vendredi 1 février 2013


Huit Jeunes légionnaires de Marie

font leur promesse à la paroisse Notre Dame de Bumba.

 

Les huit jeunes promettants. De gauche à droite: Limbaya Jean, Gbagba Benjamin, Kpekele Jocelyne, Yambuli Matthieu, Medo Carmen, Atunga Junior, Ebwa Marceline et Maleka Eric
 
          La paroisse Notre Dame de Bumba s’est encore parlé d’elle. Après la grande fête du jubilé d’or de son Curé le Révérend Père Carlos Rommel, qui a totalisé cinquante ans de vie missionnaire et sacerdotale, à l’occasion desquels une grande messe d’action de grâce a eu lieu au stade Mobutu, terrain de football de ladite paroisse, celle-ci a encore vibré ce dimanche 27 janvier dernier au rythme de la cérémonie de promesse des jeunes légionnaires œuvrant au sein de la paroisse.

Les jeunes s'apprêtent pour la promesse
 
          Huit jeunes légionnaires ont prêté serment devant Dieu en présence d’une masse nombreuse des fidèles qui ont assisté à la messe des jeunes vers 9 heures.

Le Père Carlos ainsi les Bakambi.
 
          Après l’homélie du jour consacrée à la manifestation au temple de Jésus Christ qui a lu un passage d’Ésaïe et a montré aux juifs l’accomplissement de ce passage par lui le Messie promu, les jeunes légionnaires se sont apprêtés pour la cérémonie de leurs promesses. 

Le Curé Doyen Père Carlos qui receptionne et béni les jeunes promettants
 
          Sous la houlette du Curé Doyen, le Révérend Père Carlos Rommel qui a réceptionné et béni leurs promesses, les jeunes légionnaires ont d’abord chanté en chœur le « Magnificat» en l’honneur de la Vierge Marie la mère de Jésus, la patronne de leur mouvement.

Ebwa Marceline fait sa promesse
 
          Ensuite, chacun est venu prononcer le serment suivant avant d’entonner un cantique dont il s’est inspiré, puis de brandir l’insigne de légion de Marie et d’apposer sa signature dans le livre d’or, chronique des légionnaires. Voici le contenu de la promesse en langue lingala :

Gbagba Benjamin pendant sa promesse
 
« Yezu Kristu mwana wa Maria, pelisa o motema mwa ngai (kombo) moto mwa bolingi yo. Nalingi kozala tango inso ndakisa mpo ya baninga elongo na Maria mama wa yo, nazala mpe motema bosawa lokola Maria mama wa bosawa. Salisa ngai mpo te Kristu akola o motema mwa ngai nakende kopesa ye na baninga balingaka eleko ndelo makambo manse eye ; Nzambe Tata wa yo azala na ngai. »

Medo Carmen entonne un cantique
 
          Ce qui se traduit par : « Jésus Christ l’enfant de Marie, allume en moi (Nom) le feu de t’aimer. Je veux être toujours exemple pour les prochains avec Marie ta mère, que je sois aussi juste du cœur comme Marie la mère juste. Aide-moi pour que le Christ grandisse en moi, que j’aille le donner aux amis qui aime les affaires passagères de ce monde. Que Dieu ton Père sois avec moi » !

Kpekele Jocelyne appose sa signature au livre d'or des légionnaires
 
          Cette parole de promesse, quoique longue, était bien prononcée par les promettants, à l’exception de quelques trois jeunes légionnaires qui n’étaient pas à la hauteur ! Peut-être émotionnés par la circonstance.   

Atunga Junior tient l'effigie des légionnaires
 
          On pouvait remarquer que cette promotion des huit jeunes promettants légionnaires est la huitième que connait ce mouvement des jeunes de la paroisse Notre Dame depuis la création dudit mouvement en l’an 2000 par Monsieur Vincent Konzi, un ancien légionnaire.

