vendredi 8 février 2019

Le FC SALONGO bat DCMP de Bumba et se place en tête du classement


Le FC SALONGO bat DCMP de  Bumba et se place en tête du classement

Le Football Club Salongo a humilié son éternel rival le Daring club Motema Pembe de Bumba par un score de 2 buts à zéro au cours d’un match de football joué ce samedi 26 janvier 2019 au stade Père Carlos de la paroisse Notre Dame de Bumba.

Comptant pour la 14ième  journée du championnat local phase retour organisé par le Cercle de football de Bumba, ce match, derby de Bumba, marquait un tournant décisif pour chacun de deux plus importants clubs de Bumba d’autant qu’il permettrait au club vainqueur de se hisser provisoirement en tête du classement du championnat local.


Les fans de Salongo
Chose faite, le club rouge-noir cher à Doudou Ambaya le président, a démontré sa supériorité en battant le team vert-blanc, et se classe provisoirement en tête du championnat avec 35 points devant son éternel rival le DCMP qui perd les pédales et patauge avec 33 points.
Les fans de DCMP

Le DCMP, sous la conduite de Coach Coco avait pourtant accéléré le jeu tout au long du match sans avoir la chance de concrétiser ses ambitions pendant que Mauna Changachule le Coach de Salongo observait attentivement les poussées des joueurs de DCMP, et  finit par découvrir vers la 70e minute de jeu la faille au milieu défensif de DCMP.

C’est alors qu’il fera entrer deux attaquants de pointe qu’il s’est garder jusque-là pour lui apporter du souffle. Il s’agissait de Bokonga-Neymar et Mputu dont l’entrée au terrain renversa la tendance menaçante de DCMP en faveur de Salongo. Vers la 82e minute, Neymar récupère le ballon, fonce dans la défense  de DCMP et passe la balle à Abia-Kalaba le capitaine de l’équipe qui marque par coup de tête sous le vacarme assourdissant du grand public « salongoen » avide de but. C’est l’effervescence du public de Salongo disséminé presque partout dans un stade plein à craquer, surtout aux gradins du côté de l’église Notre Dame.
Le coach COCO avec son DCMP

A la deuxième minute de temps additionnel, l’autre attaquant Mputu fonce avec le ballon dans la défense « daringienne », dépasse le bouillant libero Kevin Boateng de DCMP et passe sa balle à son coéquipier Neymar qui réussit à tromper l’attention du portier Daniel de DCMP en tirant à bout portant au ras du sol ; la balle achève sa course au filet sous la stupéfaction des fans de Motema pembe, tétanisés par ce « coup de grâce ». C’est le deuxième but de Salongo, qui plongea leurs fans dans une euphorie indescriptible. L’ambiance des buts s’est poursuivie même après le dernier coup de sifflet de l’arbitre, à travers les rues où certains « festoyaient » en roulant à tombeau ouvert en motos et « toleka », mais également dans les différents débits de boissons …

                                                                               


L'équipe gagnante : SALONGO
                                                          Antonio Lisuma 



jeudi 7 février 2019

UNE POIGNEE D’ELEVES DE 6EME SECONDAIRE ASSIMILES AUX AUTODIDACTES DES EXAMENS D’ETAT


UNE POIGNEE D’ELEVES DE 6EME SECONDAIRE ASSIMILES AUX AUTODIDACTES DES EXAMENS D’ETAT

            Après avoir été sans motifs valables assimilés aux « autodidactes », une poignée d’élèves réguliers de  6ème secondaire traversent une situation sévère de stress quant à la passation de leurs épreuves historiques d’Examens d’Etat.

            Il résulte de la réalité ci-dessus que les noms de ces élèves ne sont pas repris sur la liste déclarative des élèves finalistes par leurs chefs d’établissements et ce, malgré leur admission aux épreuves d’Examens d’Etat justifiée à l’issue du contrôle de leurs dossiers et le remplissage des fiches d’inscription aux Examens d’Etat appelés communément « Formulaires des Examens d’Etat ».

            Ces élèves de 6ème supposés  depuis lors réguliers, ne sont pas reconnus aujourd’hui à l’Inspection Générale qui vient de publier les listes définitives des candidats finalistes réguliers aux Examens d’Etat. Ils sont sans procès convertis aux autodidactes.


