre homme d’affaire, Monsieur Fritz MERTENS, un banquier qui fait des investissements financiers, et Carls BOUCKAERT, ce fabricant des moquettes, qui a vécu aussi en Amérique, était de la partie, sans oublier le grand Geoffroy DE LIEDERKERKE, ambassadeur de l’Ordre de Malte à Kinshasa, qui a rejoint le groupe à partir de Kinshasa, mêmement avec Michel Van ROTEN, Directeur de l’Agence de tourisme Go Congo de Kinshasa, qui les a “escortés″ si on peut le dire, durant leur périple à travers la RD Congo.
Vers  Penzekeni


            A SUIVRE
                                                         Propos recueillis  par Antonio LISUMA

vendredi 25 mars 2011

Evénement

LE 8 MARS ET LA JOURNEE DES MAMANS A BUMBA
     Les femmes, les jeunes filles et les  mamans de la cité de Bumba ont célébré avec faste la journée du 8 mars dernier à Bumba.
Le vice Gouverneur, entouré de sa femme à droite et de notre Administrateur, Mr. Samir

          Débuté vers 12 heures, peu après l’arrivée du Vice Gouverneur de la province de l’Equateur, monsieur Vincent Mokako qui a rehaussé de sa présence à la tribune dressée  sur la route Manga, devant la concession SAFI NAVIGATION pour la circonstance, le défilé des femmes s’est poursuivit pendant deux heures au rythme des fanfares kimbanguistes réquisitionnées, comme pendant les manifestations officielles, pour la circonstance.


          Mobilisées sous la houlette de madame Marie KOLO de la Cellule territoriale de genre de la famille et de  l’enfant, les mamans de différentes catégories qui se sont distinguées les unes des autres par leurs uniformes faites en pagnes, ont défilé avec empressement, exhibant des pancartes identifiant leurs regroupements sociaux.


La journée fut riche en couleur compte tenu du fait que toutes les femmes avaient été librement autorisées chacune par son mari en vue de savourer cette journée historique et mondiale de la femme.

         Après le défilé chaque groupe s’est retiré pour un cocktail. Seulement une déploration était celle de voir la quasi-totalité des femmes ivres au point de perdre le contrôle, ce qui n’a pas été observé de bon œil par leurs maris qui, nombreux d’entre eux ont promis de ne plus autoriser prochainement leurs femmes à aller dans de pareille manifestation, car selon eux cela risquerait d’occasionner de divorces des certains mariages. Ont-ils raison de le faire ?




 
          Mais, les femmes ne devraient-elles pas, en des circonstances pareilles, à l’exemple de la dame Moningo Christine qui tente souvent d’animer des masses au cours de certaines messes de la paroisse Notre Dame, tenir des conférences, des journées de réflexion  sur l’avenir, les conditions socio-économiques, voir politiques, des femmes en général, et celles de la R.D. Congo en particulier, qui souvent sont victimes de violences et des injustices de toute sorte, plutôt que de se soûler et de se promener tard dans les rues ? Un changement de mentalité s’avère indispensable, en commençant par les femmes elles mêmes !

                                                                                            Antonio LISUMA







mardi 22 mars 2011

Evénement

Un ancien combattant payé en
monnaie de singe

          MBEMBE KAMBALE Honoré, cet ancien Caporal de la Force publique, ensuite 1e Sergent major des Forces armées zaïroises du Maréchal Mobutu, qui a combattu les hommes de Jean Schramme à l’est de Bukavu, vers le début du règne du Maréchal Président, vit actuellement dans une misère sans nom dans un des quartiers de la Cité de Bumba, situé aux environs de la rivière Molua.
Monsieur Honoré Mbembe Kambale

          Après avoir servi la nation congolaise durant toute sa vie monsieur Mbembe Kambale devrait en principe, bénéficier d’une pension de retraite honorable, lui permettant de terminer en beauté sa vie. Mais hélas, que remarque-t-on ? L’ancien Caporal MBEMBE KAMBALE reçoit mensuellement, comme beaucoup d’autres congolais, une pension de 1200 FC, tenez, deux billets de 500 FC et un de 200 FC, (comme on le voit sur cette photo en compagnie de son épouse Cécile Mwese), soit l’équivalent exact de 1.27 $ US (un point vingt-sept dollar US), et de façon irrégulière, car la paie se fait souvent deux ou trois mois en retard. Peut-on appeler cela pension, salaire, argent de poche, le mot nous manque…oh monnaie de singe. Avec cette somme notre vieux papa est  incapable de s’acheter même une bouteille de bière ici à Bumba! Que dire alors pour une ration normale familiale journalière ?
Honoré et Eugenie  avec leur pension mensuel en main