Chant de remerciement après la promesse
 
          Après la messe, un verre de rafraîchissement était partagé autour du Curé dans la cure de la paroisse, sous l'animation des chants charismatiques des légionnaires. Nous y reviendrons.

Rafraîchisement à la cure
 
                                                                Antonio Lisuma

                                            

                  

vendredi 25 janvier 2013


VISITE DE LA DELEGATION BELGE A BOPOTO

EN PASSANT PAR LE FLEUVE CONGO


 

Les danseurs Bopoto
          La délégation belge venue pour la fête de cinquantenaire du Père Carlos s’est rendue le samedi 05 janvier dernier, la veille du jour du Jubilé d’or du père, à Bopoto, le quartier riverain situé à l’Est  de la Cité de Bumba, pour aller visiter les peuples et probables successeurs des autochtones qui, jadis, ont vu l’arrivée d’abord des explorateurs et ensuite des premiers colons belges et de premiers commerçants portugais et grecs à Bumba.

Le point de départ de l'excursion, le pont Molua
          Le point de départ de cette excursion était le pont Molua. Après s’être embarquée à bord d’une pirogue motorisée, la délégation, accompagnée de quelques membres de la chorale Monzoto mwa tongo de la paroisse Notre Dame, a descendu le cours étroit et sinueux de la rivière Molua jusqu’à l’embouchure de cette dernière au grand et majestueux fleuve Congo.
L'embarcation sur la rivière Molua

          L’embarcation a ensuite mis le cap sur l’Est, c’est-à-dire vers l’amont du fleuve, parcourant ainsi toute la façade Sud de la cité de Bumba au bord du fleuve.

Les installations de la société de commercialisation de pétrole "SEP/Congo
          On  pouvait en remontant le fleuve contempler les installations de la compagnie SEP/Congo (Société d’exploitation de pétrole qui vient de réaménager son site et ses tanks), les ruines du grand port de l’ONATRA/Bumba (office national de transports), lequel port fut confié vers les années 1990 à C.F.U (Chemin de fer des Uelé) avec ses grus qui surplombent les grands bâtiments que CFU louent maintenant à la SOCAM, la grande rizerie de Bumba.

Le port de l'ONATRA de Bumba, en ruine
Celle-ci est implantée presqu’à l’autre extrémité de la cité, après avoir dépassé le quartier commercial dominé notamment par les immeubles :

- « Milona » (ex CABRAL & IRMAO),

- « Scibe-Zaïre » de Bemba (ex MARCOS), et

- « Nogueira & Cie »,

Sans oublier le bâtiment administratif et siège de l’administration du territoire.

 
 

Photo n° 1 (en haut): Les immeubles Milona, Scibe et Nogueira
Photo n° 2 (au milieu): La bâtiment administratif du territoire de Bumba, (construit en 1930), on y voit les manguiers datant de l'époque coloniale
Photo n° 3 (en bas): Les bâtiments de la société SOCAM (la grande rizerie de Bumba)
 
          Le quartier Bopoto, compris dans la partie Sud du grand quartier  Mobutu, se situe à l’autre bout de la cité, c’est-à-dire à l’Est de celle-ci. Il est peuplé en majorité par les successeurs de BOPOTO, les peuples qui, jadis, vivaient par endroits au bord du fleuve, à l’endroit même où est construit le centre-ville de Bumba. A l’arrivée des blancs les autochtones reculèrent et cédèrent petit à petit leur place à ces derniers, pour finalement se réfugier au quartier Bopoto où ils vivent de génération en génération jusqu’à présent.

Le quartier riverain de Bopoto
 

          L’embarcation y accosta après deux bonnes heures de « randonnée » sous un soleil radieux. De nombreuses personnes étaient au Beach pour accueillir la délégation.
 

