dimanche 30 décembre 2018

Les pré-tests au Collège Notre Dame


Les pré-tests au Collège Notre Dame

           Le collège Notre Dame organise depuis 2016 des tests précédent ceux de l’inspection générale. C’est dans le but d’exciter les élèves à bien étudier et à bien maitriser les matières enseignées pour enfin affronter sans complaisance les tests d’inspection.


Pas  facile
          Ce sont des branches principales qui sont retenues. Durant trois jours d’examens, les élèves n’avaient qu’un seul choix celui de prouver réellement s’ils ont bien assimilé les matières.

         Le premier jour était réservé aux mathématiques et chaque niveau d’études avait un test qui lui est propre selon le programme national et les prévisions des matières. En première année de cycle d’orientation par exemple, les élèves devraient répondre aux questions vues et enseignées par les enseignants titulaires des cours des maths. Les compositeurs de tests sont autres que les enseignants titulaires des cours mais ont la connaissance approfondie sur les matières à tester.

Les maths "toujours compliqués"
         La section littéraire a passé deux examens différents ce même premier jour, la mathématique algèbre et la physique.
La récréation  méritée

       Les cours des langues sont passés le deuxième jour, il s’agit de l’anglais et de français pour toutes les options confondues.

Les futurs ingénieurs
      Les questions sont cadrées et dosées selon les matières prévues et le niveau des élèves ; les questions non cadrées sont annulées par les compositeurs après toute une série de réclamations des enseignants titulaires. Normalement, toutes les questions sont censurées avant qu’elles soient données aux élèves.

        Au dernier jour, les élèves de cycle d’orientation ont dû affronter l’épreuve de technologie tandis qu’aux humanités les élèves de l’option Math-Physique étaient face à leur épreuve de Physique et ceux de l’option Latin-Philo devraient répondre aux questions de latin. 

Elles sont toutes sérieuses
         Aucun tricheur n’a été attrapé durant la période des pré-tests et tout est fini dans un climat apaisé. Les compositeurs doivent retourner les papiers des élèves aux enseignants titulaires des cours et ceux-ci prennent les cotes pour enfin les remettre eux aussi aux apprenants. Au cas de réclamations, l’élève passe directement chez le compositeur et s’il a raison il doit revoir son enseignant titulaire pour des modifications des points.

 
Dans l’ensemble, les résultats semblent être bons mais la mathématique reste une bête noire pour les élèves de cycle d’orientation et quelques fois pour ceux de l’option Latin-Philo. Nous osons croire que les faiblesses seront réparées du coté élèves et voire du coté enseignants.
 
                                                                                                                                 Par Eric MONESE

vendredi 28 décembre 2018

Visite éclair à la paroisse Notre Dame de Bumba de Monsieur Jean Pierre Lihau


Visite éclair à la paroisse Notre Dame de Bumba

de Monsieur Jean Pierre Lihau

 

          Monsieur Jean Pierre Lihau, Directeur de cabinet de Monsieur Aubin Minaku, président de l’Assemblée nationale congolaise, a effectué une visite éclair à la paroisse Notre Dame de Bumba le dimanche 16 décembre 2018 (puis l’autre dimanche 23 décembre 2018) lors de son séjour à Bumba, son territoire d’origine, où il est également candidat à la députation nationale pour les élections générales reportées au 30 décembre 2018.


Monsieur Lihau  Jean-Pierre
          Étant un chrétien de la paroisse Notre Dame puisque sa résidence qu’il vient de construire sur l’avenue Mobutu, non loin de Tribunal de paix, se trouve dans un des quartiers de ladite paroisse, Monsieur Lihau Jean Pierre, ce fils du grand Professeur Lihau Marcel, a pris part à la messe avant d’être reçu à la cure par le Curé de la paroisse, le Révérend Père Carlos Rommel.

Il ressort à l’issue de leur entretien dominicale, que Monsieur Lihau est un de ces candidats qui ont une vision sur le développement et le social de Bumba.

« Si je suis élu député national de ma circonscription de Bumba, a-t-il commencé, j’aurai à brandir très haut le plaidoyer suivant en faveur de territoire de Bumba :
La discussion sur les routes de dessertes agricoles,
 La priorité des priorités

1) Les routes des dessertes agricoles reliant les 6 secteurs et la cité de Bumba, comme lui a conseillé le Père Carlos, doivent être la priorité des priorités ». « Puisque sans les routes, a renchérit le Père Carlos, Bumba ne pourra jamais se développer, et connaitra l’exode rural de la population tel que cela se présente maintenant où la population venant de l’intérieur émigre vers la cité de Bumba avec comme conséquence fâcheuse le banditisme urbain, le vol et tant d’autres méfaits liés au chômage et à l’oisiveté.