          Qui est le 1e sergent major MBEMBE Honoré ? Né vers 1932 à YONGO, son village d’origine du territoire de Djolu dans le district de Tshuapa, province de l’Equateur. Au bout deux ans d’études primaires à Lokutu où son père fut ouvrier dans la compagnie Elisabetha (ex PLZ, actuelle PHC : Plantation et huilerie du Congo), il intégra de force la Force Publique en pleine colonisation belge vers 1950 pendant un bref séjour de recensement populaire à Djolu, son territoire d’origine. Il suivi une première formation militaire d’un an au Centre Elebo à Losakanya sur le bord du fleuve Congo, non loin de Lukolela, puis devenu soldat de deuxième classe il séjourna pendant deux ans à Coquilhatville, actuel Mbandaka, ensuite il poursuivit pendant un an une deuxième formation, cette fois celle de l’infanterie à Luluabourg, actuel Kananga, à l’issue de laquelle devenu Caporal, il fut muté vers 1956 à Gemena après un bref séjour de Libenge. C’est à Gemena qu’il se stabilisa dans sa carrière de militaire, pendant à peu près 13 ans et accéda au grade de Sergent, six mois avant l’accession du Congo à l’indépendance.
          Il se maria à Eugénie Njopia de laquelle naquirent 3 garçons dont un est encore en vie, Mbembe Honoré, un agent policier à Bumba. Vers 1964, leur compagnie fut mobilisée pour contre-attaquer les troupes de Mulele qui avançait de Yakoma. Ils les combattirent et les repoussèrent jusqu’à Aketi, puis ils allèrent plus tard renforcer une autre Compagnie à Buta. De là ils gagnèrent la ville de Kisangani et y demeurèrent jusqu’à la fin de la rébellion muleliste.
          En 1967, pendant que Jean Schramme, cet ancien mercenaire belge, régnait à Bukavu, ils furent de nouveau mobilisés pour le combattre via le Rwanda et l’anéantir.  Promus Sergent-major, il regagna Aketi, puis la ville de Mbandaka avant de venir s’installer à Bumba vers 1972 avec le grade de 1e Sergent-major jusqu’à sa retraite en 1976. A la mort de son épouse Eugénie en 2002, il se maria à une seconde épouse Cécile Mwese qui endure avec lui sa vie de misère, triste fin de carrière…
Honoré se repose


                                                             Propos recueillis par  Antonio Lisuma   
                               





samedi 19 mars 2011

Evénement

QUARANTE ANS AU SERVICE DE DIEU A BUMBA

HEUREUX ANNIVERSAIRE  AU  PERE CARLOS ROMMEL

          C’est avec des bouquets de jolies fleurs présentées au Révérend père Carlos Rommel qu’a débuté la fête organisée en son honneur au couvent des Sœurs de la Doctrine Chrétienne, le dimanche 26 décembre 2010, en début de l’après midi.
          Le Révérend Père Carlos Rommel vient de totaliser quarante ans sans interruption au service de Dieu comme Curé de la Paroisse Notre Dame de Bumba! Ainsi, à tout seigneur tout honneur, la réception, quand bien même organisée dans l’intimité ecclésiastique en toute simplicité,  valait-elle son pesant d’or, pour célébrer ce record.
           Les convives étaient constitués principalement des membres du clergé de la cité de Bumba : prêtres et curés des cinq paroisses, quelques  religieuses et religieux des communautés suivantes : les Sœurs diocésaines de la Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, les Sœurs  franciscaines missionnaires de Marie, les Sœurs de la Doctrine Chrétienne, les frères de Saint Joseph, un diacre stagiaire et deux postulantes de la Doctrine Chrétienne. L’on pouvait également remarquer la présence de Monseigneur Jérôme Makila Makeli, membre du Doyenné de Bumba, qui vient récemment d’être nommé Prélat d’honneur par sa Sainteté le Pape Benoît XVI.