Une vue de la délégation belge à Bopoto. On peut voir le couple Tone et Monique
          Monsieur Mokondjo le chef du quartier Bopoto accueilli la délégation et se fraya un « sentier » parmi les vendeuses des poissons assises tant bien que mal en train de vendre leur spécialité du jour, et orienta ses visiteurs vers une tribune aménagée à l’occasion, où ils prirent place.       

La danse traditionnelle bopoto deavant la délégation belge
          On assista immédiatement à un spectacle des danses traditionnelles animées et exécutée en cercle par certains membres de la communauté Bopoto, sous le rythme de "lokole", l'instrument de musique et de communication des Bopoto. Habillés en certains habits en lieu et place de peaux d’animaux,  d'écorces d’arbres ou de plumes d’oiseaux rapaces, les danseurs se rappellent les us et coutumes de leurs ancêtres BOPOTO, ceux-là même qui virent les blancs pour la première fois.   

Les batteurs de "lokole", instrument principal de musique et de communication de Bopoto
          Ces genres de danses sont, d’après le chef Mokondjo, une sorte de danses rituelles qui s’exécutaient traditionnellement pendant les rites funéraires, la levée de deuil ou pendant une fête traditionnelle.

 
 
 
Le Père Carlos pendant son mot de remerciement
          Après les mots de remerciements du Père Carlos pour l’accueil et pour la danse, la délégation repris la même trajectoire pour regagner la cure Notre Dame.

Mr Jos Rommel, le frère du Père Carlos (en chapeau) en compagnie de son fils Philippe et de sa belle-soeur An (à gauche) et de sa fille Annick (à droite)

 

                                                     Antonio Lisuma

lundi 21 janvier 2013





LISUKULU YA SANGO CARLOS ROMMEL
MONKONZI YA PAROISSE NOTRE DAME YA BUMBA
O MISA MA BOSEPELI MIBU 50 YA YE YA BONGANGA, (O MWA 06/01/2013)
(La version française est en bas de celle-ci)


Sango Carlosi, Curé wa paroisse Notre Dame ya Bumba,
 o eleko ya lisikulu lya ye o misa ma le 6 janvier 2013

Bandeko ba bolingo,
        Natondi binu banso botondi.  Ebele ya batu, binu banso boyei awa mpo ya jubilé ya ngai. Natondi binu banso botondi. Maloba mazangi ngai. Namoni bana ebele, bilenge basi na babali, bamama mpe batata, na mpe bamama na batata bakomi na mibu ebele. Merci mingi na binu banso. Natondi binu banso botondi.



Misa ma sambelaki na ye mei Sango Carlosi.

        Ntango nazalaka ngai moko na paroisse na mpokwa, nakanisaka mpe namilobelaka : “mpo ya nini naumeli mingi awa na Bumba o kati ya batu ? Basango  banso bakei, banyango bakei,  Ngai natikalli ngai moko. Mpe mibu ebele.  Mpo  nini esalemi boye ? Mpo  nini naumeli awa mibu ebele ?”  Bandeko ba bolingi  nazali kaka na eyano yoko.




Bato bazalaki o misa mana koleka koto mwambe
        Bamama, batata, bandeko, Soko binu bobotaka mwana namoni ‘te libota mobimba lizali kobatela mwana. Soko bolingi kotambola, bolataka ye na mokongo, Soko bokende zandu to epai esusu bobatelaka ye na bomemii ye na mokongo. Binu bosalaka ndenge yoko na ngai.  Na binu bana na binu bilenge, na binu bakolo bolatataka ngai na mokongo mokolo na mokolo, bobataleka ngai, mpe bosalaka yonso mpo te nazala malamu. Se  bobele mpo ya bolingo binu bolingaka ngai na bikela naumeli epai ya binu. Ya solo binu banso bolataka ngai mokolo na mokolo na mokongo. Boni boni nakotika mokongo mwa binu ?   Mpo ‘te nakende ?   Wana ekokomisa ngai mpasi mpe mawa mingi.
Lokola mama (awa Abugaza Madeleine Maute)
akomemeke mwana na ye o mokongo, se bongo bato ya Bumba mpe bamemeke sango Carlosi
 
        Natondi binu banso botondi, merci mingi. soko binu te, moyen ezali te. Merci Merci mingi.
  