Mais, si les routes sont bonnes, ainsi que des ponts bien cimentés, il y aura de plus en plus un intense trafic routier reliant les villages et la cité de Bumba, avec une conséquence avantageuse, le retour de la population vers les travaux des champs et l’évacuation des produits agricoles vers le centre-ville ; et c’est le début de développement ».

2) Concernant les interlocuteurs valables au Parlement, le territoire de Bumba doit en avoir suffisamment pour le défendre contre tout organisme ou institutions qui reçoivent de grosses sommes d’argent mais qui au finish ne foutent rien au territoire ou à la province. À titre d’exemple, PRAPE a reçu un financement de 25 000 000 (vingt-cinq  millions) de dollars US pour relancer l’agriculture au territoire de Bumba et rien n’a été fait, même pas un simple bureau construit par PRAPE ! A sa suite, PARSA reçoit plus que lui, 125 000 000 (cent vingt-cinq millions) et rien n’est foutu pour le territoire de Bumba ! l’Union européenne a donné un financement pour les routes nationales dans le grand Equateur, et rien n’a été fait… Doit-on continuer à ne rien dénoncer au niveau de parlement ?

3) Le port et l’aéroport feront également l’objet de grande réfection selon les normes modernes pour permettre aux bateaux d’accoster paisiblement et les gros avions d’atterrir dans les très bonnes conditions.
Le nouveau pont sur la route Manga

4) Le social de la population interviendra ensuite pour améliorer tant soit peu le niveau de vie des Bumbatraciens. Les écoles, les hôpitaux, et autres activités culturelles seront également considérés.

          Le Curé de la paroisse lui a également conseillé de se réunir toujours avec les autres élus de Bumba (puisqu’il faudra 5 députés nationaux pour la circonscription de Bumba) pour lutter ensemble en faveur de la population de leur cher territoire, et ne pas agir à l’ordre dispersé, chacun se vantant ou revendiquant sa prouesse individuelle ou visant son intérêt propre.


Projet des mettre des lumières dans les rues de Bumba
          Monsieur Lihau Jean Pierre, celui que la population a tendrement surnommé « Mwana suka », c’est-à-dire le cadet de tous les candidats députés de Bumba semble avoir beaucoup à réaliser en faveur de son territoire, vu ce qu’il a déjà fait pour ce territoire, sans pour autant avoir mandat de député : il construit (avec l’argent qu’il a réussi à arracher du gouvernement) le daleau sur le pont à la Route Manga, non loin de l’ancien Hôtel Dina vers le centre-ville, il installe des poteaux électriques fonctionnant à l’aide des panneaux et des batteries pour électrifier certains endroits comme au rond-point sur l’avenue Mobutu à la route Manga jusqu’à l’avenue du 30 juin, et même au quartier Mobutu, il achète un précieux microscope électrique qui manquait d’ailleurs à l’Hôpital général de Bumba, il fait des dons aux démunis, même pendant la Noel !, il gratifie des bourses d’études universitaires aux 3 finalistes lauréats de Bumba aux examens d’Etat 2018, dont deux sont du Collège Notre Dame, la liste est longue…  


Nos mamans catholiques ensemble fort avec Mr. Jean-Pierre pour aider les pauvres
          Si tout cela n’est pas une simple campagne pour gagner aux élections, alors Monsieur Lihau Jean Pierre serait le modèle de député que veut le territoire de Bumba (quelle que soit sa famille politique), celui qui défendra valablement la cause du territoire de Bumba tant à l’Assemblée nationale qu’auprès des grandes institutions de la République, et fera le suivi pour que les retombés ne soient pas détournés… 