Quelque 'uns de ces finalistes malheureux
            D’ailleurs, ce statut « Autodidacte » peut également offrir une matière à controverse car, un autodidacte est quiconque qui s’instruit seul ou sans maitre; ce dernier ne peut plus être encore un élève régulier en classe. Le cas de ces élèves infortunés est grave et contraire à toute logique pédagogique rationnelle !

Cependant, l’Inspecteur chef de pool du secondaire de Bumba I,    monsieur Boniface KUSAGBA, qui est très indigné de cette triste réalité, assure d’accompagner ces élèves délaissés  durant toutes les épreuves des « autodidactes » dont le préliminaire est prévu le mois de février en cours.

            Tenant compte de la psychose provoquée au sein de ces élèves ainsi que de leurs parents, nous avons estimé nécessaire de fustiger ces abus professionnels insoutenables dont en sont victimes ces élèves très angoissés. Nous implorons également les autorités hiérarchiques compétentes à s’investir davantage aux fins d’aligner comme candidats réguliers tous ces élèves aux épreuves prestigieuses d’Examens d’Etat et ce, aux frais des établissements scolaires respectifs ayant insidieusement commis ce genre d’imprudence grave. Et ce sera le triomphe d’une justice équitable.           
 
                                                                                     Maître Iluku Gabriel

mardi 5 février 2019

Etat d’agitation pour cause de mort à Bumba


Etat d’agitation pour cause de mort à Bumba

La cité de Bumba a vécu un climat inhabituel le dimanche, 27 janvier 2019, suite au décès inopiné d’une femme mariée nommée Pélagie MOSALA, vendeuse d’huile de palme résidant à Ebonda.  

L’infortunée  Pélagie eut une altercation violente avec une certaine Kadiza, elle aussi, femme mariée mais, vendeuse de friperie qu’on appelle localement « tsarangaise ».

De cette vive altercation, une bagarre s’en est suivie au cours de laquelle Pélagie succombera quelques heures dans un centre de santé du quartier bloc SEDEC. Très désolée de ce désastre, Kadiza va se livrer à la justice.

Contre toute attente de ce décès, la famille de la victime fait une descente sur terrain avec une frange d’agitateurs pour vengeance.   Ils se  livrent au pillage des biens, à l’incendie de la maison et d’autres objets trouvés au domicile de la meurtrière.  

Malgré les appels d’apaisement de l’autorité tant locale que coutumière, un état d’agitation violente a fini par gagner le quartier Bloc SEDEC où les manifestants venus d’EBONDA voulaient à tout prix venger cette mort.
On emmène le cercueil

Après un arrangement difficilement trouvé avec la famille de la victime sous les bons offices de l’autorité coutumière autour des frais funéraires, ce sont les femmes qui manifestèrent en dernier lieu  leur indignation quant à  l’état du cercueil jugé très piteux. Elles l’ont flanqué au feu ardent qui flambait encore dans la parcelle alors  que tous s’apprêtaient à  conduire le corps à EBONDA pour l’enterrement.

Le mécontentement des mamans.
Très déterminés, les manifestants ont pris sous la menace d’une forte pluie, le corps de la pauvre maman Pélagie sur un lit pour le conduire à Ebonda, localité d’origine de la défunte située à douze kilomètres de Bumba. Ils passeront par l’Etat-major de la Police Nationale Congolaise où les agents  de l’ordre les ont dispersés par les tirs d’armes à feu. Ils ont bien tenu ferme en allant se procurer un autre cercueil en ville pour l’inhumation de la victime avant de regagner Ebonda.
Le point final du cercueil.

Pour tout dire, nous fustigeons la violence tant verbale que physique des uns et des autres, en déplorant cette mort si désastreuse et bien d’autres dommages matériels collatéraux.


Heureusement la police surveille
 
La paix collective est une vertu qui ne peut se garantir que par la culture de la non-violence, principe cher à Martin Luther. L’Etat a une part de responsabilité de veiller à la protection de la population ainsi que de leurs biens. Recourir aux moyens violents pour trouver des solutions aux différends, c’est se faire juge et partie.  
 
