vendredi 11 mai 2018

Une bourse d’études au lauréat de Bumba


Une bourse d’études au lauréat de Bumba

 

« La Fondation Marcel Lihau » brandit une bourse d’études aux finalistes de l’examen d’État de l’édition 2018 du Territoire de Bumba. Cette ferme et solennelle promesse, nous l’avons suivie de Maitre Bienvenu, le chargé de communication de ladite fondation.

 

Après le Collège Lokole, Salongo, l’Edap-ISP, les Tisserins, le Complexe Espérance, la délégation de la Fondation Marcel Lihau était reçue au Collège Notre Dame du Père Carlos ce mardi 17/04/2018.

Après présentation de la délégation par l’inspecteur Chef de Pool du Secondaire, Boniface Kusagba, le chargé de communication a dans son speech aux finalistes transmis le message de l’autorité morale de la fondation dont il est porteur. Il s’agit du message de Jean Pierre Lihau, le cerveau d’État, à ses jeunes frères et sœurs finalistes de Bumba, d’une bourse d’études mise en jeu par la Fondation pour les finalistes de cette édition. Cette bourse sera octroyée au lauréat finaliste, c’est-à-dire le finaliste qui obtiendra le pourcentage le plus élevé parmi les autres. Celui-là se verra pris en charge par la Fondation aussitôt que le résultat sera publié sur le site intérêt.

 

Ainsi pour stimule et éveiller la conscience des finalistes, le chargé de communication est sur une campagne de sensibilisation. Il invite de ce fait les finalistes à se consacrer aux fins de mériter cette prestigieuse offre qui leur tombe comme une manne.

 

Au terme de son message à travers lequel il a souhaité à cor et à cri voir cette bourse revenir au collégien. Le chargé de communication, loin d’assister à une homélie, a eu à répondre aux préoccupations des finalistes. Notamment celles de savoir si et seulement si cette bourse sera réellement attribuée au vrai lauréat ou elle sera simplement attribuée à celui ayant des affinités avec les membres de la fondation. Aussi voudrait-on savoir si cette offre n’était pas venue juste pendant cette période préélectorale avec un petit agenda caché, celui de baliser le chemin en séduisant l’électorat aux fins de rafler le plus de voies lorsque les glas de la campagne auront sonné.

 

Aux interventions ponctuelles des finalistes, monsieur Bienvenu a eu des mots justes et pondérés pour couper  court aux spéculations. La bourse, a-t-il renchéri, sera bel et bien attribuée à celui qui l’aura méritée, c’est-à-dire au finaliste qui se sera distingué des autres par son pourcentage le plus élevé. Et cela sans coloration linguistique ni affinités.

 

Quant à l’agenda caché, il n’y en a pas. La fondation Jean Pierre Lihau n’est pas seulement à Bumba. Elle est à Kinshasa, au Congo central, bientôt à Tshopo, Lisala et Bongandanga.

Toutes les villes sont érigées en circonscription électorale et ne pourront en aucun cas recevoir concomitamment la candidature de Jean Pierre Lihau pour les législatives prochaines.

 

De surcroit, avait poursuivi Monsieur Bienvenu, la campagne électorale n’a pas encore commencé pour ce genre d’exercice. Si on brandit une telle offre, c’est parce qu’on aime son coin et on a beaucoup de projets sur lui, lesquels projets nécessitent des ressources humaines autonomes adéquates. Il est temps de commencer ne fut-ce que par-là, a conclu Monsieur Bienvenu.

 

La balle est donc dans le camp des finalistes. Quitte à eux de l’exploiter à leur fin.

 
                                       Rodrigue MODANDI, Prof du Collège Notre Dame.

1 commentaire:

  1. La plume de mon professeur Rodrigue Modandi, total respect. Pour revenir au fondamental de ce sujet, ce sont des actes à encourager et surtout à promouvoir. Aux finalistes, ils doivent prendre de risques dans la vie, que la peur ne prédomine pas sur Eux. Qu'ils soient motivés, car la vie ne se gagne pas dans la facilité !
    Ils ont raison de s'inquiéter de la crédibilité de cette fondation, et en même temps ils doivent toujours tenter la chance; l'histoire (ça) s'écrit

    Ibrahim Mak.

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