                                                                     Antonio Lisuma



mercredi 26 décembre 2018

Vive les mariés Patrick Motumba et Francisca Mbondo


Vive les mariés Patrick Motumba et Francisca Mbondo

    Ayant accueilli la messe de bénédiction du mariage célébrée par l’Abbé Litambala, la paroisse Saint Murumba a été secouée et mouvementée le samedi 08 décembre 2018 à sept heures locales par les cérémonies du sacrement de mariage de Monsieur Patrick Motumba et de Madame Franscisca Mbondo. Lesdites cérémonies ont fait vibrer l’édifice ecclésiastique par des cantiques, des chansons religieuses, des acclamations et des ovations des familiers, des amis et tant d’autres chrétiens catholiques venus y prendre part. La bénédiction nuptiale finie, un cocktail a été organisé aux environs de dix-sept heures trente dans la salle polyvalente de la paroisse Notre Dame de Bumba où la soirée a été agrémentée par des chansons du mariage, la remise de différents cadeaux par bon nombre d’invités, l’exhibition des danses initiée d’abord par les mariés eux-mêmes en présence du Révérend Père Carlos Rommel, promoteur du Collège Notre Dame où l’homme de la soirée a obtenu son diplôme d’Etat, qui y a aussi rehaussé de sa présence ; puis par quelques invités parmi lesquels familiers et amis anciens élèves du Complexe scolaire Notre Dame.


La dance nuptiale
    Quant au compte de Monsieur Patrick Motumba, il a été un brillant élève au Complexe scolaire Notre Dame qu’il a parcouru avec succès jusqu’à l’obtention de son diplôme d’Etat. Après cette dernière, il bénéficia d’une bourse d’études auprès du Révérend Père Carlos Rommel, Curé de la paroisse Notre Dame de Bumba, qui l’envoya à l’Université Catholique de Graben à Butembo d’où il sortira avec un diplôme de licence en droit. Actuellement, cet ancien Collégien travaille comme assistant à l’Institut Supérieur et Pédagogique de Bumba.


Le repos mérité après la dance
  
 
                                                                                               Bienvenu Balomao


lundi 24 décembre 2018

Le travail manuel scolaire


Le travail manuel scolaire  

L’école a le devoir d’éduquer et d’instruire les élèves. Dans la partie éducation, l’école doit apprendre aux élèves le savoir-être et le savoir-vivre tandis qu’au niveau de l’instruction, elle doit rehausser la réflexion des apprenants.

C’est depuis mercredi 19 décembre 2018 que le collège Notre Dame de Bumba a organisé un salongo scolaire au Stade Père Carlos regroupant les élèves de ladite institution. Les élèves devraient apprendre à travailler manuellement en se servant soit de bêche, de houe ou de machette. Le travail consistait à couper des herbes, à les dessoucher et à les placer dans un endroit réservé à l’incinération. Les herbes qui entouraient le vestiaire LITHO MOBOTI étaient toutes coupées par les élèves ; tout se faisait sous la supervision du préfet de l’école et des enseignants titulaires. Chaque enseignant titulaire devrait encadrer ses élèves pour une meilleure passation de l’activité du jour.

 Aucun incident malheureux s’est produit au cours du travail parce que tous les participants étaient bien instruits à savoir user de leurs outils qui pouvaient même se réveiller des armes. C’est une réussite de la part des encadreurs du salongo car tout est fini dans le calme voulu.

Commencé à 8h, le travail a pris fin à 9h30 et les élèves ont consommé une heure et demi de travail pour enfin retourner chacun chez soi et débuter sans doute le congé de Noel 2018. L’école espère avoir rempli ses attributions en apprenant non seulement à réfléchir mais aussi et surtout à travailler et à relever leurs aptitudes physiques.

Après le travail, les enseignants ont eu du temps à boire chacun une bouteille de sucré pour rafraîchir la gorge.

 
                                                                                                              Par Eric MONESE



 

 

 

vendredi 21 décembre 2018

Bumba : Quelques artères, cibles de réhabilitation pour Jean Pierre Lihau


Bumba : Quelques artères, cibles de réhabilitation pour Jean Pierre Lihau.

     Ce dernier temps, la population bumbatracienne est en train d’observer les travaux de réhabilitation des voies de circulation qui s’exécutent dans certaines artères de la ville de Bumba. Se trouvant en mauvais état, celles-ci sont moins fréquentées suite aux considérables flasques d’eau intarissables, rendant difficile la circulation au point même d’empêcher les usagers de la route d’y passer. Regorgeant à la fois pourritures et salissures, ces mares artificielles attirent déjà beaucoup d’éléments susceptibles de produire des effets nocifs à la santé humaine surtout pour la population environnante. Il s’agit notamment de la voie allant de l’avenue Mobutu jusqu’à l’avenue Maman Yemo, appelée communément ‘’ direction Ebunde I’’ et la partie de la voie appelée ‘’Direction bureau de cité’’, reliant l’avenue du 30 Juin à l’avenue Mobutu.