          Sous la modération de monsieur l’Abbé Adélard Mogbegbe Moto na moto na biloko na ye, le tout nouveau curé de la paroisse Saint Murumba, Monseigneur Makila a pris la parole pour prononcer le mot de la circonstance, à savoir, le 40e anniversaire du Père Carlos comme Curé de la paroisse Notre Dame et les échanges de vœux de Noël et de Nouvel An, 2011.
         « Quarante ans au service de l’Eglise! Un exploit jamais réalisé, disait-il, dans le diocèse de Lisala.  En effet, le père Jules Beeuwsaert, enchaîne- t-il, a fait 30 ans à la Paroisse Saint André avec une lettre de nomination provisoire. Le Père Albert Dereume, fondateur du groupe scolaire d’Alberta y a demeuré pendant 37 ans. Aucun chef d’Etat africain, quel que dictateur soit-il, hormis l’empereur Sélassié d’Ethiopie n’a atteint cet exploit. Aucun Pape n’a gouverné l’Eglise jusqu’à 40 ans. Le pape Pie IX a gouverné pendant 31 ans, le Pape Jean Paul II pendant 27 ans. Avec la grâce de Dieu et la bienveillance de ses supérieures, le Père Carlos a accompli 40 ans de ministère comme Curé de la Paroisse Notre Dame après avoir exercé d’autres ministères ailleurs :
  • Au collège Saint Thomas More comme enseignant, Novembre ’63 – Février ‘64
  • Au groupe scolaire d’Alberta comme enseignant,  Février ’64 -  Août 64
  • A la paroisse Saint Hermès comme Vicaire, Août ’64 – Septembre ‘66
  • A la Paroisse Notre Dame Auxiliatrice de Lisala comme  Curé ad interim  Septembre ’66  - Avril ‘67 
  • A la Paroisse Saint André de Bumba comme prêtre itinérant de brousse. Avril ’67 – Septembre ‘70
          Mais c’est surtout à la Paroisse Notre Dame de Bumba que le Père Carlos a eu la latitude de réaliser l’ambition qu’il nourrissait depuis toujours : faire quelque chose de visible, de tangible en faveur de l’homme congolais. C’est ainsi qu’il a initié avec l’aide de bien d’autres, un centre de santé et un complexe scolaire Notre Dame comprenant un collège à deux sections, scientifique math physique, et littéraire latin philo, deux écoles primaires, l’un à la paroisse Notre dame et l’autre à la paroisse Saint-Vincent, et une école maternelle. Les performances de toutes ces écoles sont évidentes.
          Outre ces grandes réalisations du Père Carlos, poursuit Monseigneur, il a sûrement fait beaucoup de biens dans cette paroisse. Pour ne citer qu’un exemple : beaucoup de jeunes gens et jeunes filles, exactement 40 ont pu réaliser leur vocation sacerdotale et religieuse grâce à son attention, son soutient et son accompagnement, qu’il a également mis à l’œuvre pour que beaucoup d’autres  réalisent leur mariage religieux.
          On peut noter, conclut Monseigneur, qu’en matière de spiritualité et de pastorale, le bilan s’exprime en termes de qualité. Malgré les multiples problèmes et désagrément rencontrés, le Père Carlos a donné le témoignage de persévérance, d’endurance, d’un homme d’action et d’initiative. Grâce à sa ténacité, il a pu réaliser avec satisfaction la mission que lui confiaient ses supérieurs ».
          Ensuite, les membres du clergé de Bumba ont offert au Père un magnifique boubou  de pagne qu’il porta aussitôt, pour colorer l’ambiance.
          Enfin, alors qu’on servait la boisson et le repas, vint le tour du Père Carlos de prendre la parole et de parler brièvement de sa famille, de sa vie et de sa vocation presbytérale, de ses parents qui étaient banquiers et qui n’appréciaient pas dans un premier temps la vocation que leur cher enfant avait choisie. Mais le Père Carlos a tout quitté pour venir en toute simplicité servir le Christ loin de sa famille et des siens.

          La cérémonie a été clôturée par quelques pas de danse au rythme de la musique congolaise, exhibés par quelques Abbés et  Sœurs autour du Curé Doyen, le R.P. Carlos Rommel…     

                                                             Propos recueillis par  Antonio Lisuma



vendredi 18 mars 2011

Evénement

          L’HONORABLE NGBUNDU MALENGO
REUSSI A AMENAGER
LE ROND-POINT DE BUMBA.

          Le rond-point de Bumba venait d’être réfectionné, comme nous l’avons déclaré dans un de nos articles précédents, par un des députés nationaux de Bumba qui représentent la population au Parlement de la République Démocratique du Congo, à savoir l’Honorable Ngbundu Malengo.


