lundi 17 mars 2014

Docteur Trésor Likenge et Espérance Ahengo se marient


Docteur Trésor  Likenge s’est marié
à la demoiselle Espérance Ahengo Akola
 

 

          Le jour tant attendu était enfin arrivé ; le jour du mariage religieux du Docteur Trésor Likenge de l'Hôpital Notre Dame et sa femme Espérance Ahengo, ancienne collégienne de Notre Dame de Bumba. Le samedi 1e mars 2014, le jour où le couple s’est uni par le lien institué par le Christ lui-même, « ceux que Dieu a uni, que personne ne les sépare… »  

          La fête commença tôt le matin, vers 5h50’ par une messe d’action de grâce dite par le Révérend Père Carlos Rommel le Curé de la paroisse Notre Dame. Vêtus de blanc, le mari en costume et la mariée en voile de mariage, entrèrent en procession derrière certains couples des fidèles de la paroisse et se présentèrent au Curé qui les attendait avant de pouvoir commencer la messe.




         La messe était spéciale, consacrée au mariage. Les fidèles qui étaient venus très nombreux comme dans une messe de dimanche suivaient attentivement le sermon du prêtre, commentant la parole de Jésus sur le mariage : « l’homme quittera sa famille, mêmement pour la femme qui s’attachera à son mari, et les deux deviendront une seule chaire… ; que la belle famille laisse donc les mariés poursuivre imperturbablement leur bonhomme de chemin, sans les importuner ni les déstabiliser dans leur vie conjugale quotidienne… »




          C’est sur ce ton que la cérémonie nuptiale proprement dite eut lieu. Les mariés se présentèrent devant le Curé et répétèrent après lui les serments du mariage selon le rite catholique : « … lata pete eye, lokola elembo ‘te nakolinga se yo…, po ya esengo ya biso babale nakotika yo mokolo moko te te te … », ce qui se traduit de Lingala par : « … porte cette alliance, comme acte symbolique que je n’aimerai que toi seule… pour notre bonheur à tous les deux, je ne t’abandonnerai jamais… ».   


          Après la messe, le couple s’embarqua dans une voiture apprêtée pour les mariés et se dirigea derrière un long cortège des motocyclistes en passant par l’avenue Mbandaka vers la résidence de Monsieur Endoto Gaspard, Beau-père du Docteur Trésor à l’avenue Du 30 où ils attendirent jusqu’au début de la fête prévue vers 17 heures.




          C’est vers 17 heures, alors que le ciel s’assombrissait en nuages annonçant l’orage, que le couple se présenta à la fête organisée à l’hôtel Theo Motomba sur l’avenue Mama Yemo en face de l’ex BAT, dans le centre ville de Bumba, où attendaient de nombreux invités, tant des agents des oeuvres socioculturelles du Père Carlos où travaille le Docteur, des autorités de Bumba, des amis et diverses personnalités , que des familles des mariés.


          Le mari garda son complet blanc porté à la messe, tandis que la mariée enfila une nouvelle robe de soirée sous une coiffure élégante ; elle paraissait aussi ravissante que le matin. Les convives qui étaient en si grand nombre se mirent débout pour saluer l’entrée du couple dans la fête. Celui-ci s’avança lentement jusqu’à la tente parée pour lui.  Aussitôt une équipe de collégiennes se mirent à égayer les convives en une série de danses.

          C’est en ce moment précis que l’atmosphère se changea soudain et devint  de plus en plus menaçant. De fines gouttelettes d’eau se mirent à tomber présagea un orage qui marque le début de la saison pluvieuse.


          Les organisateurs stoppèrent la partie de danse pour convier les invités à présenter des cadeaux pour les mariés. A peine avait-on terminé à présenter les cadeaux pour les mariés que la très indisciplinée madame la pluie se déchaîna, dispersa les convives dans une tempête foudroyante. Peu après, le ciel se déchira dans un fracas épouvantable.