L'eau passera où ? Que nos ingénieurs réparent les routes durement !
     Nous signalons que ces travaux sont lancés sous l’impulsion de celui que les Congolais en général appellent ‘’Cerveau d’Etat’’, Jean Pierre Lihau, qui vient également d’être baptisé ‘’Mwana suka’’ (cadet de la famille) par ses frères budja du territoire de Bumba à qui il a toujours témoigné de la sympathie  lors de ses séjours mouvementés passés avec eux. Ne pas évoquer les érosions  rongeant l’avenue Mobutu avant de mettre terme à cette rédaction paraîtra injuste et discret au vu et au su des filles et fils de cette contrée qui ne cessent de se plaindre de la dégradation continuelle de cette portion de la route nationale numéro six. Outre la voie susmentionnée, l’avenue du fleuve n’est pas épargnée ; elle est aussi frappée par ces fléaux qui ne font qu’accentuer son rétrécissement.
Une des trois axes qui relie "la route du fleuve" avec la Route Nationale numéro six


     Par Bienvenu Balomao

 

lundi 17 décembre 2018

La réhabilitation d’un pont à Bumba


La réhabilitation d’un pont à Bumba

La construction des ouvrages de génie civil demeure une nécessité primordiale pouvant permettre l’accessibilité facile aux milieux enclavés. L’existence des ouvrages tels que les routes, les ponts, les stades, les salles polyvalentes facilite un échange culturel et innovatif. Cela relève de la compétence et de la bonne volonté des autorités en place.

Les fondations
Dans la cité de Bumba, certains ouvrages de génie civil construits à l’époque coloniale subissent des modifications ou réhabilitations. Parmi ces ouvrages, l’on cite le pont LIHAU modifié ou réhabilité par le candidat député national de la contrée ; on l’appelle Jean Pierre LIHAU. Celui-ci a même positionné des poteaux d’éclairage public au bord de la route Manga.

La modification de ce modeste ouvrage s’avère important du point de vue trafic et économique. Il est construit sur la route Manga et relie les magasins de la ville à la nouvelle cité. L’Office des Voiries et Drainages est pris au titre du Maitre d’œuvre dans l’exécution de ces travaux de construction qui a commencé depuis début Décembre.

v Le début des travaux

La route des moto vélo et piétons
Avant que le maitre d’œuvre implante son pont, il était obligé de créer deux passages secondaires l’un pour la traversée des piétons et l’autre pour les cyclistes et les motocyclistes. La foule se précipitait pour passer d’un point à l’autre. Les voitures et camions n’ont pas un passage secondaire sur la même route plutôt qu’ailleurs.

Le début
Les travaux ont commencé depuis début Décembre et la première des choses que les constructeurs étaient obligés à faire était la démolition complète de l’ouvrage existant. C’était un travail harassant aux yeux des curieux et des passants. Les culées du premier pont étaient en pierre cuites, elles sont détruites à l’aide des marteaux pilons. Après la démolition qui a consommé trois jours des durs labeurs, l’espace de travail se crée et les montages des nappes sont l’œuvre des ferrailleurs du même office. Les nappes sont coulées dans le ruisseau pour solidifier l’ouvrage. Le nouveau pont comporte des culées et des colonnes en béton armé. Les colonnes étant bien érigées, vient le tour du coffrage de la partie supérieure appelée tablier. Ce dernier est aussi coulé et n’attende que sa prise pour que l’on décoffre et que le pont soit en service.

Le nouveau pont a une portée de 4m et une emprise de 6m.
La fin s'annonce

v La fin des travaux

Vue l’importance majeure du tronçon la durée du travail était réduite à 3 semaines et les travaux étant fini la population est assoiffée de traverser ce pont.

Des actes louables méritent des gloires et des hommes de développement sont nécessaires dans un territoire comme Bumba. La population est reconnaissante à cet homme d’Etat pour tout ce qu’il ne cesse de tracer comme référence dans son milieu et appelle les autres à suivre la même ligne.

Par ERIC MONESE



samedi 15 décembre 2018

Shadari promet tant de choses pour Bumba.


Shadari promet tant de choses pour Bumba

A son arrivée tardive à Bumba via Lisala la journée du mercredi 5 décembre 2018, Monsieur Emmanuel Ramazani Shadari, le Candidat de Front Commun pour le Congo (FCC), le dauphin de président Joseph Kabila, a fait un meeting au stade Père Carlos où une foule nombreuse est venu l’écouter.  
La rencontre chaleureuse entre Emmanuël Shadari et Jean-Pierre Lihau
 
Entouré de ses plus proches personnalités de territoire de Bumba, à savoir Jeanine Mabunda, Conseillère de Joseph Kabila et membre de son parti le PPRD, Egwake Omer Vice-Ministre à l’actuel gouvernement de Bruno Tshibala, Lihau Jean Pierre, fils de feu professeur Lihau Marcel et Directeur de cabinet d’Aubin Minaku, le président de l’Assemblée nationale, y compris le Vice-gouverneur de la province de la Mongala, Monsieur Aimé Bokungu, le Candidat Shadari a promis plus qu’on ne pouvait imaginer pour un dauphin de Joseph Kabila qui n’a rien foutu aux Bumbatraciens au cours de ses deux mandats présidentiels.