          Ce dernier a  inauguré le dimanche 13 février dernier l’œuvre qu’il a réalisée depuis le début du mois de janvier 2011 par ses propres moyens y compris une petite part de financement  venant de la cotisation des membres de l’ O.N.G. dite SUSUANI qu’il a lui-même créée.
          L’ensemble du travail du Mémorial a consisté en la construction en briques cuites de la plate forme ronde en béton, au dessus de la quelle surplombe un ancien piédestal de quatre côtés qui jadis contenait les effigies du Maréchal Mobutu, mais qui réfectionné, contient cette fois-ci les effigies des quatre feux généraux originaires du territoire de Bumba, qui se sont distingués par leurs prouesses au sein des Forces Armées Zaïroises, à l’époque du maréchal Mobutu pour les uns, et au sein des Forces Armées de la République Démocratique du Congo, de l’actuel président Joseph Kabila, pour l’autre. Il s’agit du :


1.   Général Bumba Moaso, originaire de Yamisiko dans le secteur de Molua
2.   Général Maele Lieko Bokungu, originaire de Monongo, dans le secteur de Loeka.
3.   Général Mazembe Ma Ebanga, originaire de Yambata, dans le secteur de Banda Yowa.

4.   Général Mbuza Mabé, originaire de Yamokenga, dans le secteur de Monzamboli.


Les trois premiers ont été des vaillants Chefs d’état-major de l’armée de Mobutu et le quatrième, un vaillant Commandant de Région et Bases militaires de la RDC de Joseph Kabila. 
          Le territoire de Bumba qui a fourni à la nation congolaise plusieurs personnalités militaires de cet acabit devrait en principe bénéficier ou jouir d’un certain privilège dû à son rang, mais, hélas, ce territoire qui a un grand port fluvial actuellement en ruine et un aérodrome non encore asphalté jusque là, continue à sombrer dans les oubliettes. Merci quand même à l’Honorable Ngbundu Malengo, pour ta modeste contribution combien significative à la reconstruction et au développement du territoire de Bumba !
                                                                                                       Antonio Lisuma            

Je n’ai reçu aucun financement, ni de l’Assemblée, ni d’ailleurs. L’élu du peuple utilise ses propres émoluments, mais aussi une petite



L’HONORABLE NGBUNDU MALENGO

jeudi 17 mars 2011

Evénement

L’ANTENNE DE LA RADIO COMMUNAUTAIRE BUMBA LOKOLE,
 TROP FRAGILE POUR TENIR FACE A L’OURAGAN

          L’Ouragan qui a sévit le jeudi 03 mars dernier dans la Cité de Bumba a, nous l’avons déclaré dans un des nos articles déjà publiés, endommagé, entre autres, l’antenne de la Radio Communautaire Bumba Lokole, qui venait récemment d’être construit (son premier anniversaire devrait être célébré au mois de mars courant) par le Programme de Relance Agricole de la Province de l’Equateur, PRAPE en sigle, avec le financement de la FAO.
          La force de la surprenante tempête d’une vingtaine de minutes a réussi à dénuder la fragilité d’une antenne mal conçue et mal exécutée par PRAPE, qui pourtant est censé recruter un personnel qualifié pour les réalisations et la réussite de ses projets dans la province de l’Equateur.

La base  d'antenne de Prape




          Comment peut-on concevoir la construction d’une antenne d’une hauteur de près de 45 mètres avec des barres métalliques d’épaisseur aussi faible, être érigée sur une base des barres métalliques d’épaisseur trop faible séparées entre elles de seulement  30 à 35 centimètres, dans un endroit à découvert susceptible de subir le passage des vents très puissants ?
          Construite dans ces conditions, l’antenne ne devrait qu’être brisée en trois morceaux, juste à ses différentes jointures, par niveaux de sa hauteur, avec des cordes souvent en caoutchouc qui étaient censées maintenir son équilibre en se rattachant au sol sur trois côtés !
          Le technicien concepteur d’un tel plan ne peut en aucun cas espérer bénéficier d’une autre offre du marché de construction, surtout quand il s’agit d’une infrastructure qui fait la fierté de tout un peuple !
La base  d'antenne  AIRTEL


          Pourquoi ne pas imiter la conception des antennes réalisées par les compagnies de communication telles que Airtel et CCT, qui ont su adapter une base dont l’écartement métallique est de 3 à 4 mètres avec des barres métalliques rigides pour une hauteur de 40 à 45 mètres ?
La base  d'antenne CTT




Si l’on désire que pareille quincaillerie perdure, il vaut la peine de suivre l’exemple de ces dernières compagnies… PRAPE doit ouvrir l’œil, et le bon.
Une question : quelle est la différence du prix ?

                                                                                                      Antonio LISUMA