          La tente dressée pour les mariés se fut emportée par le vent, ceux-ci ainsi que leurs parrain et marraine ne sachant plus où s’abriter se réfugièrent dans une des chambres de l’hôtel qui heureusement était disponible par la femme du propriétaire de l’hôtel, invitée également à la fête. Les convives se dispersèrent dans un désordre total, les uns cherchant refuge aux vérandas de diverses maisons de l’hôtel, les autres rentrant aussitôt à la maison sous la pluie battante... C’était une panique généralisée. 


          La fête a semblé reprendre sa couleur pendant un moment lorsque la pluie a cessé momentanément. Les invités qui ont trainé profitèrent pour se souler la bière après un repas copieux pris à la hâte. Les mariés ouvrèrent la piste dans une rumba congolaise moderne et trainèrent à leur suite quelques couples ainsi que des convives et des collégiens organisateurs de la soirée. Cette fois l’indisciplinée madame la pluie ouvra ses robinet jusqu’au dernier tour, embrouilla et dispersa tout le monde… 




          Quelle pluie pendant une très belle fête du mariage du Docteur Trésor Likenge et Espérance Ahengo !


          Terminons cet article en notant que le mariage civil fut organisé la veille par les mariés, c'est-à-dire le vendredi 28 février 2014 devant l’Officier de l’Etat civil, l’Administrateur du Territoire Adjoint en charge de l’administration et de la politique. Trésor et Espérance sont unis pour de bon.


                                                             Propos recueillis par Antonio Lisuma
 


 

 

 

 

 



 




 

 



 

 

 

 

 



 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




mercredi 12 mars 2014


Arthur Defrancq et Guy Bevernage
en visite chez le Père Carlos à Bumba

Arthur Defrancq à gauche et Guy Bevernage
 
          Messieurs Arthur Defrancq et Guy Bevernage avaient passé un bon séjour d’un mois  à Bumba chez le Révérend Père Carlos Rommel, Curé de la paroisse Notre Dame. Originaires tous les deux de la Belgique, Arthur et Guy sont de vieux amis de Père Carlos Rommel.
Chez Mr Angali Kabola l'Administrateur du territoire de Bumba
 
          Leur récente visite en RD Congo n’était pas la première. Ils y sont déjà arrivés vers le début du règne de Mobutu ; l’un au Kasai, l’autre à la Province Orientale.
A la cure de la paroisse Notre Dame de Bumba


          Guy Bevernage y était arrivé plus tôt. Après sa licence des sciences économiques à l’Université de Leuven en Belgique, il s’envole tout au début du règne de Mobutu en 1965 vers l’ancienne colonie belge, la République démocratique du Congo, plus précisément à Bunia au Nord-est de la RD Congo, où il enseignait au Collège de Bunia. Puis, il s’en est allé deux ans plus tard à Dungu, un peu plus au Nord. Sa femme Irène Engelen, infirmière, y a travaillé comme volontaire dans une léproserie.
Au Collège Notre Dame de Bumba, avec le Préfet Alobe Espérant à droite
 et le Directeur des études Mogolo à gauche
Dans la salle de classe de deux sixième réunis (scientifique et littéraire)


          A son retour en Belgique, il se consacra dans le domaine de l’exploitation de bois des Ardennes, dans une société américaine jusqu’à sa retraite en 2005, à l’âge de 65 ans.   
Pendant la fête de marriage de Dr Trésor de l'Hôpital Notre Dame et sa femme Espérance

          Arthur Defrancq, ce père de quatre enfants dont deux filles est Ingénieur diplômé de chimie de l’Université de Leuven. Il est venu au Congo, un peu plus tard que son ami Guy Bevernage, de 1970 à 1973 à Kamponde, localité proche du territoire de Luiza dans la province de Kasaï Occidental, où il enseignait les cours de sciences : Math, Chimie et Physique. Comme ses enfants grandissaient déjà, il a, avec son épouse José Cannaerts qui travaillait à l’époque à la maternité de l’Hôpital de Kamponde, jugé utile de rentrer en Belgique où il mène depuis des années son entreprise Flandria et Bingo Clean de la fabrication de poudre à lessiver. Il est également retraité depuis 2010 à l’âge de 65 ans.
Avec le Chef de secteur de Yandongi, Mr Christophe Nzongolo, dans son bureau. (à 7 km de Yambuku) On peut voir le Docteur Peter Piot, à droite à l'avant plan
Au marché de Yandongi