Le discours de Shadari au Stade
 
 
 
 
 
 
 
« Votez pour moi le 23 décembre et je vous ferai éradiquer la faim », a-t-il commencé, cet originaire de territoire de Kasongo en mal de voix dans le grand Equateur, plus précisément à Mongala le fief de l’opposition, où, assisté de Lihau Jean Pierre, il a distribué plus de 12000 (douze mille) dollars américains à la population bumbatracienne et surtout aux notables, mais aussi aux « Tolekistes » (taximen cyclistes). « L’école primaire sera gratuite dans tout le Congo, a-t-il renchéri, et les frais académiques seront revus à la baisse ! Je vous réfectionnerai le port de l’ONATRA en ruine, le chemin de fer de Bumba jusqu’à l’Est du pays via Isiro, la route principale Lisala-Bumba reliant les provinces voisines de Bas-Uele à l’Est et Sud-Oubangui à l’Ouest, la piste d’aviation de Bumba, le bâtiment de la prison centrale. Je vous électrifierai toute la cité y compris le stade, et l’eau potable coulera aux robinets… »
L'arrivée d'Emmanuël Shadari à l'Aéroport de Bumba.

C’est de la surenchère électorale, tant ces choses furent également promis par son prédécesseur, mais qui furent restés utopiques pendant les 17 ans au pouvoir !   

                                                               Antonio Lisuma



mercredi 12 décembre 2018

Double activité festive des jeunes de Lumière à la paroisse Notre Dame


Double activité festive des jeunes de Lumière à la paroisse Notre Dame

Ce dimanche 25 novembre 2018

 

La paroisse Notre Dame de Bumba a vibré ce dimanche 25 novembre 2018 au rythme des promesses, en cette journée festive et commémorative de Christ Roi, célébrée mondialement par l’Eglise catholique.

Au cours de la deuxième messe débutée vers dix heures, Les « Jeunes de Lumière », comme on le dit en langue Lingala les « Bilenge ya Mwinda » (groupe des jeunes chrétiens œuvrant dans les églises catholiques de la RD Congo), ont d’abord célébré la promesse des trois jeunes nouveaux Abugaza de la trente-septième promotion avant que les anciens Abugaza et les Yaya dudit groupe fassent leur traditionnelle cérémonie de renouvellement des promesses.
Fais-nous naître de ton Esprit

La première cérémonie a eu lieu juste après l’homélie du Révérend Père Carlos Rommel, Curé de la paroisse et Officient du jour, laquelle homélie était axée sur la royauté céleste du Christ, le Roi de vérité et de justice… Les trois Nouveaux Abugaza Zapili Gédéon, Lydie Lenza et Kongende Dieu merci se sont présentés au prêtre assis devant l’autel pour recevoir leurs promesses. Avant leur prestation, les trois jeunes ont évoqué le Saint Esprit de Dieu en entonnant le chant initiatique de « Bota biso, bota bisu lisusu na Elimo wa yo… » se traduisant par « Fais-nous naître de nouveau en ton Esprit », avant d’enlever le ruban orangé qu’ils porte en bandoulière, symbole qu’ils ne sont plus des Yaya, et que désormais, ils appartiennent au groupe des Abugaza ou des Initiateurs du groupe !     

Abugaza Lenza Lydie reçoit la croix et la médaille de Shalôm
C’est alors qu’ils ont l’un après l’autre fait leur promesse d’Abugaza après avoir reçu du Curé une médaille de shaloom et une croix, désignant respectivement le symbole de paix et de passion du Christ, car un Abugaza doit vivre la paix et endurer le dur labeur de la vie d’un chrétien !
Abugaza Kongende Dieu-Merci prononce la promesse

Les Abugaza ont ensuite prononcé leur promesse, une main sur la Bible et l’autre levée devant le Curé en ces termes de langue lingala : « Kristu Mokonzi, mokolo nakulaki nkotisa nayebaki yo malamu te, sik’oyo nayebi yo, nandimi kozala apôtre wa yo, tinda nga bipai binso olingi, nazali prêt ». Ces propos se traduisent en ceci : « Christ le Seigneur, au jour de mon sacrement de confirmation, je ne te connaissais pas bien, maintenant je te connais, j’accepte être ton apôtre, envoie-moi où tu veux je suis prêt ! »   