                                                                                      Maître   Iluku  Gabriel

   



jeudi 31 janvier 2019

Les Bumbatraciens appellent les députés à privilégier l’intérêt communautaire


Les Bumbatraciens appellent les députés à privilégier l’intérêt communautaire

     Après la publication des résultats des élections par la Commission Electorale Nationale Indépendante, la population bumbatracienne se réjouit de sa nouvelle équipe de députés provinciaux et nationaux sur qui elle compte désormais pour son émergence. A en croire quelques propos que nous avons recueillis, elle invite les députés élus de la circonscription de Bumba à ne pas aller en ordre dispersé, mais plutôt à s’unir et à se mobiliser comme un seul homme ; car l’union fait la force, dit-on. Elle les exhorte également à cogiter toujours ensemble afin d’aboutir à un consensus susceptible d’apporter des avancées positives dans leur terroir. Cette population pleine d’espoir monte encore au créneau en recommandant à ses délégués de privilégier l’intérêt communautaire au détriment de leurs intérêts individualistes et de se montrer très patriotes et non ventriotes.

     Pour la circonscription électorale de Bumba, nous signalons qu’après le scrutin du 30 décembre 2018, les noms ci-dessous ont été retenus par la commission Electorale Nationale Indépendante :

Comme députés nationaux :

1. Crispin Ngbundu Malengo

2. Jean Pierre Lihau

3. Jeannine Mabunda

4. Dismas Magbengu

5. Grégoire Bedy Heda

Comme députés provinciaux :

1. Alain Egbende

2. Gabriel Mosala

3. Papy Tabote

4. Vicky Ngoy

5. Jackson Bamolona

6. Dieu Donné Lisasi Ima

7. Aimé Bokungu

8. Jean de Dieu Moleka
Bureau de vote à l'école primaire "Ngito"

    S’il faut faire un aperçu général de la province de la Mongala dans laquelle figure le territoire de Bumba, un constat très négatif s’y dégage. Ce dernier fait voir que ladite province se trouvant presque en dernière position par rapport aux autres reste sujette de considérables défis à relever, surtout que les deux récents gouvernements provinciaux qui se sont succédé n’ont montré aucune avancée avant que l’hémicycle ait été fermé. Concernant les défis dont il s’agit, le secteur route parle déjà de lui-même, car la province reste totalement enclavée du fait que ses trois villes qui sont Bumba, Lisala et Bongandanga paraissent jusque-là non reliées à cause des voies terrestres très délabrées.A titre illustratif, le tronçon allant de Bumba à Lisala sur une distance d’au moins cent cinquante kilomètres ne permet plus aux véhicules d’effectuer des va et vient entre ces deux villes. Même les motards qui s’y rendent ont du pain sur la planche pour parcourir ce trajet avec succès.

    Bienvenu Balomao

mardi 29 janvier 2019

Un pont mal jeté pose problème au quartier Mobutu


Un pont mal jeté pose problème au quartier Mobutu

    Un petit pont en bois jeté sur un ruisseau traversant l’avenue Mobutu, partie de la route nationale numéro six au quartier Mobutu rend la tâche difficile à ses usagers lors de la traversée. Mal disposés et espacés les morceaux de bois constituant cette disposition permettant de franchir ce cours d’eau réservent aux motards, cyclistes transporteurs appelés communément tolekistes et tant d’autres passants un petit trajet cauchemardesque suscitant un fort effroi auprès des conducteurs craignant le probable risque de renversement qui peut toutefois paraître soudainement et causer des dégâts tels que démolissage des biens ou marchandises transportées et endommagement des vélos ou motos.

    Déçus, ces usagers expriment leur mécontentement en lançant un cri de détresse aux autorités politico-administratives afin qu’ils puissent remédier à cette situation que déplorent tous ceux qui fréquentent régulièrement cette portion de la nationale numéro six, parmi lesquels les motards dont quelques-uns que nous avons pu rencontrer ont réagi en ces termes : « Nous payons des taxes qui sont destinés à l’aménagement des routes. Mais pourquoi ces voies restent-elles toujours en état de délabrement ? Ceux qui perçoivent ces impôts ne voient-ils pas cette dégradation ? Nous prions les autorités politico-administratives de notre province de porter un regard strict sur cette situation pour que notre contrée connaisse l’émergence. Nous espérons que notre déclaration trouvera un écho favorable auprès d’eux. »
Pont historique sur la route internationale

    Pour rappel, cette portion de la route internationale venant du pays "Centre Afrique" passant par  Bumba et continue pour entrer au pays "d'Uganda" connaît un délabrement avancé depuis plusieurs mois et la solution à cette impasse demeure jusque-là incertaine. Néanmoins, elle paraîtra certaine si la nouvelle équipe du gouvernement provincial de la Mongala se montre sensible aux cris de détresse qui ont toujours été lancés et qui, en retour, n’ont jamais reçu une suite satisfaisante. Sur ce, nous espérons que la nouvelle page qui vient de s’écrire dans l’histoire de la République Démocratique du Congo apportera de bonnes choses qui ne laisseront pas à l’écart ladite province, mais qui la porteront également aux nues.