                                                              La version française :
 
Discours du R.P. Carlos, à l’occasion de son Jubilé d’or
ce 06/01/2013

 

Le Père Carlos Rommel Curé de la paroisse Notre Dame pendant son mot de remerciement
 
 
 
 
Bien chers Frères et Sœurs dans le Christ
 
         A vous tous, bien aimés frères et sœurs qui êtes venus vous unir à moi par cette célébration eucharistique à l’occasion de mon jubilé d’or ce 06/01/2013, vous hommes, femmes, jeunes, enfants et vieillards, dans vos grades et qualités, je manque des mots justes pour vous exprimer mes profonds sentiments de remerciement et de gratitude que je ressens en ce moment même.


Partout où il est, c'est la joie avec sa population
 
        Le petit mot cher qui me revient à l’esprit comme un leitmotiv est celui de vous dire grand merci pour votre grand amour me manifesté par cette assistance combien archicomble.


Plus de 8 mille fidèles ont assisté à la messe du jubilé d'or du Père Carlos
Ici les fidèles suivent avec intérêt le discours de leur Curé
 
        Il est vrai que dans mes réflexions menées dans la solitude ou le recueillement, j’arrive à me poser des questions sur ma vie sacerdotale. Jusqu’ à quand continuerai-je à servir mon ministère à mille lieux de mes frères et sœurs biologiques ? Pourquoi me suis-je éternisé dans cette paroisse Notre Dame alors que tous mes confrères européens avec qui on était sont d’ores et déjà rentrés ? Pourquoi cela s’est-il advenu à moi seulement ?
Le Père Carlos s'adressa à ses fidèles : "Je ne vous laisserai pas orphelins, je serai avec vous..."

        A toutes ses questions de réflexion sur mon vécu quotidien, je ne trouve qu’une seule réponse. Je sais qu’à chaque nouvelle maternité, toute la famille s’en réjouit et le nouveau-né bénéficie des soins les plus jaloux les plus tendres.

        A chaque sortie, on voit la maman surtout l’habiller soigneusement après une toilette minutieuse et le mettre au dos comme pour s’y être liée intimement.


Comme la maman porte avec tendresse son enfant au dos, ainsi vous me porter
 
        C’est avec la même tendresse, la même chaleur maternelle que chacun de vous me charrie de caresse dans son dos. Vous femmes, hommes, jeunes et vieillards, mon berceau de mille caresses, mon berceau de mille étreintes, c’est votre dos auquel je ne saurai me soustraire, ni m’en débarrasser, étant donné que tous vos dos n’osent en aucune circonstance me lâcher. C’est cette chaleur-là qui me lie sans cesse à vous.


 
"En portant mon effigie sur l'uniforme jubilaire,
chacun de vous me charrie de caresse dans son dos"
 
 
 
 
        Bien aimés frères et sœurs, je ne sais que vous remercier d’avantage et de votre tendre affection sans laquelle ma longévité à la paroisse Notre Dame ne s’expliquerait pas.


Au revoir à la délégation belge, ici le Père se sépare de sa famille et de ses amis venus pour la fête du cinquantenaire
Il continue sa mission d'évangélisation à Bumba.
 
 
                Encore une fois de plus, grand merci à chacun de vous tous

                                                       Père Carlos


                                                       Traduit par l’équipe rédactionnelle du livre

         «  Révérend père Carlos Rommel  Missionnaire Scheutiste Belge en terre africaine De Bumba à l’image de Jésus-Christ »

 
                                                                             Transmis par Antonio Lisuma
 

samedi 19 janvier 2013


Éméritat / Lisala                                                         Lisala, le 4/01/2013

Pax in Caritate

 

 

Bien cher Frère-Père  Carlos Rommel et

et Cher Collaborateur de notre temps du Jus Commissions

et du Diocèse de Lisala.