          Leur séjour de Bumba s’est bien passé. Ils ont vu les chrétiens de la paroisse Notre Dame de Bumba. Ils sont allés les voir tant à la paroisse, à l’église qu’à la cité ; ils ont pu visiter les œuvres socioculturelles du Père Carlos, à savoir l’école maternelle, les deux écoles primaires, le Collège Notre Dame et l’ITM (Institut des Techniques Médicales), l’Hôpital où deux jeunes médecins venaient d’être affectés, Dr Trésor Likenge et Dr Eugène Pandala, (ceux-là même qui avaient terminé avec succès au Collège Notre Dame fondé par le Père Carlos), ainsi que les divers travaux en construction à savoir la grande salle polyvalente, le marché central de Bumba, et bientôt le stade Mobutu, la propriété nouvellement reprise par la paroisse Notre Dame.  Ils ont également effectué certains voyages aux environs de Bumba, d’abord à Yambuku, pendant la visite des cameramen américains et autres médecins pour le tournage d’un film documentaire sur la maladie virale d’Ebola, ensuite à Yakata, au bord du fleuve Congo, dans une firme d’exploitation de bois.
A Yambuku

          Ils sont rentrés en Belgique, en quittant Bumba le mercredi 5 mars dernier à bord d’un jet de la compagnie d’aviation CAA, satisfaits de leur séjour inoubliable au Congo qu’ils aiment tant…

                                                                           Antonio Lisuma

 

 

 



 

 

 

 

 

 

samedi 8 mars 2014


MISSION PANDEMIC SUR EBOLA A YAMBUKU

          La forte délégation des médecins et des cameramen de groupe IKANA Média a quitté la cité de Bumba le samedi 22 février 2014 vers midi pour se rendre à Yambuku, vers le Nord du territoire de Bumba, à 99 km de la cité de Bumba, dans un convoi de 4 jeeps, et arriva 4 heures plus tard. Elle fut accueillie au couvent des Sœurs de la famille des Thérésiennes de l’enfant Jésus de Lisala. 
Départ de Bumba vers Yambuku


Un pont abîmé à Yapiki Likau, à 80 km de Bumba
Arrivée de la délégation chez les Soeurs de la Famille des Thérèsiennes à Yambuku

          A Yambuku, le groupe s’est aussitôt mis au travail de la réalisation des films dans le cadre de la lutte mondiale contre des grandes pandémies. Equipés d’énormes cameras, des appareils sophistiqués et d’autres matériels d’appoint pour la réalisation du documentaire sur le virus mortel et contagieux d’EBOLA, les cameramen et autres techniciens qui les ont accompagnés ont filmé l’hôpital de Yambuku et les divers bâtiments qui le composent ; ils ont réalisé et filmé des dialogues entre les Docteurs Peter Piot et Muyembe Jean Jacques, ensuite, entre le Docteur Peter et monsieur Sukato Manzomba Celestin, l’infirmier laborantin de l’hôpital de Yambuku, qui avait survécu à la fièvre d’Ebola ; enfin, ce dernier était aussi mis en scène, en train de travailler au microscope dans son laboratoire à l’Hôpital.
Dr Muyembe à gauche et Dr Maboso Jean Baptiste de District de Mongala à Lisala
Les cameramen en action

          L’équipe s’est aussi entretenu avec le Docteur Gabriel Maembo, le médecin de l’Hôpital de Yambuku qui n’a pas hésité de soulever les différentes difficultés qu’il rencontre dans son hôpital, dont les plus importantes sont le manque de médicaments ou des intrants, des antirétroviraux,  et de moyens de transport comme jeep, motos, etc.
l'entretien avec le Dr Gabriel Maembo