    Bienvenu Balomao

dimanche 30 décembre 2018

Les pré-tests au Collège Notre Dame


Les pré-tests au Collège Notre Dame

           Le collège Notre Dame organise depuis 2016 des tests précédent ceux de l’inspection générale. C’est dans le but d’exciter les élèves à bien étudier et à bien maitriser les matières enseignées pour enfin affronter sans complaisance les tests d’inspection.


Pas  facile
          Ce sont des branches principales qui sont retenues. Durant trois jours d’examens, les élèves n’avaient qu’un seul choix celui de prouver réellement s’ils ont bien assimilé les matières.

         Le premier jour était réservé aux mathématiques et chaque niveau d’études avait un test qui lui est propre selon le programme national et les prévisions des matières. En première année de cycle d’orientation par exemple, les élèves devraient répondre aux questions vues et enseignées par les enseignants titulaires des cours des maths. Les compositeurs de tests sont autres que les enseignants titulaires des cours mais ont la connaissance approfondie sur les matières à tester.

Les maths "toujours compliqués"
         La section littéraire a passé deux examens différents ce même premier jour, la mathématique algèbre et la physique.
La récréation  méritée

       Les cours des langues sont passés le deuxième jour, il s’agit de l’anglais et de français pour toutes les options confondues.

Les futurs ingénieurs
      Les questions sont cadrées et dosées selon les matières prévues et le niveau des élèves ; les questions non cadrées sont annulées par les compositeurs après toute une série de réclamations des enseignants titulaires. Normalement, toutes les questions sont censurées avant qu’elles soient données aux élèves.

        Au dernier jour, les élèves de cycle d’orientation ont dû affronter l’épreuve de technologie tandis qu’aux humanités les élèves de l’option Math-Physique étaient face à leur épreuve de Physique et ceux de l’option Latin-Philo devraient répondre aux questions de latin. 

Elles sont toutes sérieuses
         Aucun tricheur n’a été attrapé durant la période des pré-tests et tout est fini dans un climat apaisé. Les compositeurs doivent retourner les papiers des élèves aux enseignants titulaires des cours et ceux-ci prennent les cotes pour enfin les remettre eux aussi aux apprenants. Au cas de réclamations, l’élève passe directement chez le compositeur et s’il a raison il doit revoir son enseignant titulaire pour des modifications des points.

 
Dans l’ensemble, les résultats semblent être bons mais la mathématique reste une bête noire pour les élèves de cycle d’orientation et quelques fois pour ceux de l’option Latin-Philo. Nous osons croire que les faiblesses seront réparées du coté élèves et voire du coté enseignants.
 
                                                                                                                                 Par Eric MONESE

vendredi 28 décembre 2018

Visite éclair à la paroisse Notre Dame de Bumba de Monsieur Jean Pierre Lihau


Visite éclair à la paroisse Notre Dame de Bumba

de Monsieur Jean Pierre Lihau

 

          Monsieur Jean Pierre Lihau, Directeur de cabinet de Monsieur Aubin Minaku, président de l’Assemblée nationale congolaise, a effectué une visite éclair à la paroisse Notre Dame de Bumba le dimanche 16 décembre 2018 (puis l’autre dimanche 23 décembre 2018) lors de son séjour à Bumba, son territoire d’origine, où il est également candidat à la députation nationale pour les élections générales reportées au 30 décembre 2018.


Monsieur Lihau  Jean-Pierre
          Étant un chrétien de la paroisse Notre Dame puisque sa résidence qu’il vient de construire sur l’avenue Mobutu, non loin de Tribunal de paix, se trouve dans un des quartiers de ladite paroisse, Monsieur Lihau Jean Pierre, ce fils du grand Professeur Lihau Marcel, a pris part à la messe avant d’être reçu à la cure par le Curé de la paroisse, le Révérend Père Carlos Rommel.

Il ressort à l’issue de leur entretien dominicale, que Monsieur Lihau est un de ces candidats qui ont une vision sur le développement et le social de Bumba.