Monseigneur Louis Nganga
Evêque émerite du Diocèse de Lisala
 
         J’aurais bien voulu être avec vous physiquement en ce jour où vous fêtez vos 50 ans de Sacerdoce.

         Ma santé ne me le permet pas. Mais de tout cœur  je suis avec vous pour vous exprimer oralement ce que vous avez été pour moi comme Evêque auxiliaire et comme Évêque diocésain….

         Avec vous, votre famille naturelle, votre famille Scheutiste, je remercie le Seigneur de tout ce qu’Il vous a aidé à réaliser par vos années de missionnaire dans notre Vicariat et Diocèse, particulièrement dans la région de Lisala et surtout dans la région de Bumba.

Je vous connais, vous me connaissez….  Je vous remercie spécialement pour ce que vous avez fait et faites encore pour les sœurs diocésaines de l’Institut des Thérésiennes de Lisala dont je suis le fondateur.

         Mes  félicitations, mes remerciements mon union de cœur, de foi, de rencontre avec notre Mère la Vierge Marie  au séjour de l’éternité bienheureuse.


         Félicitation, Longonya.  Tout vôtre


Mgr Louis Nganga en compagnie de Père Carlos Rommel
 

                                                        Monseigneur  Louis Nganga


                                                                           Emérite

 
                                                                                     Lisala



                                         Transmis par Antonio Lisuma

 

jeudi 17 janvier 2013

JUBILE D'OR


Bumba, le 06 janvier 2013

 

 

 
MOT DE CIRCONSTANCE A L’OCCASION DU JUBILE

DE REVERENDISSIME PÈRE CARLOS ROMMEL

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« La grâce du Seigneur pour son élu est éternel. Son amour et sa fidélité l’accompagne » dit le psalmiste.

 

Révérendissime Père Rommel Carlos et cher confrère,

Monseigneur Louis Nkinga Bondala
Evêque de diocèse de Lisala
Pendant son discours
 
A l’occasion de votre jubilé, nous tenons ce mot, au nom de toute la famille diocésaine de Lisala, et de nous-mêmes, pour vous exprimer tous nos remerciements et toutes nos fraternelles félicitations. 

 
En effet, toute la liturgie de la messe d’aujourd’hui résonne cette mélodieuse symphonie qui monte vers le Dieu le Père pour lui rendre grâce pour son amour et sa fidélité ; pour sa bienveillance et ses merveilles réalisées par votre intermédiaire en vue  d’assurer au peuple de Dieu qui est à Bumba, son « dessein salvifique ».

Une quarantaine d' Abbés de Diocèse de Lisala et de Lolo en procession
 

Révérendissime Père Carlos,

 
Lorsque notre pays a sombré dans une phase difficile de trouble et de guerre, de pillage avec sa désolation ; la paroisse Notre Dame, comme tant d’autres n’a pas été épargnée. Et quand la situation s’est compliquée vous étiez obligé de vous refugier dans l’Eglise, confiné dans le véhicule. Quel traumatisme !

Et au lieu d’abandonner vos paroissiens, au lieu de retourner définitivement en Europe, vous vous êtes restés constant dans votre vocation missionnaire.  C’est un signal fort comme dit le Seigneur Jésus lui-même : « nul n’a plus grand amour que celui-ci : donner sa vie pour ses amis » (Jn 15,13) et ailleurs « le bon berger donne sa vie pour ses brebis » (Jn 10,13).

Le Père Curé Carlos Rommel s'apprête à lire l'évangile du jour
 

Aujourd’hui, vous êtes en honneur. Oui, vous méritez d’en être fier, très fier. Or il a fallu prendre le temps de la semence, de la croissance et du mûrissement pour voir les fruits de la moisson !