Qu'abugaza Zapili Floribert soit la lumière du monde
Le nouvel Abugaza cite ensuite un passage biblique de son inspiration, avant d’entonner un chant initiatique dont la chorale et la masse de fidèle répondent en chœur ; il tient momentanément la bougie allumée pour signifier qu’il est appelé à vivre comme lumière du Christ pour éclairer par de bons actes les jeunes qui sont dans l’obscurité du péché ! Après ces cérémonies, le nouvel Abugaza appose sa signature dans le livre dit d’or regroupant chronologiquement tous les Abugaza initiés à la paroisse Notre Dame de Bumba dont le nombre s’élève à 210.  

Les nouveaux et les anciens abugaza soient "un"
Peu après la consécration, l’heure était venue pour se produire la deuxième cérémonie, qui était plus courte, celle des renouvellements de vœux ou de promesses des anciens Yaya et Abugaza des Bilenge ya Mwinda de la paroisse Notre Dame.

Les « Yaya » (qui signifie frère ou sœur aîné en lingala) ont commencé les premiers à renouveler leur promesse en ces termes : « Kristu Mokonzi, oponi ngai, nandimi kolanda yo na motema mobimba, zala mwinda, bosolo, mpe nzela ya bomoi bwa nga amen » " Christ Seigneur, tu m’as choisi, j’accepte de te suivre de tout cœur, sois la  Lumière, la vérité et le chemin de ma vie, Amen !". Leurs initiateurs, les Abugaza, vint à leur tour renouveler leurs vœux en termes déjà cités par les nouveaux Abugaza.
La joie après la messe.

Nous noterons que le sens de ces renouvellements est de permettre aux jeunes de s’imprégner davantage dans leur engagement et dans leur pastorale au sein de la paroisse Notre Dame afin de vivre l’Evangile du Christ en ce monde plein d’égarement et d’entraîner aux autres jeunes à suivre le Christ leur véritable vedette… 

                                                                 Antonio Lisuma

 

lundi 10 décembre 2018

Un petit bateau relie désormais Bumba à Kisangani.


Un petit bateau relie désormais Bumba à Kisangani.

     Un petit bateau baptisé Le vainqueur vient d’être mis à la disposition des navigants et voyageurs quittant Bumba pour Kisangani. Muni de deux classes dont la première comprend cent quatre-vingts sièges, ce bâtiment marin met un jour lors de la descente, c’est-à-dire en quittant Kisangani pour Bumba et deux jours pour la montée (de Bumba pour Kisangani) avec sa barge de deux cent cinquante tonnes. Bien qu’il soit un peu rapide, cependant il n’effectue qu’un seul voyage par semaine. Ce qui pousse à dire qu’il ne vient qu’apporter un petit plus à la problématique de transport pour le compte de la voie fluviale.

     Mais la vraie solution à cette impasse demeure encore loin, car la ligne Kisangani-Bumba, étant plus fréquentée, a besoin de plus d’un bateau de ce genre pour parer à cette difficulté ralentissant le ravitaillement des marchandises et le déplacement des individus. Néanmoins cet unique voyage hebdomadaire soulage quand même les esprits inquiets, les réconforte afin qu’ils se fassent quand même l’image d’un bâtiment marin lorsqu’ils s’apprêtent à monter au chef-lieu de la province de Tshopo ou à descendre à la ville stratégique de la Mongala. Ce qui paraît également attirant au vu des passagers est le confort dont dispose ledit bateau contrairement autres navires qui ne le leur offrent pas. Si d’un côté, l’aspect tant extérieur qu’intérieur du bateau suscite un tollé d’admirations auprès du public de par son caractère attirant ; de l’autre côté, l’exiguïté de sa barge le contraint de ne pas transporter en une seule fois tous les bagages lui apportés, car ses quatre cales se remplissent vite. A en croire les propos recueillis chez le capitaine du navire, une autre barge de quatre cent cinquante tonnes est sur le point d’être ajouté pour pallier le caractère exigu de celle existant déjà.

     En somme, cette œuvre de Kambale Mupira, propriétaire de la savonnerie Tembo à Kisangani dont les produits commencent déjà à gagner le marché à Bumba, est bel et bien saluée par ses bénéficiaires qui appellent d’autres bienfaiteurs et bailleurs de bonne volonté à emboiter le pas au premier par l’entremise de leurs réalisations pouvant conduire au développement.