« Si je suis élu député national de ma circonscription de Bumba, a-t-il commencé, j’aurai à brandir très haut le plaidoyer suivant en faveur de territoire de Bumba :
La discussion sur les routes de dessertes agricoles,
 La priorité des priorités

1) Les routes des dessertes agricoles reliant les 6 secteurs et la cité de Bumba, comme lui a conseillé le Père Carlos, doivent être la priorité des priorités ». « Puisque sans les routes, a renchérit le Père Carlos, Bumba ne pourra jamais se développer, et connaitra l’exode rural de la population tel que cela se présente maintenant où la population venant de l’intérieur émigre vers la cité de Bumba avec comme conséquence fâcheuse le banditisme urbain, le vol et tant d’autres méfaits liés au chômage et à l’oisiveté.

Mais, si les routes sont bonnes, ainsi que des ponts bien cimentés, il y aura de plus en plus un intense trafic routier reliant les villages et la cité de Bumba, avec une conséquence avantageuse, le retour de la population vers les travaux des champs et l’évacuation des produits agricoles vers le centre-ville ; et c’est le début de développement ».

2) Concernant les interlocuteurs valables au Parlement, le territoire de Bumba doit en avoir suffisamment pour le défendre contre tout organisme ou institutions qui reçoivent de grosses sommes d’argent mais qui au finish ne foutent rien au territoire ou à la province. À titre d’exemple, PRAPE a reçu un financement de 25 000 000 (vingt-cinq  millions) de dollars US pour relancer l’agriculture au territoire de Bumba et rien n’a été fait, même pas un simple bureau construit par PRAPE ! A sa suite, PARSA reçoit plus que lui, 125 000 000 (cent vingt-cinq millions) et rien n’est foutu pour le territoire de Bumba ! l’Union européenne a donné un financement pour les routes nationales dans le grand Equateur, et rien n’a été fait… Doit-on continuer à ne rien dénoncer au niveau de parlement ?

3) Le port et l’aéroport feront également l’objet de grande réfection selon les normes modernes pour permettre aux bateaux d’accoster paisiblement et les gros avions d’atterrir dans les très bonnes conditions.
Le nouveau pont sur la route Manga

4) Le social de la population interviendra ensuite pour améliorer tant soit peu le niveau de vie des Bumbatraciens. Les écoles, les hôpitaux, et autres activités culturelles seront également considérés.

          Le Curé de la paroisse lui a également conseillé de se réunir toujours avec les autres élus de Bumba (puisqu’il faudra 5 députés nationaux pour la circonscription de Bumba) pour lutter ensemble en faveur de la population de leur cher territoire, et ne pas agir à l’ordre dispersé, chacun se vantant ou revendiquant sa prouesse individuelle ou visant son intérêt propre.


Projet des mettre des lumières dans les rues de Bumba
          Monsieur Lihau Jean Pierre, celui que la population a tendrement surnommé « Mwana suka », c’est-à-dire le cadet de tous les candidats députés de Bumba semble avoir beaucoup à réaliser en faveur de son territoire, vu ce qu’il a déjà fait pour ce territoire, sans pour autant avoir mandat de député : il construit (avec l’argent qu’il a réussi à arracher du gouvernement) le daleau sur le pont à la Route Manga, non loin de l’ancien Hôtel Dina vers le centre-ville, il installe des poteaux électriques fonctionnant à l’aide des panneaux et des batteries pour électrifier certains endroits comme au rond-point sur l’avenue Mobutu à la route Manga jusqu’à l’avenue du 30 juin, et même au quartier Mobutu, il achète un précieux microscope électrique qui manquait d’ailleurs à l’Hôpital général de Bumba, il fait des dons aux démunis, même pendant la Noel !, il gratifie des bourses d’études universitaires aux 3 finalistes lauréats de Bumba aux examens d’Etat 2018, dont deux sont du Collège Notre Dame, la liste est longue…  


Nos mamans catholiques ensemble fort avec Mr. Jean-Pierre pour aider les pauvres
          Si tout cela n’est pas une simple campagne pour gagner aux élections, alors Monsieur Lihau Jean Pierre serait le modèle de député que veut le territoire de Bumba (quelle que soit sa famille politique), celui qui défendra valablement la cause du territoire de Bumba tant à l’Assemblée nationale qu’auprès des grandes institutions de la République, et fera le suivi pour que les retombés ne soient pas détournés… 

                                                                     Antonio Lisuma