           Notons que la zone de santé de Yambuku couvre une aire de santé la plus vaste du territoire de Bumba, avec un diamètre de 300 km, une superficie de 14.340 km² et  beaucoup de centres de santé : 40 au total, disséminés dans la brousse ! Ainsi, la surveillance de diverses maladies épidémiologiques posera toujours problème, vu les multiples difficultés énumérés ci-dessus.
A l'Hôpital de Yambuku

          C’est dans ce sens que le Docteur Muyembe a promis devant les médecins congolais, celui de Bumba et celui de Yambuku notamment, qu’à son retour à Kinshasa, il ne manquera pas de plaider pour l’hôpital de Yambuku et même pour celui de Bumba auprès des instances nationales appropriées, notamment « PARSS » (Projet d’appui à la réhabilitation du secteur de santé) dont le directeur responsable est le Docteur épidémiologiste Jacques Wangata ; laquelle institution avait reçu du gouvernement congolais un financement colossal tel qu’annoncé par le premier Ministre Matata Ponyo pour la réhabilitation des installations sanitaires et leurs équipement en divers équipements sanitaires et produits pharmaceutiques dans les aires des santé en RDC.
Dialogue du Dr Peter Piot avec Sukato le laborantin

          Si la promesse de Muyembe est une réalité, il sera on ne peut plus avantageux que le gouvernement congolais s’occupe d’abord des zones de santé de l’intérieur du pays, d’autant que celles-ci sont toujours oubliées par les différents régimes au pouvoir en RD Congo, qui ne réagissent pas aux « détourneurs » des biens publics destinés pour l’arrière- pays. Ces zones de santé de l’intérieur sont comme toujours en état déplorable, les malades ne savent plus à quel saint se vouer, vu le manque des médicaments, et autres équipements nécessaires ; surtout que la soit disant réhabilitation par PARSS de l’hôpital général de référence de Bumba, n’est que pure farce des professionnels, car face aux montants colossaux mis à la disposition de PARSS, il n’y a eu que quelques bâtiments qui furent partiellement réhabilités, pendant que d’autres croupissent dans un état de délabrement avancé, à l’instar de certains bâtiments scolaires de Yambuku, menaçant l’effondrement.
Docteurs Muyembe et Peter Piot 

          L’équipe IKANA MEDIA de la demoiselle Janet Tobias a enfin réalisé une rencontre avec les villageois du village voisin de « Yamolembia-un », à 2 km à l’Est de Yambuku, après avoir filmé les tombes de certain personnel de l’Hôpital de Yambuku, victimes de la fièvre hémorragique d’Ebola, notamment les sœurs Beata et Romana.
Le laborantin Sukato Célestin, rescapé de la fièvre d'Ebola 

          Au cours de cette rencontre, certains villageois rescapés ont témoigné sur la maladie virale d’Ebola qui les avait déstabilisés vers septembre-octobre 1976. Les Docteurs Muyembe de I ’Institut national de recherche biomédicale de la RDC, ainsi que Peter Piot le baron belge et professeur de l’Université de Londres étaient également présents et ont témoigné devant les villageois, les multiples interventions qu’ils ont effectuées, en venant jusqu’à l’hôpital de Yambuku en compagnie d’autres médecins internationaux, alors que l’épidémie sévissait encore, et de façon brutale, car on comptait des vingtaines des morts par jour,  pour venir, à leur risque et péril, diagnostiquer des patients et prélever du sang de ceux-ci pour l’étude, en vue de la réalisation d’un vaccin pour venir à bout de l’épidémie. Vous suivrez l’entretien dans nos prochains articles.