     Par Bienvenu Balomao  

vendredi 30 novembre 2018

Monsieur Lambert Angbunda Emily n’est plus


Monsieur Lambert Angbunda Emily n’est plus

Tata Lambert Angbunda
Le Superviseur du service territorial de l’environnement, Monsieur Lambert Angbunda Emily, a tiré sa révérence ce mercredi 14 novembre 2018, à la suite d’un malaise survenu la veille.

En effet, le matin de ce mardi 13 novembre alors qu’il se préoccupait de ses problèmes de tension et de certaine faiblesse corporelle qui s’en est suivi, le défunt s’est permis, sans doute pour honorer ses supérieurs hiérarchiques, d’acheminer certains colis vers le beach au bord du fleuve pour donner au ministre provincial de l’environnement qui s’apprêtait à s’embarquer dans une pirogue motorisée pour rentrer à Lisala parmi le cortège du Gouverneur de province.

La famille CICM
Alors qu’il était encore dans le parage pour l’embarcation du colis qu’il sera attaqué par une crise artérielle grave et sera conduit d’abord au centre de santé « PEMBE » situé aux environs du rail à la direction de bureau de poste avant d’être acheminé à l’hôpital général de Bumba pour des soins appropriés.

Mais, hélas, malgré des soins intenses reçus à l’hôpital général, Monsieur Lambert resta toute la journée de mardi et même la nuit suivante dans l’état de coma jusque vers 9 heures de mercredi 14 novembre où il rendit l’âme !
Le célébrant Curé de St. André

Après sa sortie de la morgue de Bumba (que l’Honorable Mokako a naguère installée à l’hôpital général) la dépouille mortelle fut exposée au domicile du défunt le samedi 17 pour être enterrée le dimanche 18 novembre, après les cérémonies d’adieu dont une messe dite par le Révérend Abbé Didier, le nouveau Curé de la paroisse Saint André, en présence de nombreuses personnalités de Bumba, ainsi que de l’Association des parents des jeunes en vocation chez les Scheutistes dont faisait partie l’illustre disparu. 

Le numéro un de service territorial de l’environnement à Bumba s’en est allé laissa une veuve, Maman Fatou, de laquelle étaient nés six enfants dont quatre filles et deux garçons. L’un de ceux-ci, séminariste étudiant en théologie au Cameroun dans la congrégation de CICM ou des Pères de Scheut, est même arrivé pour le deuil de son père qui fut déjà enterré depuis. Que son âme repose en paix !

                                                                                                   Antonio Lisuma

 

 

 





mardi 27 novembre 2018

La visite du gouverneur de province de la Mongala à Bumba


La visite du gouverneur de province de la Mongala à Bumba

Depuis son élection à la tête de la province de la Mongala en février 2017, Monsieur Louis Mbonga Magalu, le gouverneur de province de la Mongala n’a choisi de venir à Bumba que ce vendredi 9 novembre 2018, mieux vaut tard que jamais, dit-on, si pas pour s’imprégner des situations qui se prévalent dans cette partie de sa province, mais surtout pour se rendre à Yaligimba afin de voir aussi la PHC FERONIA, l’entreprise de production d’huile de palme, celle qui lui fournit la plus grande taxe  de la province de la Mongala.


L'arrivée de son Excellence
C’est à bord de la compagnie d’aviation Air Kasai qui dessert quelques villes de la République démocratique du Congo que le numéro un de la province s’est déplacé de Lisala à Bumba, pourtant distante seulement de 153 kilomètres ! Laquelle distance devrait être parcourue par lui en moins de deux heures de route s’il avait pris en priorité la politique d’entretien des routes dans sa gestion de province depuis plus d’un an qu’il est au pouvoir à la Mongala !


Sur la tribune du stade
Quelle politique d’apaisement devrait-il adresser à la population de Bumba, meurtrie par la faim et la malaria…, qui a vu de mauvais œil son arrivée à Bumba ? Rien de spécial, si ce n’est un langage utopique, de promesse qui ne sera probablement pas réalisé car on s’approche de plus en plus de la date fatidique de 23 décembre, le jour des élections en RDC qui aboutiront sans doute aux élections de nouveaux gouverneurs de provinces.

