jeudi 7 février 2013


   LA CHORALE MONZOTO MWA NTONGO FETE SES 40 ANS.  
7 CHORISTES FONT LEUR PROMESSE A L’OCCASION.
 

Les 7 choristes ayant fait la promesse : devant, de gauche à droite: Damienne Mbaya, Gertrude Ayingi et Marguerite Yombo
Derrière: Louis Alongo, Béatrice Gweni, Ivonne Mokosi et Jean Romain Mapuku.
 
          A ce jour du dimanche 03 février 2013, la chorale « Monzoto mwa ntongo » (étoile du matin en lingala) de la paroisse Notre Dame de Bumba vient de célébrer son quarantième anniversaire depuis son existence sous cette appellation ; car en tant que organe, elle a existé depuis 1955 lors de la bénédiction ou de l’inauguration de l’église Notre Dame, construite à l’époque coloniale. La chorale s’appelait alors : « Chorale Notre Dame de Fatima ». Trois ans plus tard, en 1958, elle devint : « Chorale des enseignants » avant de devenir « Chorale Sainte Cécile en 1963.


Le Père Curé Carlos et ses accolytes "Bakambi"
 
          Mais à l’arrivée du Révérend Père Curé Carlos Rommel en 1970 à la paroisse Notre Dame, celui-ci apporta des innovations qui n’ont pas épargné la chorale Sainte Cécile qui se vit désormais changée en chorale « Monzoto mwa Ntongo » en 1973. Le nom « Monzoto » (étoile) vient de l’une des appellations de la vierge Marie la mère de Jésus Christ, surtout que cette chorale chante tôt le matin à 5h30, à la première messe de dimanche.

Les 7 choristes chantent un cantique devant l'autel
          Ce 40e anniversaire d’existence du nom de la chorale va de pair avec la promesse des 7 choristes de la 37e promotion, la première étant organisée et effectuée en 1976 sous la houlette du Curé de la paroisse le Révérend Père Carlos Rommel.

Le Père Carlos lit l'évangile du dimanche
 
          Après l’homélie du jour, consacrée à l’exigence des Nazaréens de voir Jésus Christ effectuer un miracle comme il a effectué à Capharnaüm, et la réponse de Jésus qui affirma qu’  « un prophète n’est jamais apprécié chez lui », le Curé a procédé à la cérémonie des promesses des 7 choristes qui furent appelés l’un après l’autre et s’alignèrent à l’horizontale devant l’autel.

La promesse
 
          Les sept choristes dont 5 femmes entonnèrent aussitôt un cantique dont la parole disait « Ya solo nandimi yo Mokonzi, nakomi moyembi wa yo … » (En vérité je crois en toi Seigneur, je deviens ton chantre…). Ensuite, la main droite levée, ils prononcèrent en chœur le vœu suivant : « Kristu Mokonzi, oponi nga, nandimi koyembela yo o miso ma batu bomoi bwa ngai mobimba, amen ». Ce qui se traduit par : « Christ le Seigneur, tu me choisis, j’accepte de chanter pour toi devant le peuple durant toute ma vie, amen ».

Le Père les habille d'un ruban jaune
 
Les bénit
 
 
... et les asperge de l'eau bénite
 
         Après la promesse, le Père Curé Carlos les revêtit de ruban jaune, en symbole de l’habit de combat, pour qu’ils ne se fatiguent pas de chanter pour la gloire de Dieu et pour qu’ils combattent continuellement Satan et ses mauvaises tentations ; puis, il les bénit et les aspergea de l’eau bénite en leur encourageant de ne chanter que pour le Seigneur et ne plus s’égarer dans les chansons mondaines pleines d’insanités…

Accueil chaleureux des anciens et collègues choristes
 
          L’ambiance de la promesse se clôtura par l’accueil chaleureux manifesté par leurs collègues et anciens chanteurs de la chorale qui passèrent au-devant de l’autel pour les embrasser et les intégrer dans leur catégorie des chanteurs.

Agape autour du Curé
 
Le Curé prononce son petit mot de la circonstance
 
          Après la messe, un verre de rafraîchissement fut partagé à la cure autour du Curé Doyen, le Père Carlos Rommel…  
   
Animation et dance des choristes
 
 
Propos recueillis par Antonio Lisuma

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