Arrivée de la délégation au village Yamolembia 1
Témoigage à Yamolembia 1 sur l'épidémie d'Ebola de 1976

          L’intervention de tous ces médecins a largement contribué à l’éradication de la maladie d’Ebola ; en plus, la présence de Docteur Peter Piot, à l’époque, a énormément permis, grâce à ses conseils et suggestions au Révérend Père Carlos Rommel, de créer un Hôpital moderne (Hôpital Notre Dame de Bumba) pour contribuer à secourir la population bumbatracienne, en soins de santé dans les conditions acceptables, car cet hôpital Notre Dame de Bumba, fondé par le père Carlos et géré par les sœurs de la Doctrine chrétienne, constitue la meilleure institution sanitaire du territoire de Bumba.   
Dîner au refectoire
 

                                                                  Propos recueillis par Antonio Lisuma

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

jeudi 27 février 2014

MISSION « PANDEMIC » D’ « IKANA MEDIA » A LA CITE DE BUMBA
          Le groupe IKANA MEDIA, dans sa mission baptisée PANDEMIC, était arrivé depuis le jeudi 20 février 2014 dans le territoire de Bumba en République Démocratique du Congo, où il venait de réaliser un séjour d’une semaine à la paroisse Notre Dame du Père Curé Carlos Rommel où il s’est établi.
Demoiselle  Janet Tobias

           Conduit par la demoiselle Janet Tobias, une américaine Professeur Assistant de médecine dans l’école de médecine « Mont Sinai » à New york,  le groupe IKANA MEDIA est venu dans une forte délégation des médecins et des cameramen pour réaliser un documentaire sur la pandémie EBOLA qui a sévi en RD Congo, au ZAIRE à l’époque, en 1976 dans la localité de YAMBUKU, à 76 km au Nord du territoire de Bumba.
Professeurs Docteurs Muyembe Tamfum et Peter Piot

          Les Docteurs Peter Piot, Baron de Belgique et Professeur de médecine à l’Université de Londres, et Muyembe Tamfum, professeur de médecine à l’Université de Kinshasa, ceux-là même qui ont largement contribué à l’éradication de la fièvre hémorragique de Yambuku en 1976, ont également fait partie de la grande délégation pour revivre leur passage 37 ans après. 
Mr Jean Angali Kabola, l'Administrateur du territoire de Bumba, au milieu,
en compagnie de la délégation venue lui présenter ses civilités.

          Après ses civilités à l’Administrateur du Territoire de Bumba, Monsieur Angali Kabola Jean, la délégation du groupe IKANA a commencé ses travaux de réalisation du film.
Entretien avec l'Administrateur du territoire de Bumba

          Il a d’abord successivement rendu visite aux œuvres socioculturelles du Père Carlos Rommel, à savoir, le complexe scolaire Notre Dame de Bumba avec  ses écoles, le Collège Notre Dame et l’école primaire1 Notre Dame, ainsi que l’Hôpital Notre Dame, actuellement sous la direction et la gestion des Sœurs de la Doctrine Chrétienne.
Visite au Collège Notre Dame, côté ITEM
A l'école primaire 1 Notre Dame, un élève prononce son discours devant les cameras d'Ikana média

Visite à l'Hôpital Notre Dame de Bumba, ici la pharmacie
Mot de circonstance du Père Carlos
Le Professeur Muyembe: "Une science sans conscience n'est
que ruine de l'âme, les élèves doivent en tenir compte..."
Ici avec les collégiens
 
           Le groupe IKANA a ensuite réalisé quelques films à l’Hôpital général de Référence de Bumba, au marché, ainsi qu’au bord du fleuve Congo, où la splendide image du coucher du soleil sur le fleuve Congo à travers les grues en ruine du port ONATRA (Office national de transport)  de Bumba, offrait un spectacle incomparable. 
Tournage d'un documentaire sur l'entretien du Père Carlos avec Docteur Peter Piot au bord du fleuve Congo
Coucher du soleil sur le fleuve, à côté, les grues en ruine sur le port ONATRA
  
          La délégation effectua enfin une visite à Yambuku, pour vivre de près les sinistres réalités macabres et de désolation semées par le virus d’Ebola vers la fin de l’année 1976. 
                                                                Antonio Lisuma