Ses promesses étaient accueillies avec beaucoup de réserve par la population rassemblée au stade "Père Carlos de Bumba" pour l’accueillir peu après son arrivée :


La Gouverneur en plein discours
-      Sur le plan sécuritaire, il a encouragé la population de collaborer avec la police afin de dénoncer les malfaiteurs qui sèment souvent terreur et désolation au sein de la population de Bumba.

-      Concernant la tracasserie administrative, le gouverneur a formellement interdit toute arrestation policière se pratiquant pendant la nuit, ainsi que des barrages policiers nocturnes qui se dressent sur des routes d’accès à la cité de Bumba.

 



Le numéro un de la province a en outre interdit les taxes prélevées nuitamment par certains agents aux petits marchés aux activités nocturnes et tardives de la cité, à l’exception des grands marchés ayant des étalages reconnus officiellement.  

-      Quant aux routes abîmées de sa province, elles, dit-il, ne seront pas réfectionnées à l’instar de ce qui est fait dans la province voisine de Sud-Oubangui ; pour cela, il faudrait le secours du gouvernement central ; cependant, il veillera tant soit peu à réfectionner dans le bref délai certains endroits, c’est-à-dire supprimer les bourbiers qui empêchent la circulation normale des véhicules de Bunduki jusqu’à Lisala via Bumba.
Il a beaucoup de travail à faire.

Ces travaux débuteront sous peu, en attendant que les engins de l’Office des routes achèvent la réfection de la piste d’aviation de Bumba.

A la fin de son speech, le gouverneur a invité certaines autorités à venir partager un verre dans certains débits de boissons, quant aux autres, c’est-à-dire la population, il les a priés à aller puiser gratuitement pendant deux jours de l’eau à la pompe publique de la Regideso. Mais il semble que la population, en se rendant à la Régideso, a constaté que l’eau à la pompe était salle et presqu’impropre à la consommation, la tuyauterie étant vétuste…

A la fin de sa visite bumbatracienne le mardi 13 novembre, le gouverneur est rentré à Lisala par le fleuve Congo en pirogue motorisée, préférant éviter la route devenue totalement impraticable, même avec des jeeps 4X4…

                                                      Antonio Lisuma

dimanche 25 novembre 2018

Bumba : La route délabrée, les agences de transport en panne


Bumba : La route délabrée, les agences de transport en panne



      Autrefois, Bumbatraciens et Boyomais se côtoyaient et s’échangeaient un peu rapidement et régulièrement par l’entremise de quelques agences de transport réputées viables telles que la vie est un combat, Nangolu coach, Classic et alii via Aketi et Buta. Depuis que ces dernières ne savent plus opérer, négociants et ambulants ont du pain sur la planche pour normaliser en peu de temps et avec succès leurs voyages ainsi qu’échanges commerciaux. Cette panne est due au délabrement excessif de la route nationale numéro six, dans sa portion allant d’abord de Bumba à Bunduki, puis de Bunduki à Aketi, ensuite de  Aketi à Buta.




Nous entendons toujours "La route sera réparée"





 


      Cette situation défectueuse inquiète plus d’une personne, étant donné qu’elle occasionne la rareté de plusieurs produits d’utilisation courante et la hausse du coût des denrées provenant de l’Est de la République Démocratique du Congo et qu’elle barricade aux habitants de secteur d’Itimbiri la voie par laquelle ils acheminent vers le territoire de Bumba leurs produits agricoles. Que faire pour pallier l’inquiétude affligeant en général tous les usagers du tronçon délabré?


Une solution s’avère indispensable, mais moins rapide.

 
La route nationale : Lisala - Bumba
Sans ces hommes courageux, la famine règnerait.
 

      Recourir à la voie fluviale, comme font d’ores et déjà pas mal de gens à bord de petites embarcations privées appelées communément baleinières quittant Bumba pour Aketi ou pour Kisangani, s’avère indispensable. Si les uns optent pour les baleinières, les autres préfèrent embarquer les bateaux privés en partance pour le chef-lieu de la province de Tshopo. Mais tous les deux demeurent moins rapides quant à ceux qui sont pressés par le temps, parce qu’il faut au moins quatre à cinq jours pour que le voyage connaisse son terme. Outre le caractère lent de ladite voie, d’autres faits la rendent moins fiable ; car, destinés au transport des marchandises, ces navires ne disposent pas de places bien aménagées pouvant héberger dans de meilleures conditions des passagers jusqu’à la destination. Ceux qui y prennent place sont subjugués aux supplices des intempéries  telles que soleil ardent, pluie accompagnée de vent violent emportant parfois quelques objets légers et y passent nuit à la belle étoile.

                                                                                          Par Bienvenu Balomao