 
En ces mots, voudrais-je dire que la grandeur et la solennité de votre jubilé dépendent moins de vos œuvres, moins encore de nombre d’année vécue dans la joie et les peines du monde de ce temps, mais plus de la qualité d’amour toujours imaginatif  que Seigneur à enfoui dans votre cœur pour être au milieu de son peuple une « page d’Evangile ».

Un aspect des fidèles pendant la messe du jubilé d'or du Père Carlos le 06 janvier 2013
 

Votre « témoignage missionnaire » au Diocèse de Lisala, laisse une importante leçon selon laquelle le ferment de l’Evangile travaille tous les rapports sociaux, notamment dans le domaine de la santé, de l’éducation de qualité, celui de la pastorale qui a donné un grand nombre de religieux et religieuses (quelques-uns sont d’ailleurs présents parmi nous dans cette action de grâce) ; bref celui de développement durable. Cette éthique évangélique exprimée en acte certifie que l’amour est la vertu et la voie par excellence d’accéder à la béatitude pour que tout fleurisse par sa réponse. Aussi, cette éthique évangélique est la spiritualité indispensable pour nos institutions, notre diocèse, notre société.

Mgr Louis Nkinga Bondala
 

La réussite d’une telle diaconie n’est efficace si et seulement si elle est entreprise dans  un esprit de communion et de collaboration, d’engagement et de compétitivité, d’excellence afin de mieux aider les autres à devenir acteurs de leur propre vie.

Mgr Louis Nkinga montre au Père Carlos le brevêt de merite que le diocèse lui décerne
 

En cette année voulue par le Saint Père sous le signe de « la Foi » et nous avons renchérit, lors du centenaire de la paroisse Saint-André et d’ouverture officielle de ladite année, qu’elle soit une « année de la  foi en acte », nous vous encourageons fraternellement à vous laisser toujours séduire par la Parole de Dieu et à la garder en votre cœur comme un feu dévorant (Cfr. Jr 20, 7-9) qui active  le mouvement de dessaisissement « pour » les autres.

Remise du brevêt de merite au Père Carlos Rommel
 

Que l’astre d’en haut qui est venu se frayer le chemin sur notre terre, afin d’y dresser sa tente parmi les hommes, vous affermisse et vous accompagne. Encore une fois, nos sincères félicitations et fructueux apostolat, et que Jésus et Marie vous portent dans leur affectueuse bienveillance.

Le Père Carlos Rommel dans la joie de recevoir le brevêt de merite que le diocèse lui décerne en signe d'estime
pour  ses 50 ans de fidélité au service de l'Eglise locale de Diocèse de Lisala
 

Révérendissime père Rommel, Ad multos annos !

 

Mgr Nkinga Bondala Louis, cicm

 

Evêque de Lisala.- 

Totondo Nzambe aleki bolamu, alleluia

Solo bandeko, totondi Nzambe mpe tokotondo ye lisusu mpo ya bomoi bwa bolingo bwa Sango Carlos o kati ya biso.

Tokotondo mpe bai-libota lya yee na baninga ba ye banso bazali awa :

 

Beste  familia et vriendem van Pater Carlos,

Wij zijn terredem om uw te zien bij ons in Bumba en in ons bisdom Lisala.

Gij zijt wilkom bij ons. U mvoght fier zijn van ons Carlos omdat hij heft goed godsliefde getoont onder ons.

Carlos, van harte bedankt!


 

Eyenga ya Tata, eyenga ya bana :

 

Bana Notre Dame, bana ba doyenné ya Bumba, longonya (3x)

Batata, bamaman bandeko mpe bana banso,

Eyenga elamu na bino banso.

Nzambe azwa lokumu mpe abenisa bino banso.
 

+ Mgr Nkinga Bondala Lowi, cicm 

Episkopo wa Lisala.-

                                                                                              
                                                                  Transmis  par  Antonio Lisuma